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La Villa Madie dans son nouvel écrin

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“La perfection n’est pas de ce monde mais l’on se doit d’y tendre et de ne pas considérer ses réussites comme des acquis mais comme des tremplins”

Une soirée entourés de tous leurs amis. Dimanche soir, Dimitri et Marielle Droisneau avaient convié leurs proches afin de célébrer le nouveau cadre de leur restaurant cassidain. Des fournisseurs, des cuisiniers confrères (Frédéric Charlet, Michel Portos entre autres), des clients… Tous sont venus voir la nouvelle physionomie du restaurant mêlant bois et cuir dans un jeu de lignes courbes, de plafonds à caissons stuqués desquels irradie une douce lumière. Prenant la parole au cours de la soirée Dimitri Droisneau a lancé : “A la base, il y a eu une vision que le talent de l’architecte Philippe Puvieux a transformée en projet mais ne perdons jamais de vue que le mérite de la réalisation revient aux artisans”. Et le chef de poursuivre : “Seul, je ne peux rien et mon mérite réside dans le fait d’avoir su m’entourer d’une femme qui jamais ne vacille et ne se contente pas de me suivre mais qui est aussi à la source de nos initiatives. Je souhaite également associer mon équipe qui supporte mes humeurs, consciente que nous oeuvrons tous dans le même noble but : la satisfaction de notre clientèle et la recherche constante de la qualité qui lui est due”.

Une affaire d’équipe
Micro en main, Dimitri Droisneau a souhaité encore rendre hommage aux fournisseurs puis a salué ses fournisseurs “rigoureux qui partagent” les exigences en matière “de beau et de bon”. Alors que toute sa brigade prenait place derrière lui comme pour s’associer à ses paroles et lui apporter un soutien émouvant, le chef a conclu : “Je remercie tout particulièrement Monsieur Jean Bourdillon qui œuvre dans l’ombre et qui nous permet, à Marielle et moi même, de pouvoir vivre notre rêve”. A peine remerciait-il “du fond du cœur” tous les amis et clients, le cuisinier aux deux macarons était-il salué par des applaudissements.  Et hier soir, le chef et son épouse ont souvent, très souvent, parlé de leur petit Hugo qui, du haut de ses 2 ans, dormait non loin de là, très profondément…

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