Magazine

Le meilleur écailler d'Europe est marseillais !

toinou vainqueurLe  60e concours européen du meilleur écailler 2015, organisé par le club Prosper Montagné, s’est déroulé il y a quelques jours à la Bonne franquette, un restaurant sis sur la butte Montmartre, à Paris. Pour cette coupe Louis Berryer, fondateur du concours, et après délibération du jury, 3  récompenses ont été attribuées à Ludovic Guichard (1er prix, coupe Louis-Beyer chez Toinou Coquillages à Marseille), José Daloïa (2e prix, coupe de la Bonne Franquette, l’Huîtrade « Guy  Savoy » à Paris) et Laziz Mazari (3e prix Prosper Montagné, brasserie La Mascotte à Paris). Sous  la  présidence d’Etienne Chavier, meilleur ouvrier de France poissonnier‐écailler, 14 candidats ont concouru et se sont mesurés au fil de 3 épreuves imposées :

  • connaissances générales portant sur les fruits de mer ;
  • ouverture-présentation : dressage sur plateau en  polystyrène de 10 huîtres spéciales, 10 huîtres plates, 5 moules d’Espagne, 10 clams, 5 praires et 5 vernis. Temps imparti :  18 minutes.
  • Artistique : le thème de l’épreuve était « la plage ». Chaque candidat disposait de 6 huîtres creuses n°2, 12 huîtres fines de claires n°4, 8 praires, 6 clams, 1 tourteau ou 4 pinces de crabe, 8 grosses moules d’Espagne, 4 grosses langoustines, 500g de bulots cuits, 300g de  bigorneaux cuits.

Chaque candidat devait fournir les plateaux, plats et à décors. Le socle du plateau ne devait aps excéder 60×60 à la base, la hauteur limitée de la base était de 70 cm.

Ajouter un commentaire…

Click here to post a comment

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Abonnez-vous à notre newsletter

Suis-nous sur les réseaux

Vite lu

Le Val labellisé. Avec l’aide du conservatoire méditerranéen, le maire de la commune du Val dans le Var, Jérémy Guiliano, vient de lancer un programme de préservation du Boussarlu, une variété endémique d’oliviers menacée de disparition. Pour un montant de 4 000 €, en plus de fonds européens, le maire veut reconnecter sa population avec ses oliviers et relancer toute une filière. Et pour commencer, le Val vient d’être labellisé « commune oléicole de France ».

(Encore) un nouveau directeur aux Roches Blanches. Comme chaque année, l’hôtel restaurant cassidain présente son nouveau directeur. Il s’agit d’Emmanuel Blanchemanche qui a quitté la direction du domaine de Verchant, près de Montpellier, pour Cassis. « Je suis très heureux de me lancer dans ce nouveau projet de vie, de  surcroît dans cet environnement exceptionnel. Pouvoir écrire un nouveau chapitre pour ce lieu mythique est un privilège et j’ai suivi les conseils de Winston Churchill, qui a résidé aux Roches Blanches : pour s’améliorer, il faut changer. Donc, pour être parfait, il faut avoir changé souvent ». Il n’est pas sûr que dans l’hôtellerie et la restauration ces changements perpétuels soient très rassurants pour les clients.

Sébastien Sanjou au château Mentone. Le chef varois rejoint pour l’été le domaine viticole de Mentone et y ouvre « la Table de Mentone ». Dès les beaux jours arrivés, la table est dressée en extérieur, face au vignoble et aux forêts qui le bordent. La ferme-auberge promet de conjuguer convivialité et partage avec des menus d’esprit provençal composés avec les légumes et herbes fraîches du potager, les fruits des vergers, olives de l’oliveraie du domaine et les œufs du poulailler. Viandes et volailles, fromages et charcuteries sont, eux, issus de producteurs locaux. Les vins de la propriété, classés Côtes de Provence bio, accompagnent les menus. En mai et juin, ouverture du mercredi au dimanche au déjeuner et du mercredi au samedi au dîner.
Château Mentone, 401, chemin de Mentone, 83510 Saint-Antonin du Var ; infos au 04 94 04 42 00.