Art de vivre

Le Meilleur pâtissier sur M6 : les pros marseillais en mode sucré

meilleur pâtissier
Claude Krajner, Clément Higgins et Pierre Lamour : la brigade « SudCrés »
Camille Payan, au centre, l’autre compétitrice marseillaise.

En janvier dernier, lors du Sirha (salon mondial de l’hôtellerie et de la restauration), la France a remporté à Lyon et ce, pour la 8e fois, la 15e coupe du monde de pâtisserie. Surfant sur l’engouement des Français pour la pâtisserie, la chaîne M6 a lancé  « Le Meilleur pâtissier – Les professionnels ». Adapté du format britannique « la Crème de la crème », ce concours a la particularité d’opposer, comme son titre l’indique, des pros de la pâtisserie et non des amateurs comme dans le programme « Top Chef ». Pour la première édition et sous la même équipe participent 4 pâtissiers marseillais : Clément Higgins (Bricoleurs de Douceurs), Pierre Lamour (la Table 5), Claude Krajner (Le Temps d’un Chocolat) et Camille Payan (le Palais de la Major).
Cyril Lignac, qui goûte les créations des amateurs dans « Le Meilleur pâtissier », sera également membre du jury de ce programme dérivé, mais il sera cette fois associé à trois professionnels de renom : Philippe Conticini, Pierre Hermé et Frédéric Bau qui complètent le jury parisien. Pendant plusieurs semaines 12 équipes vont s’affronter : les pâtissiers sélectionnés exercent au sein de brigades étoilées, sur des navires de guerre, dans des pâtisseries, chocolateries et des salons de thé disséminés partout sur le territoire. Rien de nouveau pour les Marseillais car, décidément, M6 aime faire ses castings sur le Vieux-Port : après Frédéric Charlet, Vanessa Robuschi, Ludovic Turac et Coline Faulquier, la chaîne découvre désormais nos talents sucrés. Mardi 2 mai, les Marseillais ne figuraient pas encore au générique du jeu mais leur entrée dans la compét’ est imminente !
« Le Meilleur pâtissier », à voir sur M6 chaque mardi soir dès 21 heures.

[Une expérience enrichissante]

Claude Krajner
« A posteriori, cette émission m’a permis de me surpasser car un concours quel qu’il soit est toujours très difficile sur le plan mental et physique. Tourner en plateau c’est éprouvant et concourir sur des sujets qui ne sont vraiment pas ma spécialités oblige à un dépassement de soi. Ce jeu m’a incité à viser toujours plus loin et de me conforter dans ma décision de concourir pour le titre « Un des meilleurs ouvriers de France ». Et bien évidemment je me réjouis des rencontres, des échanges que j’ai eus avec les pros. C’est tout ce que j’aime ». 
Clément Higgins
« Le concours m’a beaucoup appris sur moi même et sur ma façon d’aborder le travail dans l’urgence. Humainement, les autres équipes étaient formidables et les équipes de la production étaient aux petits soins même a 2 heures du matin. Ils font un boulot incroyable ! Enfin c était un rêve d’avoir comme jury des pâtissiers comme Philippe Conticini, Pierre Hermé, Cyril Lignac et Frédéric Bau. Leurs conseils et leur vision du travail nous ont énormément apporté »
Pierre Lamour
« Ce fut une expérience incroyable avec des rencontres exceptionnelles dont les équipes adverses comme les « Glucosés » de Bordeaux. Nous avons également été surpris par les capacités de l’équipe de la marine française d’avoir pu relever le défi. J’ai aimé me mesurer à d’autres professionnels de la pâtisserie issus de toutes les régions de l’Hexagone. Nous étions trois chefs d’entreprise et avons eu moins le temps de nous entraîner que ceux qui sont employés mais c’est le jeu »… 
Photo Marie Etchegoyen

 

 

Aix-en-Provence

Jean-Luc Le Formal n’est plus. 2002-2022, le  plus breton des chefs provençaux a mis 20 ans dans la cité du Roy René pour gravir tous les échelons de la notoriété. Las, ce samedi 3 décembre, le cœur de Jean-Luc Le Formal a décidé de siffler la fin de la partie. Au Grand Pastis qui lui avait demandé s’il avait des regrets, Le Formal avait répondu : – Je n’en ai pas. Il faut assumer ce qui a été fait car on ne peut plus revenir dessus ». Fort de sa devise, « Profiter du moment présent à 100%, vivre et partager sa passion », Jean-Luc Le Formal a vecu pleinement pour la cuisine avec une douleur et une incompréhension : le mutisme du guide rouge à son encontre. Généreux dans le verbe et en actes, solidaire et confraternel, Le Formal tire définitivment le rideau sur son restaurant de la rue Espariat. En ces journées pénibles, chacun pensera à Yvonne sa compagne ; une cérémonie sera célébrée à Aix, jeudi 8 décembre.
Son interview au Grand Pastis.

Marseille-Cassis

EXCLUSIF. – C’est bien le chef des Roches Blanches, Alexandre Auger, qui succédera à Dominique Frérard au piano du restaurant les Trois Forts du Sofitel Marseille-Vieux-Port. Auger est arrivé à Cassis le 7 juin 2021 et devrait en partir tout début janvier 2023. Avant d’acter son départ, deux soirées seront organisées dans le 5 étoiles cassidain les 15 et 16 décembre. Le 15 décembre, Alexandre Auger et Randy Siles, chef costaricien, créateur du concept « Agro-Marino », serviront un dîner à 4 mains sur la thématique « Agro-Marino ». Le 16 décembre, le cuisinier Randy Siles s’associera cette fois au chef italien Gabriele Boffa, 2 étoiles au guide rouge, originaire du Piémont en Italie, pour un dîner à 4 mains. Valentin Fabry, chef pâtissier des Roches Blanches, quant à lui, proposera deux desserts uniques pour clore subtilement ces deux rendez-vous sur une belle note sucrée… Et dire au-revoir au chef Auger. Emule de Yannick Alléno avec qui il a travaillé au Meurice, Auger a aussi dirigé la brigade du Sofitel Faubourg, rue Boissy d’Anglas (Paris VIIIe), voisin de l’Elysée.

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L’Isle-sur-la-Sorgue

Œuf mayonnaise. Le concours du meilleur œuf mayo  du monde s’est tenu à Paris le 14 novembre dernier. Le vauclusien Jérémi Fontin est monté sur la deuxième marche du podium, porté par un œuf fermier bio de gros calibre, cuisson en 8 minutes, « dans de l’eau très salée pour garder un jaune orangé et onctueux » révèle le chef de l’Atelier du Jardin dans le quotidien La Provence. Le grand gagnant 2023 du concours créé par l’Association de sauvegarde de l’œuf mayonnaise (Asom) est la Grande Brasserie de Bastille, à Paris. Pour ceux qui le souhaitent, la recette œuf-mayo de Jérémi Fontin est proposée au restaurant à 8 € les quatre demi-œufs. L’Asom a été créée par feu le chroniqueur gastronomique et fondateur des Guides Lebey, Claude Lebey. Elle a été relancée en 2018 par quatre gastronomes avertis, soucieux de préserver et promouvoir ce monument de la cuisine bistrotière française.
• L’Atelier du Jardin, 34, avenue de l’Égalité,  84800, l’Isle-sur-la-Sorgue.

Marseille

Le lycée hôtelier de Marseille Bonneveine a soufflé ses 40 bougies le 29 novembre 2022. L’établissement de formation a annoncé qu’il sera renommé du nom de Jean-Paul Passédat, décédé le mercredi 10 août dernier, à l’âge de 88 ans. Ce 29 novembre, Gérald Passédat, est venu rappeler que son père avait compté à l’époque parmi les plus fervents soutiens de la création d’un lycée hôtelier à Marseille. Le président de la région Sud, Renaud Muselier, figurait parmi les invités.

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