Carnet de cave

Le pastis des Creissauds, dernier-né des pastis marseillais

LE Pastis des creissaudsLe dernier-né des pastis marseillais est fabriqué… à Aubagne ! A l’origine du pastis des Creissauds, c’est son nom, on retrouve Guillaume Ferroni, déjà à l’origine des bars à cocktails Carry Nation (lire ici) et Dans les Arbres à Aubagne. « Notre pastis est millésimé, explique Aurélien Mondon, responsable de production. En 2013, nous avons commercialisé 200 bouteilles ; pour 2014, nous diffuserons environ 4500 bouteilles ».

De la garrigue aux dame jeanne
D’avril à septembre, l’équipe procède au ramassage des herbes fraîches cultivées dans les 4 jardins aromatiques de la cour du château : « Le thym, on le ramasse sur les contreforts du Garlaban, reconnaît le jeune Mondon, âgé d’à peine 30 ans. Les plantes macèrent ensuite entre 3 semaines et un mois et demi dans de grosses dame jeanne en verre ». A l’issue de cette période, à la fin de l’été, les différents macérâts sont mélangés, on ajoute la réglisse et l’essence naturelle de badiane. « On remplit des foudres de chêne de 1200 litres et on laisse faire » poursuit Mondon.
A la dégustation, ce pastis très herbacé dégage des notes de verveine citron et d’absinthe appuyées. D’aucuns le situeront entre le Bardouin et les pastis classiques des grandes surfaces. On le boit nature, avec ou sans glaçon, au gré de vos envies.

Vendu chez les meilleurs cavistes, au Carry Nation, chez Dans les Arbres au château des Creisauds. Comptez 34 € la bouteille.

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Vite lu

Le Val labellisé. Avec l’aide du conservatoire méditerranéen, le maire de la commune du Val dans le Var, Jérémy Guiliano, vient de lancer un programme de préservation du Boussarlu, une variété endémique d’oliviers menacée de disparition. Pour un montant de 4 000 €, en plus de fonds européens, le maire veut reconnecter sa population avec ses oliviers et relancer toute une filière. Et pour commencer, le Val vient d’être labellisé « commune oléicole de France ».

(Encore) un nouveau directeur aux Roches Blanches. Comme chaque année, l’hôtel restaurant cassidain présente son nouveau directeur. Il s’agit d’Emmanuel Blanchemanche qui a quitté la direction du domaine de Verchant, près de Montpellier, pour Cassis. « Je suis très heureux de me lancer dans ce nouveau projet de vie, de  surcroît dans cet environnement exceptionnel. Pouvoir écrire un nouveau chapitre pour ce lieu mythique est un privilège et j’ai suivi les conseils de Winston Churchill, qui a résidé aux Roches Blanches : pour s’améliorer, il faut changer. Donc, pour être parfait, il faut avoir changé souvent ». Il n’est pas sûr que dans l’hôtellerie et la restauration ces changements perpétuels soient très rassurants pour les clients.

Sébastien Sanjou au château Mentone. Le chef varois rejoint pour l’été le domaine viticole de Mentone et y ouvre « la Table de Mentone ». Dès les beaux jours arrivés, la table est dressée en extérieur, face au vignoble et aux forêts qui le bordent. La ferme-auberge promet de conjuguer convivialité et partage avec des menus d’esprit provençal composés avec les légumes et herbes fraîches du potager, les fruits des vergers, olives de l’oliveraie du domaine et les œufs du poulailler. Viandes et volailles, fromages et charcuteries sont, eux, issus de producteurs locaux. Les vins de la propriété, classés Côtes de Provence bio, accompagnent les menus. En mai et juin, ouverture du mercredi au dimanche au déjeuner et du mercredi au samedi au dîner.
Château Mentone, 401, chemin de Mentone, 83510 Saint-Antonin du Var ; infos au 04 94 04 42 00.