Magazine

Quand les Galaf' annoncent leur arrivée au Vélodrome

galaf bourse
Rue Saint-Ferréol, les Galeries Lafayette avaient racheté les Dames de France. En deuxième temps, elles se sont installées au Centre Bourse qui vient tout juste d’achever sa rénovation. Le groupe annonce aujourd’hui  son implantation dans le 8e arr.

L’annonce a été faire cet après-midi : le groupe Galeries Lafayette/le BHV Marais ont annoncé leur projet d’ouverture d’un troisième magasin à Marseille, dans le quartier du Prado. L’enseigne se situerait au sein du futur centre commercial du Stade Vélodrome et devrait ouvrir en 2018. Dans le communiqué de presse accompagnant l’annonce, le groupe précise que le futur centre commercial qui accueillera les Galeries Lafayette couvrira environ 21 000 m² et sera doté de près de 40 commerces et terrasses sur 5 niveaux. Le tout sur fond (admirez la tournure de phrase) « d’écrin premium ».

Très complémentaire de l’offre des Galeries Lafayette du centre Bourse et des Galeries Lafayette de la rue Saint-Ferréol, ce nouveau magasin proposera une « surface de vente de près de 7 000 m2 sur quatre niveaux et proposera une offre mode très variée, de l’accessible au haut-de-gamme ». A l’occasion de cette annonce, Nicolas Houzé, directeur général de la branche grands magasins du groupe Galeries Lafayette, déclare : « Ce projet viendra compléter l’offre de nos deux magasins existants. Ce site représente une très belle opportunité pour les Galeries Lafayette, puisqu’à ce jour aucun des grands magasins de la ville ne dispose d’accès à cette zone commerciale exceptionnelle. Cette implantation stratégique nous permettra d’être les premiers à nous positionner et à proposer une offre « grand magasin » dans ce quartier. C’est le Monoprix Prado qui va être content…

Ajouter un commentaire…

Click here to post a comment

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

pub jeudi

Suis-nous sur les réseaux

Nécrologie

Jean-Paul Passédat n’est plus.- Le père du chef Gérald Passédat est décédé ce mercredi 10 août à l’âge de 88 ans, dans son sommeil, à son domicile de Marseille. Jean-Paul Passédat était le deuxième maillon d’une chaîne dont les premières attaches datent de 1917. Germain Passédat, père de Jean-Paul et grand-père de Gérald, est alors propriétaire d’un bar-tabac. Un matin, par hasard, une baronne entre dans le bar pour utiliser le téléphone et informer son notaire de la mise en vente de son bien arrimé à la roche blanche de l’anse de Maldormé. «Pas la peine de chercher, je vous l’achète», aurait lancé Germain Passédat. La saga familiale s’écrit ensuite avec la création d’un restaurant qui aura la mer et les îles du Frioul pour décor. La villa Corinthe est débaptisée et devient Le Petit Nice pour attirer une clientèle huppée, la ville des Alpes-Maritimes étant alors très à la mode. Germain s’installe avec sa femme, Lucie, cantatrice et muse des frères Lumière, les inventeurs du cinématographe, dont des photos ornent les murs du restaurant. Des célébrités comme Pagnol ou Fernandel hantent les lieux qui, à la mort de Germain, sont repris par son fils Jean-Paul. Chanteur d’opéra, il tourne le dos à sa carrière pour se consacrer à la gastronomie avec sa femme Albertine. Il transforme le Petit Nice en hôtel de standing, creuse une piscine d’eau de mer, et gagne une étoile au Michelin en 1977 puis une seconde en 1981. À l’aube du nouveau millénaire, son fils unique Gérald Passédat revient dans le giron familial et décroche sa 3e étoile en 2008 avec une cuisine radicalement différente de celle de son père. Jean-Paul, lui, continuera à vivre au Petit Nice dans lequel il avait un appartement.