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Les p'tites infos à picorer

La Provence fait tache d’huile

Oliven schwarz / olives blackIl aura fallu 8 années pour donner naissance à l’Appellation d’origine contrôlée (AOC) huile d’olive de Provence. Finalement, le décret relatif à cette naissance a été promulgué au Journal officiel de la République française le 17 mars 2007. On compte 13 départements oléicoles en France dont 5 en Provence (Alpes-de-Haute-Provence, Alpes-Maritimes, Bouches-du-Rhône, Var et Vaucluse) ce qui place la Provence au rang de première région oléicole du pays avec plus de 50% de la production d’huile d’olive, soit quelque 2500 tonnes par an. On a recensé en Provence environ 2 millions d’oliviers (de 180 à 250 arbres par hectare). 464 communes sont concernées par cette AOC de même que plus de 80 moulins (privés ou coopératifs) auxquels s’ajoutent une trentaine de producteurs commercialisant directement leur huile d’olive.

Graveson, son peintre, son marché

GemüseDe ce village, on connaissait les tableaux d’Auguste Chabaud mais on parle moins de son marché paysan qui se tient tous les vendredis de 16h à 19h30. Ce marché est né de l’idée d’une paysanne locale, Marie Paule Chauvet (présidente de l’association de 1995 à 2012) qui voulait imposer le concept du rapport direct entre les producteurs et les consommateurs. Cet été, le marché paysan de Graveson souffle ses 19 bougies et revendique une vingtaine de producteurs défendant la qualité et garantissant l’origine locale et l’authenticité des produits proposés. Jus de fruits, légumes, huile d’olive, vins, confitures, fromages de chèvre, plantes aromatiques… sans oublier les animations à thème chaque dernier vendredi du mois. Vous avez l’embarras du choix.

Vendredi 25 juillet : fruits en folie avec tombola gratuite (nombreux paniers garnis de produit frais à gagner) ; vendredi 29 août : santé et alimentation méditerranéenne (concours de recettes pour le meilleur clafoutis) ; vendredi 26 septembre : fête de la gastronomie avec dégustation (tombola gratuite avec de nombreux paniers garnis de produit frais à gagner)
 
Dans la peau d’un Marmiton

Fouet et toque de cuisinier vectoriels 1Depuis 1994, l’hôtel-restaurant avignonnais La Mirande accueille chaque année, dans le cadre de son atelier de cuisine les chefs connus de la région. Une semaine par mois, ceux-ci interviennent dans les vieilles cuisines de cet hôtel particulier et officient sur le vieux fourneau à bois du XIXe siècle. Tabliers, ustensiles et fiches techniques sont fournis et les cours se terminent autour d’un repas accompagné de vins choisis par le sommelier maion. Les apprentis cuisiniers ont la possibilité de convier une ou plusieurs personnes de leur choix à les rejoindre pour le déjeuner ou le dîner qu’ils auront eux-mêmes préparé. Parmi les chefs intervenant à La Mirande, citons Jean-Jacques Prévôt, Bruno d’Angélis, Johan Thyriot, Franck Pujol, Guilhem Sevin etc. Les cours reprennent dès le mois de septembre avec « la tarte au citron et ses meringues » (samedi 13 septembre de 14h à 17h30) ; le filet de saint-pierre, artichauts violets croquants et vinaigrette provençale. Pot au feu de pigeon au foie gras. Gaufre à la pulpe de courge, crème allégée au marron et au rhum (avec Christian Etienne, lundi 22 de 9h30 à 15h).

Programme des cours et tarifs à La Mirande, 4, place de l’Amirande à Avignon
(au pied du palais des Papes) ; infos au 04 90 14 20 20.

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Vite lu

Le Val labellisé. Avec l’aide du conservatoire méditerranéen, le maire de la commune du Val dans le Var, Jérémy Guiliano, vient de lancer un programme de préservation du Boussarlu, une variété endémique d’oliviers menacée de disparition. Pour un montant de 4 000 €, en plus de fonds européens, le maire veut reconnecter sa population avec ses oliviers et relancer toute une filière. Et pour commencer, le Val vient d’être labellisé « commune oléicole de France ».

(Encore) un nouveau directeur aux Roches Blanches. Comme chaque année, l’hôtel restaurant cassidain présente son nouveau directeur. Il s’agit d’Emmanuel Blanchemanche qui a quitté la direction du domaine de Verchant, près de Montpellier, pour Cassis. « Je suis très heureux de me lancer dans ce nouveau projet de vie, de  surcroît dans cet environnement exceptionnel. Pouvoir écrire un nouveau chapitre pour ce lieu mythique est un privilège et j’ai suivi les conseils de Winston Churchill, qui a résidé aux Roches Blanches : pour s’améliorer, il faut changer. Donc, pour être parfait, il faut avoir changé souvent ». Il n’est pas sûr que dans l’hôtellerie et la restauration ces changements perpétuels soient très rassurants pour les clients.

Sébastien Sanjou au château Mentone. Le chef varois rejoint pour l’été le domaine viticole de Mentone et y ouvre « la Table de Mentone ». Dès les beaux jours arrivés, la table est dressée en extérieur, face au vignoble et aux forêts qui le bordent. La ferme-auberge promet de conjuguer convivialité et partage avec des menus d’esprit provençal composés avec les légumes et herbes fraîches du potager, les fruits des vergers, olives de l’oliveraie du domaine et les œufs du poulailler. Viandes et volailles, fromages et charcuteries sont, eux, issus de producteurs locaux. Les vins de la propriété, classés Côtes de Provence bio, accompagnent les menus. En mai et juin, ouverture du mercredi au dimanche au déjeuner et du mercredi au samedi au dîner.
Château Mentone, 401, chemin de Mentone, 83510 Saint-Antonin du Var ; infos au 04 94 04 42 00.