Vous en avez entendu parler, vous avez lu, vous en avez rêvé ces derniers jours… La simple évocation de l’ouverture au public de la fondation Louis Vuitton a mis en lumière ce magnifique bâtiment mais peu ont parlé du chef qui allait en assumer de venir gastronomique. Eh bien sachez que le restaurant de ladite fondation a été confié à… un Marseillais. De fait, c’est Jean-Louis Nomicos qui dirige les cuisines de ce monument architectural voulu par Bernard Arnault et dessiné par Frank Gehry. Petits-déjeuner, déjeuner, dîners deux soirs par semaine… le greco-marseillais relève le défi. Un incontournable pour tout gastronome sudiste qui se respecte…
Le petit vade-mecum de Jean-Louis Nomicos. Il est né en 1967 à Allauch, une commune à mi-chemin entre Aubagne et Marseille et décide de se consacrer à la cuisine dès l’âge de 12 ans. Pétri par les influences sudistes de la cuisine familiale, Nomicos a suivi les cours en alternance du lycée hôtelier de Marseille et de son mentor René Alloin, grandissime figure de la gastronomie phocéenne des années 1980-90 (restaurant l’Oursinade sur le 3e Prado entre le David et feu le Palm Beach). A 18 ans, c’est la rencontre avec un autre chef en devenir : Alain Ducasse à Juan-les-Pins. S’en suivront de multiples établissements et une carrière toujours en hausse :
1997, la Grande cascade, première étoile au Michelin
2001/2010, chef de Lasserre, deux étoiles au Michelin
Fin 2010-début 2011, ouverture de son propre restaurant « les Tablettes » (16, avenue Bugeaud Paris, XVIe à côté de la place Victor-Hugo), 1 étoile au Michelin.


► Les Dimanches chez Zouzou.- Au Zouzou Riviera, le dimanche prend des airs de Riviera des années 1930. La formule « Les Dimanches chez Zouzou » mise sur un déjeuner joyeux et décontracté, rythmé par la musique et la gourmandise. Elle débute par un mocktail signature offert à chaque convive, suivi d’entrées à partager au centre de la table, que chacun compose parmi cinq ou six propositions. Au choix ensuite, un plat du moment : risotto verde, rigatoni burrata, filet de daurade ou viande. Le dessert se joue en spectacle, avec des pâtisseries minute, des montages réalisés sous les yeux des convives, des chariots gourmands et des créations XXL. Un grand juice bar propose jus pressés et fruits frais, pendant qu’un groupe de strolling traverse la salle.
Salut Pierre,
tu veux un autre marseillais qui marche bien sur Paris, en ce moment ? Cuisine bistro très simple mais goûteuse, souvent bondé, midi et soir, bonne ambiance, belle clientèle… Certes, c’est un pote à moi, mais je te donne le tuyau au cas où :
Le Petit Mathieu, rue des Vinaigriers dans le 10è.
Un petit coup de pouce pour le réseau provençal !
Merci
[…] le métier à l’école hôtelière de Bonneveine. La fondation Louis Vuitton lui a confié la direction de son restaurant, le Frank, et il se désole de n’être plus revenu à Marseille depuis un an… Lui, […]