Restaurants en Provence

Mi-bistrot et mi-asiat, un bon compromis pour le midi

bistrot asiatique nouillesEntre la table du midi et le rendez-vous du soir entre copains, mon cœur balance. De cette ancienne boulangerie de la rue Breteuil, il ne reste rien… d’autre que la façade en arrondi. A l’intérieur, murs de briques, poutres IPN, carrelage de métro noir confèrent à ce bistrot asiatique une touche de modernité surannée. A la carte, deux bannières, deux drapeaux : la République populaire de Chine d’un côté, le Japon de l’autre. Sushis, yakitoris, makis et raviolis gyoza d’un côté ; nems, rouleaux de printemps et bo bun de l’autre. Le service est rapide, le serveur sympa sait que les déjeuners doivent être pliés en une heure trente maximum.biosttro asiatique nems Au comptoir, même sourire et rapidité d’exécution. La cuisine, vitrée, permet d’y jeter un oeil. Une brigade de quatre supermen du wok de porc caramel et de la soupe miso exécute les commande dans l’instant. Côté plats, c’est plutôt bien amené : vous aimerez les nouilles sautées aux crevettes charnues imbibées des sucs de cuisson, les nems poulet-citron et persil frais. En revanche, comme partout ailleurs, le riz cantonnais n’est pas à la hauteur des autres assiettes. S’il y a une remise en question, c’est dans le riz qu’il faudra aller la chercher. Un cheesecake framboises ? Hop un expresso et nous voilà prêts pour affronter la ville. Alors faut-il y aller ? Un triple oui car la formule, sans être gastronomique, présente un bon rapport qualité-prix. Vous y mangerez pour 15-20 € par tête sans vous la prendre… la tête.

Le Bistrot asiatique, 54, rue Breteuil, Marseille 6e ; résas au 04 91 98 17 68. Carte de 15 à 20 €.
Choix de sakés (Dalginjo, Rihaku, Homare Kirin), liqueurs (Shoga Umeshu) et vodka japonaise (Shochu).

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En bref

Le grand marché de la friche sera poulpesque A chaque nouvelle saison, les grands marchés mettent en vedette un produit et le lundi 7 octobre, pour la session d’automne, le poulpe fera l’objet de toutes les attentions. Ce soir-là, 40 producteurs de la région seront présents (fruits et légumes d’automne, des fromagers, viande de volaille et de bœuf, du vin et du pain, des épices et des infusions, des herbes aromatiques ainsi que du poulpe frais, séché, fumé, en conserve…)
En cuisine, Philippe Ivanez (Les Jnoun Factory / Gargantuart) cuisinier, artiste, plasticien et photographe fera chanter les supions, encornets, seiches sur sa plancha accompagnés de panisses frites nappées de black (encre de seiche, wasabi) ou orange mayo (paprika basque fumé). La brigade des grandes Tables préparera une marmite de daube de poulpe, pour rassasier les plus affamés. Au four à bois, une pizza de la mer. Au micro de Pierre Psaltis (Le Grand Pastis) et Jonah Senouillet (Radio Grenouille), on examinera le poulpe avec passion aux côtés d’invités et experts qui se succéderont à table de 18h à 20h. De 20h15 à 21h30, place au solo poulpesque et psychédélique de LpLpo, créature énigmatique qui se nourrit de courant électrique et de sons cabalistiques. Sans oublier la plongée sous-marine et lunaire avec les photos de Denis Cartet. Toutes les infos ici.

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