Ramatuelle

► Ça bouge à Pampelonne.- Nouvelle venue sur la plage de Pampelonne, Casita célèbre l’art de vivre méditerranéen ; restaurant et plage privée, l’adresse a été imaginée comme un refuge en bord de mer. Un lieu pensé en mode bois clair, matières naturelles et couleurs sable. Signée par le chef Zouhair, la cuisine de Casita propose des assiettes d’exception, élaborées à partir de produits nobles, marquées par les influences méditerranéennes et sud-américaines. Repérés à la carte : un tartare de loup de mer aux fruits rouges, des linguine aux palourdes et des langoustines rôties au gingembre et à la citronnelle. Vraiment rien de très excitant.
• Casita (ex-Tikki beach), 4363, route des Plages, 83350 Ramatuelle. Infos au 04 94 79 75 76. Déjeuner 70-80 €.

Nice

Le Taulissa au (roof)top.- Suspendu sur les toits de Nice, le Taulissa conjugue gastronomie, musique, panorama et art de vivre dans un décor contemporain façon Côte d’Azur. Un lieu où l’on vient autant pour dîner que pour admirer le coucher de soleil, partager un cocktail ou prolonger la soirée en musique. La carte imaginée par les chefs Glenn Viel et Fred Grava porte les couleurs de la gastronomie locale. Poulpe grillé au jus jalapeño brûlé, cabillaud « terre et mer » à la mousseline de poivron brûlé, fregola comme un risotto à la seiche et à l’anguille fumée, agneau confit basse température. Les desserts en rajoutent côté fraîcheur avec des créations graphiques : fraises confites et mousse miel de sapin, kiwi mariné au gingembre et sorbet shiso, framboise et Fontainebleau à l’aneth…
Maison Albar – Le Victoria, Nice ; infos au 04 22 70 08 20

Marseille

Paul Visciano n’est plus.- Il avait 74 ans et a été emporté, dans la nuit du vendredi 19 au samedi 20 juin dernier, par un infarctus en plein sommeil. Paul Visciano était une figure locale, à la direction d’un emblème de la gastronomie marseillaise : la « Brasserie Michel », conservatoire incontesté de la bouillabaisse et de la bourride. Non sans humour, Paul Visciano commentait ainsi en 2013 les errements du Michelin au sujet de cette adresse fondée en 1946 par son grand-père : – On nous a décerné un macaron en 1963, puis on nous l’a retiré en 1992, on nous l’a rendu en 1999, puis enlevé en 2008, et maintenant on nous le donne à nouveau ». Ancien dirigeant de l’US Endoume, intime de Roland Courbis, Paul Visciano était aussi un fin connaisseur du football marseillais. Aujourd’hui, c’est toute une ville qui pleure un  ami, un symbole.

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Cassis

Les Vendanges étoilées de Cassis, 14e édition, se dérouleront en plein centre du village du 25 au 27 septembre. Trois jours d’expériences culinaires et gourmandes, ouvertes à tous. Trois jours de découvertes et d’ateliers avec les chefs étoilés et de renom, de rencontres avec les artisans et producteurs du terroir français… On en reparlera.

Magazine

Millésime 2014 : le portrait-robot des vins de Provence

rosé, blanc, rouge,Lorsqu’un expert en vins vous parle des vins de Provence, en fait, il parle de 3 appellations : les côtes de Provence, les coteaux d’Aix et les coteaux varois. A quelques semaines du lancement de la saison estivale, les professionnels de cette zone dressent un état des lieux du millésime 2014, à savoir : quelle sera la physionomie des vins produits avec les raisins ramassés à l’automne 2014 ?

Sachez qu’on a produit 185 millions de bouteilles de rouge, blanc et rosé en 2014 sur les deux départements du Var et des Bouches-du-Rhône (une seule commune des Alpes maritimes s’ajoute à l’ensemble). Colossal. Alors les vendanges 2014 se sont-elles bien passé ? « La fin du mois d’août et le mois de septembre ont connu un bon ensoleillement et des températures dignes d’un été indien permettant aux raisins provençaux de terminer leur maturité. A noter toutefois sur cette période, la présence d’épisodes pluvieux localisés. Les nuits fraîches ont favorisé la maturité phénolique, et l’avance végétative importante en début de saison s’est réduite, les vendanges en Provence ont ainsi commencé autour du 20 août dans les zones précoces, et se sont terminées avant fin octobre » explique l’interprofession.

Et, selon les viticulteurs, « les rosés que nous boirons cet été présenteront des robes claires, seront complexes et aromatiques ». Côté rouge, « les vins seront gouleyants, charpentés et généreux » ; quant aux blancs « ils seront identifiables avec leurs arômes d’agrumes, de fruits à chair blanche et leurs rondeurs caractéristiques du cépage rolle très utilisé en Provence ». Nous voilà prévenus…

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  • Hélas, on est reparti pour un tour de Rosé auquel à l’évidence a été appliquée l’exceptionnel coefficient de marée du jour pour déferler ainsi !
    Et en plus, mes premières dégustations sont à l’égal de 2013, sinon pire, consternantes de banalité, dans une uniformité de simplicité tolérant les glaçons, à l’image effectivement des Blancs complètement phagocytés par l’omniprésent Rolle, passé en 20 ans de la seule micro appellation BELLET (si on fait exception du vignoble Corse), à l’ensemble de la Provence viticole.
    Patrick JUVET aurait pu le chanter : où sont les rouges, ceux qu’on boit quand ça bouge, où sont les rouges, rouges , rouges ???