Marseille

Le Bon Air rouvre ses portes.- Bonne nouvelle pour les Marseillais et visiteurs de passage : la buvette apéritive la plus haut perchée de la ville entame sa nouvelle saison estivale le 8 mai 2026. Juchée à 139 mètres au-dessus des toits de la ville, cette buvette éphémère offre une vue panoramique à couper le souffle sur Marseille. Derrière le projet, Jon et Tom, deux frères qui ont imaginé une carte, street de qualité, inspirée des variations du sud et respectueuse de l’environnement (circuits courts, contenants recyclables et tri sélectif). La double terrasse de 500 m² peut accueillir jusqu’à 500 personnes séduites par le sunlight au calme… sans musique. Voilà pourquoi les Marseillais appellent, non sans fierté, ce Bon Air, « la plus belle terrasse du monde ».

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Nice

► Saturday Seafood et Jazz et Riviera Sundays brunch sur le rooftop de l’Anantara.- Chaque week-end, le rooftop de l’Anantara Plaza Nice hôtel devient le théâtre de rendez-vous gastronomiques incontournables. Le samedi, le Saturday Seafood and Jazz propose un généreux buffet de la mer composé d’huîtres, poissons frais, tartares, charcuterie artisanale et desserts, à savourer face à la Méditerranée, porté par une ambiance jazz en live. Le dimanche, le Riviera Sundays brunch invite à un voyage culinaire aux influences méditerranéennes et asiatiques, mêlant sushis, fruits de mer, fromages et desserts, dans une atmosphère élégante rythmée par la musique live. Le buffet de desserts est signé Philippe Tayac, apportant une touche pâtissière contemporaine à cette expérience gourmande.
• Anantara Plaza Nice hôtel, 12, avenue de Verdun , 06000 Nice ; infos au 04 93 16 75 75.

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On fait du vin en plein centre de Marseille !

A quelque pas de l’hôtel de police, dans le quartier du Panier, se cache une cave à vin un peu particulière, appelée Microcosmos. Fabienne et Lukas Völlmy ne possèdent pas de vignes. Pour pallier ce handicap, ces passionnés de bons crus ont opté pour la pratique de la sélection parcellaire. Le principe est très microcosmossimple : le couple se considère comme des « négociants-vinificateurs ». Ils partent à la rencontre des viticulteurs de la région, analysent leurs raisins, et déterminent s’il y a matière ou non à fabriquer un bon vin. « Nous privilégions les vieilles vignes, âgées au minimum de plus de 30 ans, et les appellations biologiques » explique Fabienne. Si la qualité est au rendez-vous, Fabienne et Lukas vendangent à la main une petite quantité de raisins (entre 500 kilos et une tonne) et chargent le tout dans leur utilitaire, direction le chai à Marseille, qui n’est autre que leur atelier/boutique. « Nous effectuons un premier tri directement sur l’exploitation, et un autre au chai. Cela nous permet d’éviter l’utilisation abusive de sulfites » ajoute la caviste. Sur place, le couple procède lui-même à la vinification des raisins récoltés. Foulage au pied pour les rouges, pressés pour les blancs et les rosés. Les grains de raisins sont ensuite mis en cuves. « Grâce à cette méthode, les fruits ne subissent qu’une seule étape de transport. De plus ce processus nous permet d’éviter tous les traitements physiques que l’on inflige couramment aux vins : thermovinification, filtre stérile etc. Rien de tout ça chez nous ! » promettent-ils. Fabienne et Lukas travaillent actuellement avec cinq producteurs locaux, tous répartis dans un périmètre d’une centaine de kilomètres autour de Marseille, toujours afin de limiter les temps de transports. « Nous utilisons à la fois des raisins provenant des domaines des Côtes varoises, des Côtes de Provence, des Côtes du Rhône ou du Leyrac » précise Fabienne. Cependant sur leurs bouteilles, aucune appellation n’est mentionnée. « Nous sommes placés en tant que vin de France, de ce fait nous n’avons pas l’autorisation d’inscrire sur nos étiquettes quelconque indications géographiques » confie-t-elle. Un mal pour un bien selon la propriétaire : « On est libre de choisir les cépages que l’on souhaite, pour faire de la qualité et encore de la qualité. Les appellations nous limiteraient » affirme haut et fort cette amoureuse des cépages d’exception.

Kevin Dachez (photos DR et K.D.)

Microcosmos, 42, rue de l’Évêché, Marseille 2e arr. ; 06 87 15 60 98.

Les cinq bouteilles star de l’été chez Microcosmos

Le Marvin (12€) : Un rosé 100% mourvèdre (Bandol), aux notes subtils d’épices et de fruits rouges, idéal pour des plats méditerranéens, comme une bouillabaisse par exemple. « Un rosé de gastronomie » analyse Fabienne.

Le Vega (15€) : Un blanc, issu d’un cépage vermentino, appelé aussi Rolle en Provence. Des notes de pamplemousse et de citron vert, un goût de poire expressif. Sec et très aromatique.

Mr White (13€) : Un blanc de noirs, pour les amoureux de grenaches, qui cache des arômes de pêche et de citron liés à des notes de fleurs d’oranger et de résine.

Hocus Pocus (15€) : Un vin orange, qui arbore un belle robe ambrée. Inspiré par la méthode des viticulteurs géorgiens, les raisins blancs sont vinifiés comme des raisins rouges. En résulte un cru aromatique et rond, aux notes de mangue, de fruits de la passion, et de pétales de rose séchées.*

PlayTime (13€) : Un rosé perlant, issu du cinsault très sec et très floral avec des notes de citron. « A servir très frais au bord de la piscine ou avec des sushis ! » conseille Fabienne.

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