Art de vivre

Ouvrir les huîtres n'est plus un casse-tête

collage cale huitreNelly Lavaill et Cathy Giraudo sont deux Marseillaises pleines d’idées et de talent. Dernière de leur création en date : le cale huître en béton. Son fonctionnement est très simple : il suffit de caler le coquillage dans l’angle et les moulures adaptées à sa forme et de glisser la lame pour désolidariser les deux coquilles. Fini les drames du réveillon et les nuits passées sur un mauvais siège en plastique aux urgences ! Imaginé par les deux créatrices, leur cale huître est teinté dans la masse et réalisable en 20 couleurs différentes, une bonne idée cadeau pour les amateurs de coquillages.
A la tête de l’atelier BbyNC mobilier en béton, les deux filles sont pleines d’idées et composent un mobilier béton génial, à visiter de toute urgence.

Prix de vente du cale huître : 20 €. En vente chez Archi bô (685, chemin  des Plantades à La Garde dans le Var)
ou directement à l’atelier des créatrices au 109, avenue des Olives (Marseille 13e), sur rendez vous 06 81 30 26 86 ; www.bbync.fr

1 Comment

Click here to post a comment

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Abonnez-vous à notre newsletter

Suis-nous sur les réseaux

Vite lu

Le Val labellisé. Avec l’aide du conservatoire méditerranéen, le maire de la commune du Val dans le Var, Jérémy Guiliano, vient de lancer un programme de préservation du Boussarlu, une variété endémique d’oliviers menacée de disparition. Pour un montant de 4 000 €, en plus de fonds européens, le maire veut reconnecter sa population avec ses oliviers et relancer toute une filière. Et pour commencer, le Val vient d’être labellisé « commune oléicole de France ».

(Encore) un nouveau directeur aux Roches Blanches. Comme chaque année, l’hôtel restaurant cassidain présente son nouveau directeur. Il s’agit d’Emmanuel Blanchemanche qui a quitté la direction du domaine de Verchant, près de Montpellier, pour Cassis. « Je suis très heureux de me lancer dans ce nouveau projet de vie, de  surcroît dans cet environnement exceptionnel. Pouvoir écrire un nouveau chapitre pour ce lieu mythique est un privilège et j’ai suivi les conseils de Winston Churchill, qui a résidé aux Roches Blanches : pour s’améliorer, il faut changer. Donc, pour être parfait, il faut avoir changé souvent ». Il n’est pas sûr que dans l’hôtellerie et la restauration ces changements perpétuels soient très rassurants pour les clients.

Sébastien Sanjou au château Mentone. Le chef varois rejoint pour l’été le domaine viticole de Mentone et y ouvre « la Table de Mentone ». Dès les beaux jours arrivés, la table est dressée en extérieur, face au vignoble et aux forêts qui le bordent. La ferme-auberge promet de conjuguer convivialité et partage avec des menus d’esprit provençal composés avec les légumes et herbes fraîches du potager, les fruits des vergers, olives de l’oliveraie du domaine et les œufs du poulailler. Viandes et volailles, fromages et charcuteries sont, eux, issus de producteurs locaux. Les vins de la propriété, classés Côtes de Provence bio, accompagnent les menus. En mai et juin, ouverture du mercredi au dimanche au déjeuner et du mercredi au samedi au dîner.
Château Mentone, 401, chemin de Mentone, 83510 Saint-Antonin du Var ; infos au 04 94 04 42 00.