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Le pâté de Marseille sera lancé mercredi 19 novembre

pate de marseilleOn connaissait le pastis de Marseille, les navettes de Marseille, l’Espérantine de Marseille et voici le pâté de Marseille. A l’origine de cette recette tout à la fois originale et très ancrée dans notre patrimoine gustatif, le duo-Rei-Assirlikian déjà créateur de la fameuse saucisse aux aromates (lire ici). Les deux charcutiers ont imaginé « un pâté artisanal à 100%, insiste Charles Assirlikian. Il est composé de foie et de gorge de porc et il nous a fallu faire quelques essais avant de parvenir au goût qui nous convenait ». Pour l’assouplir et lui donner une texture incomparable, les deux amis ont ajouté à la recette du fenouil confit et de l’olive. Le résultat est étonnant, dégageant des arômes de garrigue et de campagne baignée de soleil. « On le présentera aux Marseillais mercredi soir dans notre quartier des Cinq Avenues » poursuit Marcel Rei. Bien que prête depuis un an, la recette attendait de voir enfin le jour et ça se fera en pleine nuit, mercredi 19 novembre à partir de 20h30 au carrefour même des Cinq Avenues !

Aux environs de 20 € le kilo ; en vente à la boucherie Foch 2000, 16 avenue Foch, Marseille 4e arr., 04 91 49 68 06 ;
à la boucherie Jacques, 54, avenue de Saint-Jérôme, Marseille 13e arr., 04 91 66 41 08
et chez boucherie Baroz, 366, rue Paradis, Marseille 8e arr., 04 91 53 53 78.

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Nécrologie

Jean-Paul Passédat n’est plus.- Le père du chef Gérald Passédat est décédé ce mercredi 10 août à l’âge de 88 ans, dans son sommeil, à son domicile de Marseille. Jean-Paul Passédat était le deuxième maillon d’une chaîne dont les premières attaches datent de 1917. Germain Passédat, père de Jean-Paul et grand-père de Gérald, est alors propriétaire d’un bar-tabac. Un matin, par hasard, une baronne entre dans le bar pour utiliser le téléphone et informer son notaire de la mise en vente de son bien arrimé à la roche blanche de l’anse de Maldormé. «Pas la peine de chercher, je vous l’achète», aurait lancé Germain Passédat. La saga familiale s’écrit ensuite avec la création d’un restaurant qui aura la mer et les îles du Frioul pour décor. La villa Corinthe est débaptisée et devient Le Petit Nice pour attirer une clientèle huppée, la ville des Alpes-Maritimes étant alors très à la mode. Germain s’installe avec sa femme, Lucie, cantatrice et muse des frères Lumière, les inventeurs du cinématographe, dont des photos ornent les murs du restaurant. Des célébrités comme Pagnol ou Fernandel hantent les lieux qui, à la mort de Germain, sont repris par son fils Jean-Paul. Chanteur d’opéra, il tourne le dos à sa carrière pour se consacrer à la gastronomie avec sa femme Albertine. Il transforme le Petit Nice en hôtel de standing, creuse une piscine d’eau de mer, et gagne une étoile au Michelin en 1977 puis une seconde en 1981. À l’aube du nouveau millénaire, son fils unique Gérald Passédat revient dans le giron familial et décroche sa 3e étoile en 2008 avec une cuisine radicalement différente de celle de son père. Jean-Paul, lui, continuera à vivre au Petit Nice dans lequel il avait un appartement.