Vite lu

► Légion d’honneur promotion du 14-Juillet. Le Journal Officiel a publié cette semaine la promotion civile du 14 Juillet. 521 personnalités ont été choisies pour leur engagement « au service de l’intérêt général et du rayonnement de la France », des récipiendaires choisis par les ministres qui proposent leur liste au Conseil de l’ordre de la Légion d’honneur. Laquelle liste est finalement validée par le président de la République. Créée par l’empereur Napoléon 1er en 1802, cette décoration fait désormais partie de l’histoire nationale. Chaque promotion met notamment des personnalités de l’hôtellerie-restauration à l’honneur. Cette année, les chefs Alain Ducasse (naturalisé monégasque, ultime privilège fiscal) et Éric Frechon sont faits officiers. Au rang de chevalier, premier grade de la Légion d’honneur, figurent les chefs Paul Pairet et Michel Portos, Sandrine Bayle-Gosse (directrice de l’École des métiers du Gers), Monica Bragard, directrice générale de Bragard, Olivier Gourmelon, dirigeant de la société Kings of kitchen et Louis Privat, fondateur et propriétaire des Grands Buffets de Narbonne.

Var

Depuis 1998, les Vignerons Indépendants du Var et Art&Vin invitent chaque été des artistes ou des collectifs d’artistes à installer leurs œuvres ou à réaliser des performances dans des lieux emblématiques comme les caveaux, les chais, ou au milieu des vignes. Avec cette manifestation, les visiteurs sont conviés à découvrir, sous un angle inédit, une cinquantaine de domaines et châteaux de la Région Sud et en Corse. Où aller dans le Var ? Notre sélection…
• Château de Majoulière à Villecroze, au cœur des coteaux varois Fanny Dhondt s’est installée avec son frère pour vivre sa passion. Sommelière de formation, elle accueille la céramiste VOS (Mado Vandewoestyne) et Marec, artiste belge qui s’est fait connaître avec des dessins humoristiques piquants, qui font régulièrement la une de la presse.
• Le dom. des Féraud à Vidauban regroupe 50 ha, non loin du golfe de Saint-Tropez, c’est le petit paradis de Markus Conrad qui accueille Bernadette Van Baarsen, peintre attachée à la vibration des couleurs, au soleil brûlant de Provence et aux enchevêtrements des végétaux en géométries naturelles et artificielles.
• Le château Saint-Esprit, propriété de la famille Croce-Spinelli depuis 4 générations, est une bâtisse du XIIIe siècle ceinte de majestueux cyprès et de 12 ha de vignes. C’est ici que Rémi Colombet expose ses œuvres, « un dilettante » qui se sert de tous les moyens mis à sa disposition, comme la musique, la photo et les objets. Mises en scènes improvisées, portraits fugitifs, travail instinctif, l’artiste fait fi des contraintes techniques de la photographie.
Tous les domaines participants ici.

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Sainte-Croix-du-Verdon

Marchés et foires locales.- Durant tout l’été, chaque semaine, la commune accueille plusieurs marchés offrant des produits locaux frais, d’artisanat et des spécialités culinaires.
• Marchés des producteurs : tous les mardis matin, du 2 juillet au 27 août sur l’ancienne aire des camping-cars dans le village.
• Marchés gourmands : les mardis soir 16 juillet et 13 août (18h30-22h30). Foodtrucks de cuisine du monde, bière artisanale de Riez, sur l’ancienne aire des camping-cars dans le village.
• Marchés artisanaux : les mardis soir 9, 23 juillet et les 6 et 20 août (18h30 – 22h30). Avec la présence de créateurs et artisans de la région Sud, rue du Cours.

Restaurants en Provence

La Poule noire, variations gustatives sorties d’un poulailler

Poule noireDans quelques semaines, le couple Fanny Sauvage et Damien Delgado fêtera sa première année à la tête de la Poule noire. Petit resto de la rue Sainte est finalement entré dans le paysage, devenant un incontournable en raison de son rapport qualité-prix et de l’ambiance chaleureuse qui y règne. Au déjeuner, ce sont des tables de juristes et commerçants qui tirent la chaise, appâtés par une variation autour du thon (en tataki, nem et tartare), un croustillant de risotto à la joue de porc confite-soubressade de bellota et jus court ou l’oeuf paysan à 65°C-cébette champignons et lard. Le soir, l’atmosphère se fait complice, les tête-à-tête s’enivrent des vapeurs d’une selle d’agneau rôtie en chapelure d’olive noire ou d’un boeuf bourguignon en cocotte. Le travail de Delgado rassure et apaise, le cuisinier arpente un sentier balisé et conduit ses clients sur le registre des valeurs sûres (carte de tartares, terrine de foie gras au porto).

Poule noireLe geste est affirmé et les assiettes pourraient être agaçantes tellement elles collent à l’esthétique de l’époque mais le cuisinier respecte les saveurs et la sélection des produits. Il en résulte des compositions harmonieuses qui donnent le sourire.
A midi, l’ardoise proposait deux oeufs brouillés aux brisures et éclats de truffe melanosporum et une ballotine de volaille aux légumes d’hiver et champignons sautés dans un jus de viande corsé du meilleur effet. Amateurs de pain saucé, vous serez à la fête. A l’heure du dessert, la tarte au citron déstructurée se pare de framboises (en janvier !) et le fondant au chocolat-praliné fait briller les yeux du couple de la table voisine. La crème sultane verte accompagne le café gourmand et ses mignardises… C’est bien le café gourmand, rien que pour tremper sa meringue dedans !
Alors faut-il y aller ? Oui car cette maison ne déçoit jamais, les repas s’y succèdent avec toujours le même degré d’exigence et de savoir-faire. Oui pour le service, agréable et amical, oui pour le rapport qualité-prix. L’année commence bien.

La Poule noire, 61, rue Sainte, 1er arr. ; 04 91 55 68 86. Déjeuner : 19 et 23 €. Dîner : 42 et 60 €. Carte : 50 €. 

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