Marseille

Le Bon Air rouvre ses portes.- Bonne nouvelle pour les Marseillais et visiteurs de passage : la buvette apéritive la plus haut perchée de la ville entame sa nouvelle saison estivale le 8 mai 2026. Juchée à 139 mètres au-dessus des toits de la ville, cette buvette éphémère offre une vue panoramique à couper le souffle sur Marseille. Derrière le projet, Jon et Tom, deux frères qui ont imaginé une carte, street de qualité, inspirée des variations du sud et respectueuse de l’environnement (circuits courts, contenants recyclables et tri sélectif). La double terrasse de 500 m² peut accueillir jusqu’à 500 personnes séduites par le sunlight au calme… sans musique. Voilà pourquoi les Marseillais appellent, non sans fierté, ce Bon Air, « la plus belle terrasse du monde ».

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Saint-Tropez

► L’été Glacé de Cyril Lignac.- Après la pâtisserie et la chocolaterie, Cyril Lignac lance Glacé, une nouvelle collection de glaces, sorbets et crèmes glacées artisanaux. Le chef a développé près de 20 parfums, des classiques (vanille, chocolat, pistache, citron, fraise) aux créations plus  décalées (chocolat vanille brownies, vanille cookies caramel mou, fraise vanille meringue). Une boutique dédiée ouvrira cet été à Saint-Tropez, au 2, rue Georges-Clémenceau. Le décor joue sur une palette jaune et beige inspirée des desserts, avec du terrazzo au sol, des miroirs, un comptoir en marbre Jaune de Sienne et du mobilier en chêne.
• Les pots sont proposés en 2 formats : 160 ml à 7 € et 500 ml à 18 €.

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Art de vivre

Le Pré gourmand, le petit Eden de Patrick et Christine à Eyragues

le Pré gourmandPatrick Léonce est né en Corse et a suivi les cours de l’école hôtelière de Bastia. Il commence sa carrière à Gréoux-les-Bains, à la Crémaillère, avec Philippe Troncy puis à la Bastide à Barbotan-les-Thermes. Il travaille ensuite au Vallon de Valrugues, auprès du chef étoilé Jacky Morlon avant de regagner l’île pour y faire son Service national. Libéré de toute obligation, il rejoint Didier Oudil à Grenade-sur-Adour, chef 2 étoiles Michelin, auprès duquel il a énormément appris. Deux ans et demi plus tard, il saisit sa chance et prend le poste de chef au château du Breuil, à Cheverny. Il y restera 3 ans avant de regagner la Provence et l’Isle-sur-la-Sorgue. Ils y resteront 9 ans avant de créer le Pré gourmand, « au pays » de Christine.
Ils ont fait les riches heures du Vivier à l’Isle-sur-la-Sorgue pendant 9 ans, puis se sont installés à Eyragues en 2007. Le Pré gourmand vient de traverser une intense période de travaux, le restaurant se dotant de 4 chambres « pour permettre à ceux qui dînent ici de prolonger la soirée et de ne plus prendre la route » expliquent Patrick Léonce et sa compagne Christine Fare. « On a choisi de s’installer à Eyragues parce qu’ici nous savions que nous pourrions proposer une maison en accord avec ma cuisine, raconte Patrick Léonce. Le terrain sur lequel paissaient jadis chèvres et moutons appartenait à la famille de Christine ». Une installation comme une évidence.

La salle de restaurant et sa lourde charpente apparente est baignée de lumière : « Nous limitons les services à 25 couverts » précise Christine. « Depuis mes années vauclusiennes, ma cuisine a évolué tout en conservant la même philosophie, poursuit son compagnon. Ça reste une cuisine de plaisir composée de produits majoritairement locaux. Les assiettes ont gagné en délicatesse, sont plus construites et affirmées ». Insistant pour que les produits « aient le goût de ce qu’ils sont », le cuisinier prend l’exemple de ce foie gras rôti au laurier-julienne de légumes qui est désormais servi sur un galet avec une barbe à papa à la poudre de cèpes-bouillon de cèpes. Et de citer encore ce filet de boeuf, désormais de taureau, fumé aux sarments de vigne-jus au beurre d’anchois et petits légumes en beignets, en hommage à la grand-mère corse de Patrick Léonce. La carte change tous les deux mois et la brigade revendique ses pains maison, un pain blanc et une fougasse aux olives noires, un pain feuilleté au thym citron qui recueille tous les suffrages.

« Notre fille Mélanie suit les cours de l’école Vatel à Nîmes et peut-être un jour souhaitera-t-elle prendre notre suite » glisse Christine Fare en présentant ses nouvelles chambres décorées par Julie Fuillet. « Restaurateur-client c’est bien mais nous souhaitions instaurer d’autres rapports avec nos hôtes, décoincer les relations », poursuit-elle. Chaque chambre jouit d’une vue sur le pré avec une piscine, histoire d’inciter plus encore au farniente. « Ce projet nous taraudait depuis plusieurs années, sourit Patrick Léonce. Nous avons tenté de proposer l’expérience de quelque chose de très personnel, ce n’est ni un hôtel, ni une maison d’hôtes, c’est une façon d’accueillir les touristes qui nous ressemble ».

Le Pré gourmand, 175, avenue Marx Dormoy, 13630 Eyragues ; infos au 04 90 94 52 63. Restaurant, menus 32, 48, 62, 75 et 88 €. Carte, 70 €.
Chambres de 117 à 130 € basse saison et 158 à 170 € en haute saison (petits-déjeuners pour deux compris servis en chambre).
Photos © Jérôme Mondière

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