Restaurants en Provence

Le Relais du Mercantour tutoie les sommets… de la cuisine

collage relais mercantourLoin, très loin de la vaine agitation de la Côte d’Azur, Benoît Cossa et sa maman Maryse vous accueillent au Relais du Mercantour. C’est l’ami Sébastien qui avait mis la puce à l’oreille en vantant les qualités de ce Bistrot de Pays, “tout là-haut près des cimes”, une maison pleine de charme que Maryse tenait à bouts de bras depuis 2005. Par chance, son fils l’a rejointe, il y a deux ans et les deux font désormais des ravages ! Agé d’à peine 27 ans, Benoît a fréquenté l’école hôtelière de Nice, y a obtenu un BEP, un bac et un BTS hôtellerie doublés d’une mention pâtisserie. “Bien sûr, j’ai exercé dans de grandes maisons mais au fil des mois j’ai compris qu’il valait mieux travailler pour moi que pour les autres” sourit malicieusement le cuisinier de 27 ans.
De sa cuisine, dont il n’aime pas qu’elle soit rangée dans les tiroirs bistrotier ou bistronomique, Benoît Cossa dit qu’elle est “simple, composée de classiques que les gens ne servent plus chez eux”. Comme une réminiscence des repas servis par nos grand-mères, “un pot-au-feu bien préparé ou une poche de veau farcie, ça ne se trouve pas partout” affirme le chef Cossa. A la carte, des tripes à la niçoise,une salade de chèvre chaud avec le petit fromage du producteur installé à moins d’un kilomètre du Relais, qui sent bon le foin et le lait cru… Voilà la recette du succès. “Le primeur du village descend régulièrement au Min de Nice et m’en rapporte la production des petits paysans, toujours des produits de saison” avertit Benoît. Parce qu’il est “tout seul en cuisine”, le chef propose 6 desserts dont son fameux baba au rhum et la coupe au citron : une crème au citron et jus bio-sorbet citron, chantilly et crumble noisette. “En ce moment, je sers un nougat glacé au miel débordant de fruits secs sur un sablé au thym frais” complète le maître des lieux. D’un extraordinaire rapport qualité-prix, ce restaurant figure parmi les incontournables du secteur, de Cannes à Nice et même de Marseille, on y réserve une table avec un enthousiasme teinté d’une excitation enfantine à l’idée de se régaler comme avant. “Le plus beau compliment, c’est lorsqu’un client me dit qu’il reviendra parce qu’il s’est régalé” dit Benoît Cossa. Serez-vous le prochain ?

Le Relais du mercantour, 1, route de Nice, 06470 Beuil ; réservations au 04 93 02 35 94. Carte, comptez de 25 à 30 €. Plat du jour de 11 à 15 €.

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Le Mas de Cadenet ouvre ses portes Pour célébrer la fin des vendanges, la famille Négrel vous ouvre les portes du Mas de Cadenet pour un repas champêtre et des ateliers autour du vin le 16 octobre prochain. Accueil à partir de 11h avec des ateliers des cépages (dégustation des mono-cépages tout juste sortis de fermentation) et des ateliers assemblage (jeux d'assemblages à la découverte des équilibres et personnalités des vins). Apéritif et repas champêtre à 12h30 : Cédric Aubert, du restaurant La Place à Puyloubier sera à la manoeuvre avec sa cuisine éco-responsable. Au menu du jour, un spectaculaire agneau rôti sur place, à la broche et au feu de bois et bien entendu du Mas de Cadenet pour l'accord parfait ! Le vignoble est ouvert à ceux qui le souhaitent pour une balade digestive. Mas de Cadenet, D57, 13530 Trets ; infos et inscriptions au 04 42 29 21 59.

Giuseppe Ammendola invité du Môle Passédat Le chef espagnol du restaurant Índigo cocina vegetal à Bilbao répond à l'invitation de Gérald Passédat et vient cuisiner toute la semaine du 11 octobre. Il proposera un menu végétal au tarif de 55 € par personne. Menu composé d'une mise en bouche (Truffe pas truffe, croquette de shiitake, caroube, émulsion à la truffe, salicorne), d'une entrée (betterave et célerie rave au vin rouge et jus d'orange, guacamole et pain grillé au sarrasin), d'un plat (risotto aux légumes du marché et aux algues, crème au beurre d’amande et fenouil, herbes aromatiques) et d'un dessert (caprese cacao et et aux amandes, ganache chocolat, framboise). Photo Richard Haughton. Infos et réservations ici.

A Aix-en-Provence, Jacquèmes tire le rideau. L'enseigne aura tenu 108 ans. Jacquèmes était la plus ancienne épicerie fine-caviste de la cité, implantée en centre-ville. Une boutique plongée dans le formol, un accueil épouvantable et une sélection qui ne répondait plus aux nouvelles tendances de la gastronomie expliquent le déclin de cette maison qui s'apprête à brader ses stocks dans les prochains jours. Si le coeur vous en dit... 9, rue Méjanes à Aix ; infos au 04 42 23 48 64.

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