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René Bergès reçoit les palmes académiques

renebergesDécidément, ce mois de juin sera riche en événement pour René Bergès. Le chef cuisinier qui s’est fait connaître avec son restaurant « le Relais Sainte-Victoire » fêtera son anniversaire le 7  juin prochain et, un bonheur n’arrivant jamais seul, il recevra 22 jours plus tard, soit le 29, les palmes académiques des mains du proviseur du lycée hôtelier de Marseille-Bonneveine. Une récompense qui s’ajoute au Mérte agricole et à son titre de chevalier de la Légion d’Honneur reçus quelques années auparavant.

Qui est René Bergès ?

Ce cuisinier fait partie des grandes figures de Provence sans pour autant courir, à l’inverse de ses nombreux collègues azuréens, les plateaux de télévision. Son moteur ? « La gourmandise » lâche-t-il toujours en souriant. Et la bonne humeur n’a jamais quitté cet homme qui a débuté sa carrière à 15 ans au Golf Hôtel de Saint Raphaël. Chantre de la cuisine méditerranéenne à l’époque où cette dernière était, au mieux ignorée, au pire caricaturée, Bergès est né dans le Gard d’un papa landais qui a rencontré sa maman en Algérie où la famille a séjourné 8 ans. Epices orientales, produits gorgés de soleil, parfums entêtants de garrigue et de tere brûlée… René Bergès raconte aussi sa grand-mère d’origine espagnole et voit en ces mélanges familiaux l’origine de toutes ses influences. Le parcours de Bergès sera pavé de grandes maisons jusqu’à son installation à Beaurecueil en 1975 où il rencontre la famille Juggi et, surtout, la fille de la maison, Danielle qui, quelques années plus tard deviendra son épouse. Dès lors, la belle-mère Juggi va dévoiler au jeune René Bergès les secrets de sa cuisine familiale et provençale, au carrefour entre Afrique du Nord, Méditerranée et Provence. Un style, une tradition qui porteront jusqu’à l’étoile Michelin le Relais Sainte-Victoire devenu rendez-vous de la bourgeoisie marseillo-aixoise.  En 2007, René Bergès passe le relais à sa fille Natacha et à son gendre Ronan Duffait, le Relais perd son nom et devient la table de Beaurecueil. Au fil des services, il épaule Ronan, lui glisse ses conseils et donne au fil du temps, à la troisième génération de cuisiniers une autonomie de plus en plus grande. Adepte des dégustations, ami de toujours du maître cuisinier de France Dominique Frérard avec lequel il partage les mêmes centres d’intérêts, René Bergès donne des cours de cuisine à la Villa des chefs, représente la Provence à l’étranger avec toujours le même moteur : « la Gourmandise »

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Vite lu

Le Portugal à Marseille. Dans le cadre de la saison croisée France-Portugal de l’Institut français, les grandes Tables ICI vous proposent de (re)découvrir la cuisine portugaise avec deux événements : le grand Marché Bacalhau! et un dîner barbecue le lendemain sur le toit perché de la Friche.
☻ Bacalhau ! Le grand Marché du Portugal adopte les couleurs du Portugal : sélection de vins et spiritueux portugais, les fameuses pasteis de nata, les céramiques typiques et produits d’épiceries fines. Les cheffes Rosario Pinheiro et Jenifer Abrantes mettent à l’honneur la morue en plusieurs déclinaisons, Romain Chartrain (de Azul concept store) proposera des grands classiques de la cuisine portugaise, et Sonia Isidro servira une assiette végétarienne.
• Lundi 4 juillet de 16h à 22 heures à la Friche Belle-de-Mai
­☻ Le lendemain, 5 juillet, participez au grand dîner-barbecue pour 450 personnes ! 80 tables partagées et une vingtaine de barbecues géants seront montés pour cette soirée sur le toit-terrasse de la Friche. Gigantesque. La carte sera élaborée par Rosario Pinheiro, Jenifer Abrantes, Sonia Isidro, Sergio Vaz, Romain Chartrain (de Azul concept store) et Julien Reynouard pour la carte des vins. Le menu sera composé d’une salada de bacalhau com grão de bico, Chips de pele de bacalhau, salada de pimento assado, Pão com chouriço, Frango Assado com piri piri, Arroz Doce, Pudim et Línguas de bacalhau.
• Réservations impératives en cliquant ici.

Du gin en Bib. Le gin de la Distillerie de Camargue, le fameux Bigourdan, est désormais disponible en bag-in-box 3 litres. Et pourquoi un Bib ? Parce que c’est pratique, plus léger, plus facile à stocker, à expédier. C’est écologique, le carton ça se recycle plus facilement que le verre. C’est économique : la preuve : 68 € le litre en bouteille et 185 € le Bib 3 litres. Enfin, protégé de la lumière et de l’oxygène il est moins soumis aux effets de l’oxydation. Et c’est pour qui ? Pour les professionnels de la restauration, du bar, de la nuit, de l’événementiel. Les mariés de l’été, les fêtards, les peinards, les fidèles, les marins à quai, les alpins au chalet, les baigneurs sur le sable.
Dégustation et vente à la Distillerie de Camargue, 12, rue Frédéric-Mistral à Arles. Infos au 06 85 03 71 05.

Street Food festival, le bilan. Le SFF a fait le plein de festivaliers, de bons produits et de bonnes ondes sur l’esplanade de la Major, le week-end des 17, 18 et 19 juin à Marseille.  25 000 personnes sont venues goûter au meilleur des spécialités locales proposées par quelque 50 issus des quatre coins du département : 32 propositions culinaires sucrées ou salées, sourcées avec soin parmi les producteurs  locaux, 8 domaines viticoles, 7 brasseurs, 2 torréfacteurs. Le chef Pierre Reboul était également présent pour un cooking-show des plus étonnants et fidèle à son image, avec une cuisine singulière, énergique et généreuse.

Mazzia au 50 Best Les organisateurs du World’s 50 best restaurants ont annoncé ce 14 juin l’entrée du chef marseillais Alexandre Mazzia dans le fameux classement des 50 Best. C’est lors d’un repas servi ches Heston Blumenthal à Londres qu’AM a reçu le One to watch award, à savoir le trophée de « l’établissement à suivre ». Ces Oscars de la gastronomie sont décernés tous les ans par la revue britannique Restaurant qui a l’humilité de récompenser les meilleures tables du monde.