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Côtes de Provence, les vignerons ont le sourire
Le rosé des côtes de Provence se porte à merveille ; concernant le millésime 2015 les vignerons de l’appellation (qui couvre les bouches-du-Rhône, le Var et un village des Alpes maritimes) ont produit 864 500 hectolitres soit l’équivalent de 115 millions de bouteilles de vin rosé. L’an dernier, les exportations de vin de Provence a atteint les 31 millions de bouteilles ! En tête du podium des pays destinataires des exportations Vins de Provence : les USA qui ont importé 11 millions de cols, viennent ensuite en 2e et 3e place au coude à coude, la Belgique et le Royaume uni 3 millions de bouteilles. En 10 ans, l’exportation des Vins de Provence a bondi de +287% (2015 : 31 millions de bouteilles contre 8 millions de bouteilles en 2005) dont une grande majorité de vins rosés. En 2005, le prix moyen d’une bouteille s’élevait à 1,98 €, il est désormais de 4,20 € la bouteille (source CIVP).

collage brevesLe Bongo, une page se tourne
Le restaurant, ouvert le 25 juin 2014 par Tania et François, change de propriétaire. Clap de fin aux environs de la fin avril/mi-mai selon certaines indiscrétions que les deux intéressés n’ont pas souhaité commenter.

Le Petit-Futé souffle ses 40 bougies
1976-2016, quarante années d’aventures pour ce guide fondé par un duo d’étudiants Dominique Auzias et Jean-Paul Labourdette. Ce vendredi matin au Marriott Vélodrome a été présentée l’édition Marseille du guide 2016. Sous la houlette de la séduisante Johanna Manca, le guide promet pêle-mêle adresses insolites, bars à vin, bistrots, restos, cabarets, hôtels, lieux culturels, galeries d’art et galeries marchandes. Un vade mecum à picorer au gré de ses humeurs ou envies dans sa version papier ou numérique.
Le Petit Futé Marseille 2016, 410 pages, 6,95 € et sur www.petitfute.com

Pour les fanas de potager
Vous vous souvenez de Blaise Leclerc ? On vous a déjà parlé ici même il y a peu de ce docteur en agronomie et jardinier depuis plus de 30 ans. Expert à l’Institut technique de l’agriculture biologique et spécialiste des relations entre agriculture et environnement, il vit à Cucuron dans le Vaucluse. Voici qu’il vient de publier un ouvrage sur le thème du potager : « Je prépare mon potager d’hiver ». L’idée ? Semer au bon moment pour récolter jusqu’à Pâques ! « Le potager d’hiver présente de nombreux avantages : récolte de légumes frais même à la mauvaise saison, lutte contre les ravageurs facilitée, arrosage quasi-nul, complément des légumes d’été, exercice physique… Pour cela, il suffit d’anticiper et de s’organiser » explique-t-il. Le potager d’hiver se prépare dès le printemps et demande de respecter les successions de légumes et le calendrier des semis ou plantations.
« Je prépare mon potager d’hiver », 120 pages, 14 €, collection Facile & bio, Terre vivante Ed. ; en librairies, jardineries, magasins bio.

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Vite lu

Le Val labellisé. Avec l’aide du conservatoire méditerranéen, le maire de la commune du Val dans le Var, Jérémy Guiliano, vient de lancer un programme de préservation du Boussarlu, une variété endémique d’oliviers menacée de disparition. Pour un montant de 4 000 €, en plus de fonds européens, le maire veut reconnecter sa population avec ses oliviers et relancer toute une filière. Et pour commencer, le Val vient d’être labellisé « commune oléicole de France ».

(Encore) un nouveau directeur aux Roches Blanches. Comme chaque année, l’hôtel restaurant cassidain présente son nouveau directeur. Il s’agit d’Emmanuel Blanchemanche qui a quitté la direction du domaine de Verchant, près de Montpellier, pour Cassis. « Je suis très heureux de me lancer dans ce nouveau projet de vie, de  surcroît dans cet environnement exceptionnel. Pouvoir écrire un nouveau chapitre pour ce lieu mythique est un privilège et j’ai suivi les conseils de Winston Churchill, qui a résidé aux Roches Blanches : pour s’améliorer, il faut changer. Donc, pour être parfait, il faut avoir changé souvent ». Il n’est pas sûr que dans l’hôtellerie et la restauration ces changements perpétuels soient très rassurants pour les clients.

Sébastien Sanjou au château Mentone. Le chef varois rejoint pour l’été le domaine viticole de Mentone et y ouvre « la Table de Mentone ». Dès les beaux jours arrivés, la table est dressée en extérieur, face au vignoble et aux forêts qui le bordent. La ferme-auberge promet de conjuguer convivialité et partage avec des menus d’esprit provençal composés avec les légumes et herbes fraîches du potager, les fruits des vergers, olives de l’oliveraie du domaine et les œufs du poulailler. Viandes et volailles, fromages et charcuteries sont, eux, issus de producteurs locaux. Les vins de la propriété, classés Côtes de Provence bio, accompagnent les menus. En mai et juin, ouverture du mercredi au dimanche au déjeuner et du mercredi au samedi au dîner.
Château Mentone, 401, chemin de Mentone, 83510 Saint-Antonin du Var ; infos au 04 94 04 42 00.