C’est à Bandol que vit l’un des grands noms de l’architecture française contemporaine. Rudy Ricciotti, concepteur du totémique Mucem à Marseille ou encore du ténébreux Pavillon noir à Aix-en-Provence, est un esprit haut en couleur toujours le pied à l’étrier en quête de nouveaux chantiers. À Marseille, l’architecte de 64 ans s’est lancé il y a 3 ans dans le chantier de la tour Mirabeau et contribue au projet de skyline d’Euroméditerranée. Dans ce building, jouxtant la tour CMA-CGM, quelque 85 mètres d’agences et de bureaux seront répartis sur une quinzaine d’étages. Un projet qui n’effraie en rien Rudy Ricciotti, un caractère solaire et enthousiaste. Confidences en mode #jemeprendspasausérieux d’un incroyable et très attachant Monsieur.

Votre principal trait de caractère ?
Je trouve que je suis quelqu’un de plutôt ennuyeux.
Votre principal défaut ?
Je suis mou, je prends mon temps.
Ce que vous aimeriez être ?
Une brebis, ça gambade tranquillement dans les champs.
Votre héro dans la fiction ?
Fernandel, il était génial.
Un livre de chevet ?
« La chèvre de Monsieur Seguin »
Votre chantier le plus mémorable ?
Hum.. La maison de mon cousin, j’en garde plusieurs bons souvenirs.
Vous êtes plutôt blanc, rouge ou rosé ?
Aucun, je suis polychrome et sans idée.
Votre plus grande fierté ?
Je crois que c’est d’arriver encore à bander.
Ceux sans qui vous n’auriez jamais réussi ?
Ma mère.
Ce que vous détestez par dessus tout ?
Comme beaucoup de monde, les feux rouges !
Un restaurant pour lui dire « je t’aime » ?
Je me vois bien attablé au restaurant du Géant Casino à Plan-de-Campagne…
La faute qui vous inspire le plus d’indulgence ?
Le pet, c’est toujours amusant.
Votre devise ?
Au temps pour moi !
Recueilli par Axel Gède / photo DR
Agence Rudy Ricciotti, 17, boulevard Victor-Hugo à Bandol ; infos au 04 94 29 52 61.



► La Meilleure Partie, biscuits à suivre.- Djilali Berrahou a 29 ans. Ce jeune entrepreneur marseillais a eu l’idée géniale de commercialiser des cornets de gaufrette remplis de chocolat. « Cette idée m’est venue lors d’une soirée entre cousins quand ma nièce a insisté pour finir le cône de ma glace », dit-il. Flairant la bonne opportunité, Djilali a décliné sa gamme en 5 références : cornet 73% choconoir, 39% chocolait, 31% chocoblanc, un blanc pistache et un blond caramélisé. Jamais en reste d’une bonne idée, le fondateur de « la Meilleure partie », réfléchit à commercialiser des roses des sables croustillantes enrobées de chocolat fondant. Du mordant et une bonne humeur à toute épreuve, Djilali Berrahou est sur tous les fronts, de la production à la commercialisation. Ses cornets sont en vente en grandes et moyennes surfaces et les débuts sont déjà très prometteurs !