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Salade de pâtes fraîches et de coquillages

salade de pâtes fraîches

Préparation : 35 min / Cuisson : 15 min

Votre marché pour 4 personnes : 250 g de pâtes fraîches ; 200 g de bigorneaux ; 500 g de moules et 500 g de coques ; 2 tomates ; 8 feuilles de basilic.
Pour la vinaigrette : 2 cuil. à soupe de moutarde ; 2 cuil. à soupe de vinaigre de xérès ; 2 cuil. à soupe d’huile d’olive ; 6 cuil. à soupe de crème liquide ; sel et poivre du moulin.

On y va : porter à ébullition une casserole d’eau bouillante salée, y plonger les pâtes. Pendant ce temps, déposer les bigorneaux dans une casserole d’eau froide salée et bien poivrée, porter à ébullition et retirer aussitôt. Les laisser refroidir dans le bouillon. Déposer les moules et les coques dans une casserole à couvert, poivrer et cuire jusqu’à ce qu’elles s’ouvrent, réserver le jus de cuisson et décortiquer. Une fois les pâtes cuites, les rafraîchir, les égoutter et les réserver sur un linge propre. Monder les tomates, les évider et les couper en dés.
Pour la vinaigrette : dans un bol, déposer et mélanger la moutarde, le vinaigre, le sel, le poivre et l’huile, puis ajouter la crème liquide. Passer 2 cuil. à soupe du jus de cuisson des coques et des moules à la passoire fine et ajouter ce jus à la vinaigrette, fouetter. Dans un saladier, mélanger les pâtes et les coquillages, puis arroser de vinaigrette, décorer avec les dés de tomates et les feuilles de basilic ciselées. Servir la salade de pâtes fraîches avec un vin blanc de Cassis.

Bonus : les pâtes fraîches aux anchois, c’est une star méditerranéenne.

Photo : F. Hamel

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Vite lu

Le Val labellisé. Avec l’aide du conservatoire méditerranéen, le maire de la commune du Val dans le Var, Jérémy Guiliano, vient de lancer un programme de préservation du Boussarlu, une variété endémique d’oliviers menacée de disparition. Pour un montant de 4 000 €, en plus de fonds européens, le maire veut reconnecter sa population avec ses oliviers et relancer toute une filière. Et pour commencer, le Val vient d’être labellisé « commune oléicole de France ».

(Encore) un nouveau directeur aux Roches Blanches. Comme chaque année, l’hôtel restaurant cassidain présente son nouveau directeur. Il s’agit d’Emmanuel Blanchemanche qui a quitté la direction du domaine de Verchant, près de Montpellier, pour Cassis. « Je suis très heureux de me lancer dans ce nouveau projet de vie, de  surcroît dans cet environnement exceptionnel. Pouvoir écrire un nouveau chapitre pour ce lieu mythique est un privilège et j’ai suivi les conseils de Winston Churchill, qui a résidé aux Roches Blanches : pour s’améliorer, il faut changer. Donc, pour être parfait, il faut avoir changé souvent ». Il n’est pas sûr que dans l’hôtellerie et la restauration ces changements perpétuels soient très rassurants pour les clients.

Sébastien Sanjou au château Mentone. Le chef varois rejoint pour l’été le domaine viticole de Mentone et y ouvre « la Table de Mentone ». Dès les beaux jours arrivés, la table est dressée en extérieur, face au vignoble et aux forêts qui le bordent. La ferme-auberge promet de conjuguer convivialité et partage avec des menus d’esprit provençal composés avec les légumes et herbes fraîches du potager, les fruits des vergers, olives de l’oliveraie du domaine et les œufs du poulailler. Viandes et volailles, fromages et charcuteries sont, eux, issus de producteurs locaux. Les vins de la propriété, classés Côtes de Provence bio, accompagnent les menus. En mai et juin, ouverture du mercredi au dimanche au déjeuner et du mercredi au samedi au dîner.
Château Mentone, 401, chemin de Mentone, 83510 Saint-Antonin du Var ; infos au 04 94 04 42 00.