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Sauté de boeuf aux épinards

Sauté de boeuf aux épinards

Préparation : 20 min / Cuisson : 10 min

Votre marché pour 4 personnes : 500 g de filet de boeuf (ou coeur de rumsteack) ; 500 g d’épinards frais ; 2 oignons ; 50 g de beurre.
Marinade : 1 cuil. à café de piment doux ; 2 cuil. à café de gingembre frais ; 1 gousse d’ail ; 2 cuil. à soupe de sauce de soja ; 2 cuil. à soupe d’huile de sésame ; 1 cuil. à soupe de vinaigre de xérès.

On y va : la veille, préparer la marinade : laver et hacher finement le piment. Peler et hacher finement le gingembre. Eplucher, dégermer et hacher l’ail. Mélanger la sauce de soja, l’huile de sésame, l’ail, le gingembre, le vinaigre de xérès et le piment dans un saladier. Disposer au frais.

Le lendemain, émincer le boeuf finement, le déposer dans la marinade, bien mélanger, la viande doit être enrobée de marinade. Couvrir d’un film au contact et réserver au frais 1 heure.
Pendant ce temps, équeuter et laver les épinards à l’eau vinaigrée puis à l’eau claire en brassant bien. Egoutter et réserver. Eplucher, laver et ciseler les oignons. Egoutter la viande (garder la marinade). Déposer 30 g de beurre dans un wok, chauffer et y faire sauter la viande par petites quantités en la colorant bien. Cuire selon l’à point de cuisson souhaité. Débarrasser au fur et à mesure et renouveler la cuisson. Faire suer les oignons dans le beurre restant, lorsqu’ils sont bien tendres, ajouter les épinards, sauter rapidement. Ajouter ensuite le boeuf et réchauffer rapidement l’ensemble. Assaisonner selon son goût le sauté de boeuf aux épinards et servir !

Trucs de chef : ce sauté de boeuf aux épinards peut être accompagné de riz jasmin (riz thaï). Rincer le riz dans un bol avec de l’eau froide, remuer, laisser reposer quelques instants puis jeter l’eau. Recommencer plusieurs fois. A défaut de cuiseur à riz, faire bouillir de l’eau (1 volume de riz pour 1,4 volume d’eau) dans une casserole, verser le riz, couvrez, diminuer le feu et laisser cuire 10 minutes. Une fois l’eau absorbée (ne pas soulever le couvercle), couper le feu et laisser reposer à couvert 10 à 15 minutes.

Bonus : le rumsteack de boeuf à l’asiatique…

Photo F. Hamel

Aix-en-Provence

Jean-Luc Le Formal n’est plus. 2002-2022, le  plus breton des chefs provençaux a mis 20 ans dans la cité du Roy René pour gravir tous les échelons de la notoriété. Las, ce samedi 3 décembre, le cœur de Jean-Luc Le Formal a décidé de siffler la fin de la partie. Au Grand Pastis qui lui avait demandé s’il avait des regrets, Le Formal avait répondu : – Je n’en ai pas. Il faut assumer ce qui a été fait car on ne peut plus revenir dessus ». Fort de sa devise, « Profiter du moment présent à 100%, vivre et partager sa passion », Jean-Luc Le Formal a vecu pleinement pour la cuisine avec une douleur et une incompréhension : le mutisme du guide rouge à son encontre. Généreux dans le verbe et en actes, solidaire et confraternel, Le Formal tire définitivment le rideau sur son restaurant de la rue Espariat. En ces journées pénibles, chacun pensera à Yvonne sa compagne ; une cérémonie sera célébrée à Aix, jeudi 8 décembre.
Son interview au Grand Pastis.

Marseille-Cassis

EXCLUSIF. – C’est bien le chef des Roches Blanches, Alexandre Auger, qui succédera à Dominique Frérard au piano du restaurant les Trois Forts du Sofitel Marseille-Vieux-Port. Auger est arrivé à Cassis le 7 juin 2021 et devrait en partir tout début janvier 2023. Avant d’acter son départ, deux soirées seront organisées dans le 5 étoiles cassidain les 15 et 16 décembre. Le 15 décembre, Alexandre Auger et Randy Siles, chef costaricien, créateur du concept « Agro-Marino », serviront un dîner à 4 mains sur la thématique « Agro-Marino ». Le 16 décembre, le cuisinier Randy Siles s’associera cette fois au chef italien Gabriele Boffa, 2 étoiles au guide rouge, originaire du Piémont en Italie, pour un dîner à 4 mains. Valentin Fabry, chef pâtissier des Roches Blanches, quant à lui, proposera deux desserts uniques pour clore subtilement ces deux rendez-vous sur une belle note sucrée… Et dire au-revoir au chef Auger. Emule de Yannick Alléno avec qui il a travaillé au Meurice, Auger a aussi dirigé la brigade du Sofitel Faubourg, rue Boissy d’Anglas (Paris VIIIe), voisin de l’Elysée.

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L’Isle-sur-la-Sorgue

Œuf mayonnaise. Le concours du meilleur œuf mayo  du monde s’est tenu à Paris le 14 novembre dernier. Le vauclusien Jérémi Fontin est monté sur la deuxième marche du podium, porté par un œuf fermier bio de gros calibre, cuisson en 8 minutes, « dans de l’eau très salée pour garder un jaune orangé et onctueux » révèle le chef de l’Atelier du Jardin dans le quotidien La Provence. Le grand gagnant 2023 du concours créé par l’Association de sauvegarde de l’œuf mayonnaise (Asom) est la Grande Brasserie de Bastille, à Paris. Pour ceux qui le souhaitent, la recette œuf-mayo de Jérémi Fontin est proposée au restaurant à 8 € les quatre demi-œufs. L’Asom a été créée par feu le chroniqueur gastronomique et fondateur des Guides Lebey, Claude Lebey. Elle a été relancée en 2018 par quatre gastronomes avertis, soucieux de préserver et promouvoir ce monument de la cuisine bistrotière française.
• L’Atelier du Jardin, 34, avenue de l’Égalité,  84800, l’Isle-sur-la-Sorgue.

Marseille

Le lycée hôtelier de Marseille Bonneveine a soufflé ses 40 bougies le 29 novembre 2022. L’établissement de formation a annoncé qu’il sera renommé du nom de Jean-Paul Passédat, décédé le mercredi 10 août dernier, à l’âge de 88 ans. Ce 29 novembre, Gérald Passédat, est venu rappeler que son père avait compté à l’époque parmi les plus fervents soutiens de la création d’un lycée hôtelier à Marseille. Le président de la région Sud, Renaud Muselier, figurait parmi les invités.

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