C’est tout à la fois une épicerie de produits italiens et une table très courue par les commerçants et employés du centre-ville pour le déjeuner. En cette saison, les places en terrasses sont rares, mieux vaut débarquer tôt (midi) ou tard (13h30) pour espérer s’asseoir en plein air. Le service est rapide : le personnel a été briefé, les clients n’ont pas le temps de traîner. Une ardoise avec les suggestions du jour et quelques antipasti, pasta et lasagnes sont servis. Un plat et un café, on tourne autour des 13-15 €. Les lasagnes sont copieuses et la salade qui l’accompagne est une heureuse surprise. Feuilles fraîches, lamelles de champignons crus, tagliatelles de courgette et petit assaisonnement pas acide pour deux sous. C’est une réussite.
Les antipasti baignent dans l’huile, c’est dommage mais l’assiette, là encore généreuse, invite au partage. Un petit café et c’est parfait. Le rapport qualité-prix est au rendez-vous.
La Casertane, 71, rue Francis-Davso, Marseille 1er arr. ; résas au 04 91 54 98 51. Comptez 12-15 €
sans les vins à midi. Fermé le soir.



► La Meilleure Partie, biscuits à suivre.- Djilali Berrahou a 29 ans. Ce jeune entrepreneur marseillais a eu l’idée géniale de commercialiser des cornets de gaufrette remplis de chocolat. « Cette idée m’est venue lors d’une soirée entre cousins quand ma nièce a insisté pour finir le cône de ma glace », dit-il. Flairant la bonne opportunité, Djilali a décliné sa gamme en 5 références : cornet 73% choconoir, 39% chocolait, 31% chocoblanc, un blanc pistache et un blond caramélisé. Jamais en reste d’une bonne idée, le fondateur de « la Meilleure partie », réfléchit à commercialiser des roses des sables croustillantes enrobées de chocolat fondant. Du mordant et une bonne humeur à toute épreuve, Djilali Berrahou est sur tous les fronts, de la production à la commercialisation. Ses cornets sont en vente en grandes et moyennes surfaces et les débuts sont déjà très prometteurs !
pas joli