Mes recettes

Gougères au chaource pour l'apéritif

gougeres au chaourcePréparation : 20 min
Cuisson : de 15 à 20 min

Votre marché pour 30 gougères :
25 cl d’eau ; 75 g de beurre doux ;
145 g de farine ; 4 oeufs ;
1 jaune d’oeuf pour la dorure ; 80g de chaource ;
sel et poivre.

On y va : préchauffer le four à 180°C. Couper le chaource en petits dés puis réserver. Dans une casserole, déposer le beurre en petites portions ainsi qu’une pincée de sel dans l’eau. Dès que l’eau est à ébullition, sortir la casserole du feu. Ajouter la farine, former une boule homogène et la réserver dans un saladier. Ajouter les oeufs un par un en remuant vivement puis incorporer les dés de fromage. Former des petites boules sur une plaque recouverte de papier sulfurisé. Battre le jaune d’oeuf et dorer à l’aide d’un pinceau. Cuire environ 15 à 20 minutes selon la taille des gougères.

Mes idées : on peut remplacer le fromage par des lardons passés à la poêle et servir avec une salade verte dans le cadre d’un plateau-repas. Vous pourrez congeler vos gougères et les conserver quelques semaines. Il suffira de préchauffer le four de 200°C à 210°C puis déposer vos gougères encore congelées sur plaque et réchauffer pendant 5 à 7 minutes.

Ajouter un commentaire…

Click here to post a comment

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Abonnez-vous à notre newsletter

Suis-nous sur les réseaux

Vite lu

Le Val labellisé. Avec l’aide du conservatoire méditerranéen, le maire de la commune du Val dans le Var, Jérémy Guiliano, vient de lancer un programme de préservation du Boussarlu, une variété endémique d’oliviers menacée de disparition. Pour un montant de 4 000 €, en plus de fonds européens, le maire veut reconnecter sa population avec ses oliviers et relancer toute une filière. Et pour commencer, le Val vient d’être labellisé « commune oléicole de France ».

(Encore) un nouveau directeur aux Roches Blanches. Comme chaque année, l’hôtel restaurant cassidain présente son nouveau directeur. Il s’agit d’Emmanuel Blanchemanche qui a quitté la direction du domaine de Verchant, près de Montpellier, pour Cassis. « Je suis très heureux de me lancer dans ce nouveau projet de vie, de  surcroît dans cet environnement exceptionnel. Pouvoir écrire un nouveau chapitre pour ce lieu mythique est un privilège et j’ai suivi les conseils de Winston Churchill, qui a résidé aux Roches Blanches : pour s’améliorer, il faut changer. Donc, pour être parfait, il faut avoir changé souvent ». Il n’est pas sûr que dans l’hôtellerie et la restauration ces changements perpétuels soient très rassurants pour les clients.

Sébastien Sanjou au château Mentone. Le chef varois rejoint pour l’été le domaine viticole de Mentone et y ouvre « la Table de Mentone ». Dès les beaux jours arrivés, la table est dressée en extérieur, face au vignoble et aux forêts qui le bordent. La ferme-auberge promet de conjuguer convivialité et partage avec des menus d’esprit provençal composés avec les légumes et herbes fraîches du potager, les fruits des vergers, olives de l’oliveraie du domaine et les œufs du poulailler. Viandes et volailles, fromages et charcuteries sont, eux, issus de producteurs locaux. Les vins de la propriété, classés Côtes de Provence bio, accompagnent les menus. En mai et juin, ouverture du mercredi au dimanche au déjeuner et du mercredi au samedi au dîner.
Château Mentone, 401, chemin de Mentone, 83510 Saint-Antonin du Var ; infos au 04 94 04 42 00.