Mes recettes

Jambonnette de pintade au Chaource

jambonnette de volaillePréparation : 35 min / Cuisson : 45 min

Votre marché pour 4 personnes :
4 cuisses de pintade ; 200g de crépine de porc (demandez à votre boucher ou à votre charcutier) ; 150g de chair à saucisse ; 1 oeuf ; 80g de chaource (c’est un fromage) ;
1 oignon ;  10 cl de vin blanc ; 20 cl de crème ; 35g de beurre ; 5 cl de ratafia ; sel et poivre du moulin.

On y va : préchauffer le four à 180°C. Mélanger la chair à saucisse, le chaource coupé en petits dés et l’oeuf. Désosser soigneusement les cuisses de pintade (garder les os pour le fond de sauce). Assaisonner l’intérieur des cuisses de volaille (saler et poivrer), les garnir avec la farce. Ficeler l’ensemble de la préparation avec de la crépine sans trop serrer. Faire légèrement revenir dans le beurre. Puis réserver. Faire revenir les oignons taillés en petits cubes, déglacer avec le vin blanc. Mettre les cuisses de pintade dans un plat puis ajouter de l’eau jusqu’à recouvrement. Couvrir et cuire au four pendant 1 h environ. Une fois cuites, sortir les cuisses du plat, les réserver, puis réduire la sauce à la casserole à petit feu. A la fin ajouter la crème, le ratafia et ajouter les cuisses dans cette sauce. Servir aussitôt.

Mes trucs : attention à ne pas trop colorer les cuisses avec le beurre, sinon la crépine risque de craquer. Il est possible de rajouter des champignons dans la farce.

Ajouter un commentaire…

Click here to post a comment

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Abonnez-vous à notre newsletter

Suis-nous sur les réseaux

Vite lu

Le Val labellisé. Avec l’aide du conservatoire méditerranéen, le maire de la commune du Val dans le Var, Jérémy Guiliano, vient de lancer un programme de préservation du Boussarlu, une variété endémique d’oliviers menacée de disparition. Pour un montant de 4 000 €, en plus de fonds européens, le maire veut reconnecter sa population avec ses oliviers et relancer toute une filière. Et pour commencer, le Val vient d’être labellisé « commune oléicole de France ».

(Encore) un nouveau directeur aux Roches Blanches. Comme chaque année, l’hôtel restaurant cassidain présente son nouveau directeur. Il s’agit d’Emmanuel Blanchemanche qui a quitté la direction du domaine de Verchant, près de Montpellier, pour Cassis. « Je suis très heureux de me lancer dans ce nouveau projet de vie, de  surcroît dans cet environnement exceptionnel. Pouvoir écrire un nouveau chapitre pour ce lieu mythique est un privilège et j’ai suivi les conseils de Winston Churchill, qui a résidé aux Roches Blanches : pour s’améliorer, il faut changer. Donc, pour être parfait, il faut avoir changé souvent ». Il n’est pas sûr que dans l’hôtellerie et la restauration ces changements perpétuels soient très rassurants pour les clients.

Sébastien Sanjou au château Mentone. Le chef varois rejoint pour l’été le domaine viticole de Mentone et y ouvre « la Table de Mentone ». Dès les beaux jours arrivés, la table est dressée en extérieur, face au vignoble et aux forêts qui le bordent. La ferme-auberge promet de conjuguer convivialité et partage avec des menus d’esprit provençal composés avec les légumes et herbes fraîches du potager, les fruits des vergers, olives de l’oliveraie du domaine et les œufs du poulailler. Viandes et volailles, fromages et charcuteries sont, eux, issus de producteurs locaux. Les vins de la propriété, classés Côtes de Provence bio, accompagnent les menus. En mai et juin, ouverture du mercredi au dimanche au déjeuner et du mercredi au samedi au dîner.
Château Mentone, 401, chemin de Mentone, 83510 Saint-Antonin du Var ; infos au 04 94 04 42 00.