Marseille

Le Bon Air rouvre ses portes.- Bonne nouvelle pour les Marseillais et visiteurs de passage : la buvette apéritive la plus haut perchée de la ville entame sa nouvelle saison estivale le 8 mai 2026. Juchée à 139 mètres au-dessus des toits de la ville, cette buvette éphémère offre une vue panoramique à couper le souffle sur Marseille. Derrière le projet, Jon et Tom, deux frères qui ont imaginé une carte, street de qualité, inspirée des variations du sud et respectueuse de l’environnement (circuits courts, contenants recyclables et tri sélectif). La double terrasse de 500 m² peut accueillir jusqu’à 500 personnes séduites par le sunlight au calme… sans musique. Voilà pourquoi les Marseillais appellent, non sans fierté, ce Bon Air, « la plus belle terrasse du monde ».

Bouillant même la nuit.- Le Bouillant ouvre désormais en soirée les vendredis et samedis, au dernier étage du MuCem. Dans ce format estival, le restaurant propose une expérience au moment du coucher de soleil, face à la Méditerranée, autour d’une cuisine de partage signée Alexandre Mazzia, pensée pour prolonger les fins de journée au MuCem. En parallèle, la Terrasse du J4 est rouverte aussi pour la saison, offrant un cadre panoramique pour prolonger la visite du musée. Deux options qui viennent en complément de l’exposition Bonnes Mères !

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Art de vivre

In Houmous We Trust : solidarité avec le Liban, Yalla !

Marseille solidaire avec le Liban le 17 mai : débats, cuisine et dîner autour du houmous, patrimoine méditerranéen millénaire. On y va tous !

Dimanche 17 mai prochain, on va parler homos… Spécialité libanaise emblématique à l’égal du fameux taboulé, le houmous (ou homos, le débat est ouvert) ne sera pas seulement servi, il sera raconté, partagé et célébré. À travers une grande journée de solidarité dédiée au Liban, portée par Le Cèdre Solidarity et ICI les Grandes Tables de la Friche, Marseille s’apprête à accueillir un événement où gastronomie, transmission et engagement humanitaire dialogueront autour de cette recette levantine mythique.
Au cœur de cette initiative, une conviction simple : certaines recettes dépassent largement le cadre culinaire. Le houmous, mélange ancestral de pois chiches, tahini, ail et citron, apparaît comme un véritable patrimoine méditerranéen commun. Héritier des premières agricultures du Croissant fertile, il raconte autant les migrations, les échanges commerciaux et les métissages culturels que les souvenirs de famille ou les repas partagés. Pensée comme une immersion dans l’art de vivre proche-oriental, cette journée proposera plusieurs événements.

Trois plateaux en direct avec Radio Grenouille houmous

Dès midi, on se retrouve sur l’esplanade des quais ; trois débats et démonstrations de cuisine seront présentés conjointement par Laurène Petit et Pierre Psaltis, du site le Grand Pastis. On parlera, débattra et dégustera dans la bonne humeur jusqu’à 16 heures et au-delà…
• 12h-13h, Homos, la définition. Une recette simple en apparence. Pourtant, la définition du houmous soulève des débats passionnés. Au-delà de la simple purée de pois chiches, les experts s’affrontent sur l’équilibre des saveurs, l’onctuosité idéale et l’origine historique de ce pilier du patrimoine culinaire. Ce débat interroge non seulement les ingrédients, mais aussi l’identité culturelle et la légitimité géographique d’un plat devenu mondial.
• 13h15 – 14h15, Particularités et socle commun, le homos, les houmous. Au cœur des cuisines levantines, les légumineuses ne sont pas de simples accompagnements, mais le socle nourricier d’une identité culinaire millénaire. Le pois chiche, en particulier, cristallise des débats  d’experts portant sur son rôle de substitut protéique historique et son influence sur la structure des repas traditionnels. Certains chercheurs y voient le moteur de la sédentarisation régionale, tandis que d’autres soulignent son impact sur la diversité des mezzés.
• 14h30 – 15h30, la Gastrodiplomatie du hooumous. Le houmous peut être perçu comme un puissant levier de géopolitique, où la cuisine devient un terrain d’affrontement et d’affirmation identitaire.

Dîner de solidarité avec le Liban

De 19h30 à 22h30, dîner In Houmous We Trust de 19h30 à 22h30 imaginé par Emmanuel Perrodin et la brigade des Grandes Tables, accompagnés de plusieurs chef·fes invités. Les bénéfices de ce repas (39 € par personne) seront reversés au fonds de dotation du Cèdre Solidarity ainsi qu’à l’association Mon Liban d’Azur.
Bien plus qu’un simple événement gastronomique, cette journée entend faire du houmous un symbole de paix et de lien entre les peuples. Une façon, aussi, de rappeler que les recettes ont parfois le pouvoir de rapprocher les rives autant que les hommes.

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