Marseille

Le 25 juin, Provence Tourisme organise son 3e Banquet solidaire de Notre-Dame, en partenariat avec l’Association du domaine Notre-Dame-de-la-Garde et le Restaurant de la basilique. Sur le parvis dominant la ville, 250 convives partageront un dîner méditerranéen et de saison dans l’esprit des “dîners suspendus” (la moitié des places sera réservée à des bénéficiaires d’associations caritatives partenaires). Ce rendez-vous phare de Marseille Provence Gastronomie illustre une conviction forte : la table peut être un puissant levier de cohésion, d’inclusion et de valorisation des savoir-faire locaux. Une soirée qui associe gastronomie, solidarité et rayonnement du territoire. Au menu : aubergines grillées au thym, brousse aux fines herbes et citron, pignons grillés ; filet de loup, mousseline de patates douces et carottes fanes rôties, vierge de légumes de Provence au citron (plat végétarien : risotto au citron confit) ; tartelette aux abricots rôtis et au romarin.
• Infos & réservation : www.mpgastronomie.fr

Monaco

Le Gustave, bar de l’hôtel Hermitage Monte-Carlo ouvre ses portes.- Le Gustave, nouveau bar de l’Hôtel Hermitage Monte-Carlo a ouvert ses portes. Niché sous la mythique coupole  Eiffel du jardin d’hiver et imaginé par l’architecte d’intérieur Shirine Zirak, ce lieu au style bourgeois et contemporain revisite l’élégance Belle Époque à travers cinq espaces raffinés, dont une nouvelle terrasse. Pensé comme un salon hors du temps, Gustave célèbre l’art de vivre monégasque dans une atmosphère feutrée et élégante. Le chef barman Julien Lecharpentier y signe une carte de cocktails inspirée des grands cafés parisiens, mettant à l’honneur spiritueux oubliés et produits du terroir. Une nouvelle adresse confidentielle qui promet déjà de devenir l’un des rendez-vous les plus élégants de la principauté.

Cannes

L’Annex Cannes confirme son statut d’institution de la Croisette pour la saison 2026. Situé face au Carlton, ce beach club, restaurant et lieu festif mise sur une expérience « from day to night », de la plage aux dinner shows estivaux. L’établissement, entièrement décoré par le designer Jacques Garcia, poursuit sa collaboration avec la maison Roberto Cavalli, dont l’univers habille le lieu pour la troisième année consécutive. Côté cuisine, la nouvelle carte est signée par le chef doublement étoilé Gennaro Esposito, avec une proposition méditerranéenne raffinée et tournée vers les produits de la mer. Entre déjeuner les pieds dans le sable, coucher de soleil festif et dîners hallucinants, l’Annex entend plus que jamais faire vibrer les nuits cannoises.
• Carte déjeuner-dîner 100 € (le soir, les tenues à connotation vacancière sont proscrites). Le Carlton, bd de la Croisette, 06400 Cannes, 04 93 39 73 79.

La Ciotat

► Pour buller cet été, le restaurant l’Eden propose ses apéros chill les jeudis, vendredis et samedis soir. Le chef Samuel Devouche propose une carte de suggestions à grignoter avec les doigts, et une sélection de cocktails à la verse, un mojito, un ginto, des spritz dont un merveilleux rosé pamplemousse. A déguster : des huîtres x 6 et x12, des œufs mayo aux herbes, des baos effilochée de bœuf confit-cébettes et pickles, des frites de panisses et des gnocchis frits, des planches de fromages et charcuteries AOP de qualité.
L’Eden restaurant, 3, avenue Fernand Gassion, 13600 La Ciotat ; infos au 04 42 72 79 35. Les jeudis, vendredis et samedis de 17h30 à 20 h

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Marseille Quartier La Plaine-cours Julien Restaurants en Provence

Restaurant Jérusalem, la Palestine, la paix, la réconciliation

Les mezzés servis chez Al quads restaurant Jérusalem à Marseille 6e arr

Le 20 mai 2018, la chanteuse libanaise Fayrouz, de confession syriaque orthodoxe et maronite, dédiait une énième chanson à Jérusalem, Gaza et à leurs peuples. La vidéo, encore visible sur Youtube, a été enregistrée devant un Christ en croix, qui se trouve dans la chapelle du Golgotha, qu’abrite la basilique du Saint-Sépulcre, à Jérusalem. Six ans plus tard, à l’aune des récents « événements », les paroles de la diva du Proche-Orient résonnent avec encore plus d’acuité dans le cœur de cette famille qui a choisi de s’établir à Marseille.
Ces Palestiniens ont baptisé leur restaurant « Jérusalem » et y servent une cuisine traditionnelle, troublante de sincérité, émouvante de générosité. L’adresse compte 16 couverts dans la salle du bas, et un premier étage façon mezzanine. Rénovée de frais, impeccable de propreté, la maison abrite un olivier dont on souhaite qu’il apportera paix et réussite à cette orientaux qui parlent un français hasardeux, mais suffisamment bon pour qu’un dialogue s’établisse.

Le trio de brochettes servies chez Al quads restaurant Jérusalem à Marseille 6e arr

Du homos, du taboulé (et son proche cousin le fatouch), des falafels, du m’tabbal, des kebbes, des sambousseks viande et fromage… aucun mezzé ne manque à l’appel. Tout est fait maison, avec quelques variantes comme l’absence de tahine dans le m’tabbal, ce qui allège l’assiette, met en exergue l’ail et la saveur boisée des aubergines. Il en va de même pour les brochettes cuites à la braise (kefta, poulet mariné et agneau), posées sur un délicieux riz aux vermicelles, très aromatique, surligné d’amandes effilées. Raffinement dans la simplicité.
Tout en surveillant la cuisson de ses brochettes, le préposé au feu façonne des petits pains, cuits dans l’instant et servis tout chauds, fumants dès qu’on les déchire. Rien à voir avec le pain libanais, plutôt une version anoblie de la pita. Un thé à la menthe, un blaklawa façonné en cigare et un Aish el Saraya (vision arabe d’une sauce faite de pain perdu et lait chaud sur un lit de semoule, enrichi au sirop de sucre garni d’éclats de pistaches) viennent clore un festin joyeux.

Les desserts du restaurant Jérusalem à Marseille 6e arr

Alors faut-il aller au restaurant Jérusalem  (Al Qads, la Terre Sainte, NDLR) de la rue des Trois Rois ? Mille fois oui car la cuisine y est d’une honnêteté et d’une franchise des goûts comme nulle part ailleurs. Oui parce que les hésitations dans le service, les longueurs, les timidités de cette équipe témoignent de sa « fraîcheur » dans le métier et qu’on doit encourager. Oui, parce que le rapport qualité-prix est excellentissime et oui, enfin, parce qu’un restaurant palestinien qui a choisi une colombe de la paix pour logo, mérite un respect unanime.
A l’heure du départ et de la dernière poignée de main, les invocations de Fayrouz nous reviennent en une triste mélopée : « Combien de temps Seigneur ? ». Les enfants qui se déchirent se rejoindront-ils un jour à la même table ?

Restaurant Jérusalem, 7, rue des Trois Rois, Marseille 6e arr. ;  infos au 06 11 46 64 64. Formules 18 et  30 €.

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