► Les Dimanches chez Zouzou.- Au Zouzou Riviera, le dimanche prend des airs de Riviera des années 1930. La formule « Les Dimanches chez Zouzou » mise sur un déjeuner joyeux et décontracté, rythmé par la musique et la gourmandise. Elle débute par un mocktail signature offert à chaque convive, suivi d’entrées à partager au centre de la table, que chacun compose parmi cinq ou six propositions. Au choix ensuite, un plat du moment : risotto verde, rigatoni burrata, filet de daurade ou viande. Le dessert se joue en spectacle, avec des pâtisseries minute, des montages réalisés sous les yeux des convives, des chariots gourmands et des créations XXL. Un grand juice bar propose jus pressés et fruits frais, pendant qu’un groupe de strolling traverse la salle.
• Zouzou Riviera, hôtel Palais de la Méditerranée, 13 promenade des Anglais, Nice. Tous les dimanches à partir de 12 h. 79 € par personne, boissons sans alcool incluses ; 119 € avec champagne.
L’équipe du Grand Rouge avec Guillaume, le chef Alexandre Gilles et Mohamed au comptoirLes saisons passent et l’offre s’enrichit autour du square Edmond-Rostand. Derniers venus en date, les potes du Grand Rouge qui, après un sérieux lifting de feu le Directoire, ont campé ici même leur concept de restaurant -bistrot de quartier. Le plus âgé, c’est Guillaume, 39 ans, natif du Finistère Sud, qui s’est fait connaître à Paris avant de rejoindre Arles pour y faire vivre l’hôtel Présent. Suit Mohammed, le rugbyman de la team, au sourire un peu timide, 34 ans au compteur et originaire de Picardie. Et puis, last but not least, dans le rôle du chef, il y a Alexandre Gilles, 30 ans. Ce dernier, passionné de vidéo et de photo, est né à Mollégès pas très loin de Marseille, a bossé au Chardon à Arles puis avec Valentin Raffali au Livingston notamment.
A la carte ce midi, des propositions qui tiennent compte de ceux qui bossent encore en plein été : des œuf mayo-à l’huile aromatisée nduja et morceaux nduja, une salade de saison, une échine de cochon-jus et frites, un gâteau chocolat 70% huile d’olive maturée et fleur de sel. Le sashimi de maigre ouvre le bal, avec délicatesse et fraîcheur, sur des aromatiques d’huile de feuilles de figuier et une pointe de piment bienvenue.Les pâtes, des petites paccheri, se garnissent d’une sauce crémée safran-citron du meilleur effet, assaisonnées avec affirmation et ça, c’est bon !
Si c’est l’heure du café, c’est aussi celle de refaire le monde et rien de meilleur que ce sunday condiment amandes et nectarines arômes de combawa. Une merveille lactée dont on rêverait qu’elle fût sans fin.
Alors faut-il s’incruster sur la terrasse de Grand Rouge ?Oui car ce restaurant tiendrait son nom d’une pièce d’Edmond Rostand que l’auteur, d’abord, ses ayants-droits, ensuite, ont voulu faire tomber dans l’oubli. Si on a oublié le « Gant Rouge », Guillaume et Mohammed ont eu l’idée de détourner le titre pour baptiser leur bouclard Grand Rouge par contraste avec la petite taille de la salle intérieure. Oui ensuite pour la cuisine d’Alexandre Gilles, directe, axée sur le produit et la technique issue du legs des grands classiques qui ont fait la gastronomie française depuis un siècle. A midi comme au dîner, pour boire un verre ou grailler, ce Grand Rouge est une jolie surprise du millésime estival 2026.
Le Grand Rouge, 44, rue Edmond-Rostand, Marseille 6e ; infos au 04 91 48 07 91. Déjeuner 30 € – dîner 40 €. Egalement sur Insta
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