Marseille

Le Bon Air rouvre ses portes.- Bonne nouvelle pour les Marseillais et visiteurs de passage : la buvette apéritive la plus haut perchée de la ville entame sa nouvelle saison estivale le 8 mai 2026. Juchée à 139 mètres au-dessus des toits de la ville, cette buvette éphémère offre une vue panoramique à couper le souffle sur Marseille. Derrière le projet, Jon et Tom, deux frères qui ont imaginé une carte, street de qualité, inspirée des variations du sud et respectueuse de l’environnement (circuits courts, contenants recyclables et tri sélectif). La double terrasse de 500 m² peut accueillir jusqu’à 500 personnes séduites par le sunlight au calme… sans musique. Voilà pourquoi les Marseillais appellent, non sans fierté, ce Bon Air, « la plus belle terrasse du monde ».

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Saint-Tropez

► L’été Glacé de Cyril Lignac.- Après la pâtisserie et la chocolaterie, Cyril Lignac lance Glacé, une nouvelle collection de glaces, sorbets et crèmes glacées artisanaux. Le chef a développé près de 20 parfums, des classiques (vanille, chocolat, pistache, citron, fraise) aux créations plus  décalées (chocolat vanille brownies, vanille cookies caramel mou, fraise vanille meringue). Une boutique dédiée ouvrira cet été à Saint-Tropez, au 2, rue Georges-Clémenceau. Le décor joue sur une palette jaune et beige inspirée des desserts, avec du terrazzo au sol, des miroirs, un comptoir en marbre Jaune de Sienne et du mobilier en chêne.
• Les pots sont proposés en 2 formats : 160 ml à 7 € et 500 ml à 18 €.

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Art de vivre

A lire : la cuisine du marché comme source d'inspiration

 

ma cuisine du marcheLes sites vantant les mérites du locavorisme abondent (lire ici). Si on en croit un sondage commandé par l’Union européenne sur « les attitudes des Européens vis-à-vis de la consommation et la production durables » (1), l’empreinte écologique des produits sur l’environnement constitue pour 83% d’entre nous un paramètre influençant leurs décisions d’achat. Toujours selon le même sondage, nous sommes 72 % à souhaiter un système d’étiquetage obligatoire de l’empreinte carbone des produits. La solution passerait-elle, en partie, par la réhabilitation des marchés ?

Sachant que l’on trouve sur nos marchés des produits qui ont peu voyagé (circuit court) et dont on connait l’origine (traçabilité), il y a une piste à explorer. Dans le droit fil de cette réflexion, le livre de Valérie Lhomme, Ma Cuisine du Marché, propose 150 recettes de l’automne à l’été pour respecter le cycle des saisons. « Faire les courses, synonyme d’obligation pour la plupart d’entre nous, reste pour moi, un réel plaisir une façon simple de se mettre en appétit, d’avoir envie de cuisiner » explique l’auteur. Dans ce livre, les photos, pour appétissantes qu’elles soient, racontent aussi des ambiances et nous plongent dans un univers rustique et branché. A goûter absolument ? La daurade au citron vert et la garbure au confit de canard… des témoignages d’un certain art de vivre à notre portée. A lire, savourer, admirer absolument.

Ma Cuisine du Marché, Valérie Lhomme, 352 pages, Larousse Ed.; 24,90 €.

(1) sondage mené auprès de 26 500 citoyens de 15 ans et plus choisis au hasard dans les 27 Etats membres et en Croatie.
Le Facebook des locavores de Marseille ici

 

 

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