Chaque famille a un peu sa façon de faire un aïgo boulido et il existe de nombreuses recettes, le nombre de gousses d’ail par personne allant de 1 à 7 ou 8. Le parfum choisi varie entre sauge, laurier ou plusieurs parfums ensemble ; tout le monde n’aime pas non plus le jaune d’œuf ou le gruyère. La voici telle que je la fais et vous en propose aussi une variante.
Votre marché pour 4 personnes : 6 gousses d’ail ; 4 beaux brins de sauge ; 1 jaune d’œuf ; 3 cuillères à soupe d’huile d’olive ; 1 litre et demi d’eau ; sel, poivre, gruyère, du pain de campagne au levain rassis coupé en tranches (2 par personne, ou plus suivant la taille de votre miche).
On y va : mettez dans une casserole d’eau, l’ail épluché, le sel, le poivre. Couvrez, faites bouillir un quart d’heure. Ajoutez la sauge et faites bouillir encore 10 minutes. Mettez le jaune d’œuf dans un saladier, délayez-le avec l’huile, comme pour commencer une mayonnaise, puis ajoutez avec précaution le bouillon de cuisson dont vous aurez enlevé l’ail et la sauge. Versez le tout dans la soupière où vous aurez disposé les tranches de pain. Servez votre aïgo boulido avec un ravier de gruyère râpé.
Variante : préparez des tranches minces de pain rassis dans chaque assiette, salez légèrement, arrosez d’un filet d’huile, recouvrez de lamelles de gruyère, posez dessus un brin de sauge (fraîche, de préférence) et arrosez du bouillon bouillant…



► La Meilleure Partie, biscuits à suivre.- Djilali Berrahou a 29 ans. Ce jeune entrepreneur marseillais a eu l’idée géniale de commercialiser des cornets de gaufrette remplis de chocolat. « Cette idée m’est venue lors d’une soirée entre cousins quand ma nièce a insisté pour finir le cône de ma glace », dit-il. Flairant la bonne opportunité, Djilali a décliné sa gamme en 5 références : cornet 73% choconoir, 39% chocolait, 31% chocoblanc, un blanc pistache et un blond caramélisé. Jamais en reste d’une bonne idée, le fondateur de « la Meilleure partie », réfléchit à commercialiser des roses des sables croustillantes enrobées de chocolat fondant. Du mordant et une bonne humeur à toute épreuve, Djilali Berrahou est sur tous les fronts, de la production à la commercialisation. Ses cornets sont en vente en grandes et moyennes surfaces et les débuts sont déjà très prometteurs !
Je l’ai mis souvent en pratique rien de tel après Noël pour affronter les repas du jour de l’An.