La Seyne-sur-Mer

► Portes ouvertes chez les conchyliculteurs de Tamaris.- Il y a deux mois, la baie de Tamaris a connu une situation exceptionnelle et inédite avec une contamination au norovirus intervenue dans un contexte de concordance de phénomènes exceptionnels (fort pic de gastro-entérites hivernales et un épisode pluvieux intense). Bien que ce risque intervienne essentiellement en hiver, les conchyliculteurs de Tamaris renforcent désormais leur dispositif de vigilance, avec des actions concrètes menées directement dans leurs exploitations : suivi des épidémies de gastro-entérites via le réseau Sentinelles, surveillance des épisodes météo intenses et renforcement des auto-contrôles sur les coquillages.
La période trouble est passée et afin de renouer le lien avec leur clientèle, d’ouvrir en toute transparence leurs exploitations et partager leur amour de la mer, les conchyliculteurs de Tamaris proposent de redécouvrir leur savoir-faire ce week-end. Samedi et dimanche, de 10h à 14h, ils seront présents dans leurs Mas pour faire découvrir leur métier et partager leur travail autour des coquillages. Les visiteurs pourront déguster sur place les coquillages en compagnie des conchyliculteurs. Assiette de 6 huîtres – 12 €
Les conchyliculteurs de Tamaris : Aqua Seb Production (Sébastien Pasta), Coquillages du Sud (Martial Hourdequin), Coquillages Giol (Jean-Christophe Giol), Coquillages Gagnot (Julien Gagnot), L’Authentik de Tamaris (Yannick Le Corre), les Loups d’Or (Jérémy Vantouroux), Pierre et le Loup (Pierre Balmitgere et Benoît Verron).

Marseille

► Le Grand Pastis vous offre l’entrée au Sirha.- Du 15 au 17 mars, Marseille accueille la première édition du Sirha Méditerranée, le salon des professionnels de la restauration, de l’hôtellerie et des métiers de bouche. Cet événement phare, dédié à l’innovation, aux tendances et aux rencontres entre acteurs du secteur, proposera des démonstrations culinaires, ateliers, conférences inspirantes et découvertes de produits d’exception. Une occasion unique de s’imprégner des dernières évolutions du marché. Au programme : démonstrations culinaires, ateliers, conférences inspirantes et découvertes de produits d’exception. Une occasion unique de s’imprégner des dernières évolutions du marché et de créer des synergies entre les acteurs locaux et internationaux.
Le Grand Pastis vous offre des entrées pour le Sirha ! Il vous suffit d’adresser votre demande par mail à pierre@psaltis.fr
1 mail, 1 entrée : chaque entrée est unique et nominative ; vous recevrez un document avec les modalités d’inscription et un QR code à scanner.

Suis-nous sur les réseaux

Data from MeteoArt.com
Art de vivre

A Moissac Bellevue, la Bastide du Calalou en 5 questions

C’est probablement l’un des villages du haut-Var parmi les plus attachants. Moissac est arrimé à une colline, aux portes du parc naturel régional du Verdon, entre Aups, connu pour son marché aux truffes, et Baudinard, perdu dans une garrigue typique des paysages de Giono. La bastide du Calalou est un hôtel-restaurant 4 étoiles proposant des séjours reposants, à une heure trente de la côte. La famille Vandevyver, propriétaire de l’établissement depuis 1995  en a fait une halte incontournable. Voici en 5 points toutes les bonnes raisons pour y aller.

1 Le Calalou ça veut dire quoi ? Le calalou c’est une recette de soupe antillaise. La bastide doit son nom à deux parisiennes, Esther (la maman) et Armande (sa fille) qui étaient d’origine antillaise. La mère et la fille quittent Paris à la fin des années 1960 pour rejoindre des amis, Jean et François, alors installés en Provence, à Moissac. Elles achètent une maison dans le village et la transforment en hôtel. Au mitan des années 1970, portées par le succès, mère et fille entament la construction d’une bastide en contrebas du village qu’elles équiperont d’un tennis et d’une piscine. Voilà comment est née la Bastide du Calalou.

2 On y fait quoi ? On y bronze sur le bord de la piscine, on visite le village avec ses ruelles escarpées, on pousse la balade jusqu’à la chapelle templière de Notre-Dame-de-Beauvoir et on découvre les villages environnants (Moustiers, Beaudinard, Aups, Régusse, Salernes, Cotignac et Tourtour). Comme on est à 30 minutes des gorges du Verdon, on peut y aller sans souci. A voir : le château de Moissac, subliment rénové qui appartient à des privés. La maison ne se visite pas mais s’admire… de loin. Côté décor, l’hôtel baigne dans le mi-bourgeois-mi-rustique, loin, très loin, des codes standardisés du moment.

3 On y mange quoi ? Le restaurant est dirigé depuis 3 ans par Michaël Labat-Gest qui, fortement ébranlé par les crises sanitaires de ces dernières années, propose une carte composée presqu’exclusivement de produits locaux. La carte dépend donc des arrivages et des aléas climatiques. Cet été, les tomates de Salernes présentées en salade (eau et espuma de mozza) côtoient les truites de Jean-Claude et Diane Vigin, pisciculteurs à Bauduen, servies avec une ratatouille. Côté viandes, le filet de boeuf d’Arnaud Bremond à Montmeyan, voisine avec les tagliatelles de seiche et pois chiches de Charles Trabaud, producteur à Rocbaron. La Michette, une tome de chèvre au torchon, que l’on doit à la famille Bertin de Taradeau, domine le plateau de fromages. Une cuisine simple pour amateurs de plats lisibles.

4 Quid du chef ? Le restaurant n’est pas référencé par le guide Michelin mais est noté 12/20 dans le Gault & Millau. Le chef jouit d’un titre d’Etat de Maître Restarurateur.

5 Et c’est cher ? Le menu du marché est servi au déjeuner et dîner, comptez 36 € par personne. A la carte, entrées de 17 à 21 €, plats de 25 à 27 € et desserts de 9 à 11 €.

Bastide du Calalou, route de Baudinard, 83630 Moissac Bellevue ; infos au 04 94 70 17 91.

Photos Marie Tabacchi

Ajoute un commentaire

Ecris ici pour poster ton commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.