
Partout où Manu passe, le succès s’installe. Preuve en est au café La Muse, où le maître du Longchamp palace, a instauré une ambiance et un style parfaits en tout point. Le bistrot-café de quartier est resté dans son jus et permet le lien social permettant aux voisins de venir boire un café ou prendre l’apéro aux côtés de tablées de potes venus faire la bringue. Tout au long de la journée, on vient partager un croissant au jambon-fromage en guise de petit-déj’, casser la croûte à la mi-journée et s’oublier à la nuit tombée.
A midi, la salade du jour mêlant boulghour-potimarron, féta, pousses d’épinards et grenade voisine avec l’échine de porc marinée-frites. Une salade de poulpe, un fromage issu des sélections de l’Art de la Fromagerie, un tartare de bœuf carrossé au Tabasco et le burger de lieu noir pané-crudités-aïoli s’envisagent comme de sérieuses options.

Petit à petit la salle se remplit et des copains poussent la porte sans prévenir. L’échine de porc est marinée, parfaitement cuite, toute en tendreté et savoureuse. Pareil des frites fraîches, faites sur place le jour même et joliment dorées. Un verre de rouge le Grand Marrenon (AOC luberon, 4,50 €) ou un PUR (Produit uniquement du raisin, de Peter Fiescher à Revelette, 6 €) accompagneront l’ensemble avec brio. Là une douzaine d’huîtres, ici un flan pâtissier parfait, les cafés se succèdent. Service impeccable, tintement de couverts et de verres qui s’entrechoquent, le bistrot tourne à plein.
Alors faut-il réserver au café La Muse ? Eh bien non… Non car il n’y a pas de réservations, on vient comme on est et on s’asseoit. Tout ce qu’on aime, la pause déj’ sans embrouilles ni complications. Donc on ira pour la qualité et la fraîcheur des produits, la gentillesse du personnel, exceptionnellement professionnel et en totale adéquation avec le lieu. On ira parce qu’ici tous les profils sont les bienvenus et il en découle une rare harmonie. Allez-y enfin pour l’excellent rapport qualité prix où, pour une vingtaine d’euros, on se régale de bout en bout… Fin de texte avec une farouche envie d’y retourner.
Café La Muse, 2, rue de Lodi, Marseille 6e arr. ; 04 91 37 91 79. Carte déjeuner 20-25 €.



► La Meilleure Partie, biscuits à suivre.- Djilali Berrahou a 29 ans. Ce jeune entrepreneur marseillais a eu l’idée géniale de commercialiser des cornets de gaufrette remplis de chocolat. « Cette idée m’est venue lors d’une soirée entre cousins quand ma nièce a insisté pour finir le cône de ma glace », dit-il. Flairant la bonne opportunité, Djilali a décliné sa gamme en 5 références : cornet 73% choconoir, 39% chocolait, 31% chocoblanc, un blanc pistache et un blond caramélisé. Jamais en reste d’une bonne idée, le fondateur de « la Meilleure partie », réfléchit à commercialiser des roses des sables croustillantes enrobées de chocolat fondant. Du mordant et une bonne humeur à toute épreuve, Djilali Berrahou est sur tous les fronts, de la production à la commercialisation. Ses cornets sont en vente en grandes et moyennes surfaces et les débuts sont déjà très prometteurs !
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