Monaco

Notre rooftop coup de cœur.- Avec sa vue imprenable sur la Méditerranée et un emplacement idéal, le Fairmont Monte Carlo propose plusieurs terrasses à ses clients. Notre préférée s’appelle Amu by the pool avec sa superbe piscine et son offre de restauration gourmande, rafraîchissante et relaxante. Transats confortables, cadre élégant et esprit Riviera dans une ambiance calme et intime. Tarifs hallucinants.

Le Gustave, bar de l’hôtel Hermitage Monte-Carlo ouvre ses portes.- Le Gustave, nouveau bar de l’Hôtel Hermitage Monte-Carlo a ouvert ses portes. Niché sous la mythique coupole  Eiffel du jardin d’hiver et imaginé par l’architecte d’intérieur Shirine Zirak, ce lieu au style bourgeois et contemporain revisite l’élégance Belle Époque à travers cinq espaces raffinés, dont une nouvelle terrasse. Pensé comme un salon hors du temps, Gustave célèbre l’art de vivre monégasque dans une atmosphère feutrée et élégante. Le chef barman Julien Lecharpentier y signe une carte de cocktails inspirée des grands cafés parisiens, mettant à l’honneur spiritueux oubliés et produits du terroir. Une nouvelle adresse confidentielle qui promet déjà de devenir l’un des rendez-vous les plus élégants de la principauté.

Cannes

L’Annex Cannes confirme son statut d’institution de la Croisette pour la saison 2026. Situé face au Carlton, ce beach club, restaurant et lieu festif mise sur une expérience « from day to night », de la plage aux dinner shows estivaux. L’établissement, entièrement décoré par le designer Jacques Garcia, poursuit sa collaboration avec la maison Roberto Cavalli, dont l’univers habille le lieu pour la troisième année consécutive. Côté cuisine, la nouvelle carte est signée par le chef doublement étoilé Gennaro Esposito, avec une proposition méditerranéenne raffinée et tournée vers les produits de la mer. Entre déjeuner les pieds dans le sable, coucher de soleil festif et dîners hallucinants, l’Annex entend plus que jamais faire vibrer les nuits cannoises.
• Carte déjeuner-dîner 100 € (le soir, les tenues à connotation vacancière sont proscrites). Le Carlton, bd de la Croisette, 06400 Cannes, 04 93 39 73 79.

Ramatuelle

► Ça bouge à Pampelonne.- Nouvelle venue sur la plage de Pampelonne, Casita célèbre l’art de vivre méditerranéen ; restaurant et plage privée, l’adresse a été imaginée comme un refuge en bord de mer. Un lieu pensé en mode bois clair, matières naturelles et couleurs sable. Signée par le chef Zouhair, la cuisine de Casita propose des assiettes d’exception, élaborées à partir de produits nobles, marquées par les influences méditerranéennes et sud-américaines. Repérés à la carte : un tartare de loup de mer aux fruits rouges, des linguine aux palourdes et des langoustines rôties au gingembre et à la citronnelle. Vraiment rien de très excitant.
• Casita (ex-Tikki beach), 4363, route des Plages, 83350 Ramatuelle. Infos au 04 94 79 75 76. Déjeuner 70-80 €.

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Art de vivre

La Casa Ortega, un rêve d’hospitalité et de générosité au coeur de Marseille

Cette maison fut celle du célèbre musicien espagnol Juan Sebastian Ortega de 1951 à 1957, « ce fut aussi un garni », sourit non sans malice Caro, accueillant ses hôtes sur le pas de porte. Un hôtel « garni », comprendre : plein de filles aux amitiés tarifées… C’est vrai que le quartier dans un passé récent se prêtait à ce genre d’aventures, les quais de la gare Saint-Charles n’étant pas loin. « Ce sont les hasards d’une visite dans le quartier qui m’ont conduite ici, raconte Caro Contoz à qui son ami avait conseillé de l’attendre dans une voiture pendant qu’il allait visiter l’immeuble. Hors de question de rester seule enfermée dans une voiture ! s’exclame alors la toute jeune quinca. Alors je suis allée visiter l’immeuble avec lui ».

Ancienne directrice de la communication pour des joailliers et ancienne hôtesse de l’air pour la compagnie Air India, Caro est venue à Marseille pour des raisons familiales et professionnelles. Sans le savoir, gravissant les quelques marches du perron, elle venait d’entamer le troisième chapitre de sa carrière professionnelle : « Immédiatement, la maison a rappelé mes années indiennes, lance-t-elle. J’ai pris la décision de l’acheter en 24 heures ».

« Bobo ok, mais sans les bourgeois »
Caro rêvait d’un hôtel, une adresse « bobo OK mais sans les bourgeois » s’amuse-t-elle. A la Casa Ortega on dort, on prend son petit-déjeuner et, pour manger, « il y a suffisamment de bons restos en ville » assène Caro mais cette dernière, jamais en manque d’une pirouette, précise : – On peut privatiser l’adresse pour des repas familiaux, des déjeuners ou dîners d’entreprise et dans ces cas-là, je reçois dans ma cuisine privée ». Cuisiner est affaire d’amour pour Caro qui cuisine toujours pour sa tribu composée d’enfants et d’amis, « néanmoins, je propose des plateaux repas servis en chambre pour les femmes seules qui viennent dormir ici. Ce que je sers à mes proches, je le propose à mes clients sans distinction » assure-t-elle.

Ce rat de musée, comme elle aime se définir, a décoré ses 5 chambres sur 3 étages « dans un style en constante évolution » rit-elle. Toutes les chambres affichent des couleurs différentes avec de beaux papiers peints seventies. La maîtresse de maison chine beaucoup et décore au gré de ses trouvailles, elle dévore aussi sa ville et en fréquente les adresses avec gourmandise : – Je vais picoler avec mes copines à la Relève à Saint-Victor, on me croise aussi beaucoup chez l’Empereur, chez Gaspard pour le cocktail « Japan Airlines » dont je raffole » énumère-t-elle. Côté restos, Caro et ses copines courent les cantines, « toutes ces adresses où on mange pour 10 € », du Nour d’Egypte à Chez Yacine… Et pour découvrir ses autres bonnes adresses, il suffit d’aller à la Casa Ortega, l’accueil y est délicieux !

Casa Ortega, 46, rue des Petites Maries, Marseille 1er arr. Infos au 06 80 62 53 21. Chambres à partir de 90 €.

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