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Charly, la pizza populaire, celle qui régale Noailles depuis 1962

Charly PizzaIl se présente comme un “défenseur du business local”. Il a adopté tous les codes de la food d’aujourd’hui sans pour autant renier son identité et son passé marseillais. Charly a 30 ans tout juste et déjà un parcours étonnant. Fils de Charles que tout le quartier avait surnommé Charly, Charly, deuxième du nom, est l’héritier d’une saga qui a débuté “en 1962, lorsque mes grands-parents sont arrivés à Marseille” raconte-t-il. A l’origine, il y avait un bouclard qui s’appelait boulangerie, une adresse qui vendait des croissants et pains au chocolat, des chichis , des friands et des pommes d’amour… “Mais mon père a très vite réalisé que la pizza se vendait et se consommait toute la journée et c’est ainsi que nous avons opéré la mutation”… Aujourd’hui, Charly pizza c’est un comptoir qui sert des centaines de clients à l’heure, adeptes de la nomad food sans le savoir. C’est aussi “une salle en bas et au premier” pour s’asseoir avec des potes et manger sur le pouce, ou traîner un peu.

Sur les panneaux : 20 titres de pizzas ; ce sont les recettes au poulet, au fromage, la chorizo ou l’arménienne qui se vendent le mieux. La pizza de Charly ne répond pas aux codes à la mode en ce moment : la pâte est comparable à une pâte à pain, épaisse et souple, mais elle raconte à sa façon une part du patrimoine pizzaiole de Marseille. “De la farine, de l’huile et un petit quelque chose, glisse Charly. Ce n’est pas un secret mais c’est à chacun de découvrir ce petit ingrédient en plus” dit-il avec malice.
De l’emmental français, les farines de la minoterie Batigne, un moulin familial depuis plus de 350 ans dans le Tarn, des sauces tomate “majoritairement française et parfois italienne”… Voilà le résumé du succès pour Charly pizza.

Charly PizzaTitulaire d’un master en design de mode, designer textile pendant 3 ans à Paris, Charly savait que tôt ou tard, il lui faudrait revenir à Marseille : “Le Franprix après 10 heures de boulot avant de rentrer à la maison, un soir, j’ai compris, confesse-t-il. J’ai beaucoup voyagé en France, rencontré des passionnés et puis à 24 ans, je suis revenu à Marseille”. Bien lui en a pris ; l’adepte du business local dirige désormais une équipe de 10-12 personnes au fil des saisons et reste ouvert 7 jours sur 7 : “De temps en temps, on ferme le dimanche quand je sens que les équipes sont épuisées”, lance Charly. Midi approche, il faut regagner le comptoir ; en se levant de table, le jeune entrepreneur lance : “Je ne saurais pas vivre ailleurs que dans ce quartier, j’ai grandi dans ce quartier et en m’installant ici je contribue à enrayer le déclin… Dites-le à vos lecteurs, ici, on peut tout acheter, à petit prix”.

Charly pizza, 4, rue des Feuillants, Marseille 1er ; infos au 09 84 20 79 62. Salle ouverte de 11h à 22h (dernier service) ; comptoir de 9h à minuit. Pizza-dessert : 10 €.

1 commentaire

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  • Bravo Charlie, tu fais la meilleure pizza de Marseille, La pâte est effectivement ta grande réussite, on n’en mange nulle part ailleurs comme celle-là, j’en salive rien qu’à y penser, ma préférée c’est le poulet sauce curry, manger dans la rue, c’est sympa, pour l’ambiance du quartier,quand on aime bien sûr, mais en plus ton resto c’est le TOP, on se sent bien, ton équipe est super sympa, Vraiment la pizza CHARLIE c’est la pizzaria qu’il faut fréquenter tant pour le look de son resto que pour la restauration à proprement parler.

Infos express

Glenn Viel, chef du restaurant l’Oustau de Baumanière, aux Baux-de-Provence, a été élu « chef de l’année 2020 » par ses pairs à l’occasion de la 34e édition des Trophées du magazine Le Chef ce lundi 21 septembre. Né en janvier 1980 dans une famille de militaires, son aventure à Baumanière a démarré en 2015 quand Jean-André Charial, le propriétaire, l’a appelé pour redonner vie à ce restaurant mythique. Dès son arrivée, Glenn Viel a mis en place une cuisine écoresponsable avec le développement d’un potager bio, de ruches ainsi qu’une ferme pédagogique. En janvier 2020, il décroche sa 3e étoile. Il est aussi distingué au titre de la “gastronomie durable”, lancé par le guide rouge qui honore les restaurants ayant une démarche écoresponsable. Côté pâtisserie, c’est Brandon Dehan du même restaurant qui est distingué. Originaire de Noyon dans l’Oise, il avait été désigné jeune chef pâtissier de l’année en 2019 par le guide Gault et Millau. Ce sont les chefs référencés dans le Guide Michelin qui votent chaque année pour élire les meilleurs de la profession lors de cette 34e édition des Trophées du magazine Le Chef, seule élection des professionnels de la gastronomie française par leurs pairs.

Samedi 26 septembre, le restaurant de l’île d’If, Marseille en Face, vous ouvre sa table pour un moment culinaire inédit et unique au pied du château d’If. C’est dans ce lieu chargé d’histoire, face à Marseille et privatisé pour l’occasion que le trio Sébastien Dugast, Romain Nicoli (restaurant Le Môle – Gérald Passedat) accompagnés du cuisinier nomade Emmanuel Perrodin vous propose de vivre une soirée unique autour d’un menu découverte faisant la part belle à l’histoire du lieu et des vins sélectionnés pour l’occasion. Frédéric Presles, invité d’honneur, nous contera un peu d’histoires de Monte-Cristo et d’Alexandre Dumas. Déroulé de la soirée : embarquement au Vieux-Port en direction du château d’If (une navette privée). 18h30 : apéritif au soleil couchant. 19h30 : menu découverte. 22h30 : retour sur Marseille. Tarif : 75 € par personne (incluant apéritif, dîner, vins et navette). Plus d’informations & réservations : romain@lemole-passedat.com / 06 09 55 25 01. Attention, places très limitées.

Samedi 26 septembre journée spéciale “les pieds dans les vignes” à la maison des Vins d’Avignon, sur la place de l’Horloge. Au programme : une matinée pour découvrir la richesse sensorielle des vignobles de la vallée du Rhône par une approche méthodique de la dégustation et un vocabulaire adapté pour percevoir et exprimer les sensations et saveurs. L’après-midi, l’expérience continue dans le vignoble à la rencontre des vignerons et négociants qui font la typicité des vignobles de la vallée du Rhône. De 10h à 17h30. Tarif : 190 €par personne pour la journée. Ce tarif comprend l’initiation à la dégustation, le déjeuner, la visite de 2 domaines viticoles et le transport. Infos auprès de Clémence Durand au 04 90 27 24 00.

Samedi 10 octobre « Plus beau village de France » du nord Vaucluse, Séguret organise toute la journée, une dégustation des vins du village, une découverte de nombreux artistes et créateurs du village, une découverte de boulange à l’ancienne avec démonstration en direct (confection de pains, de brioches et de tartes au sucre à l’ancienne dans le four banal du village). A 10 h, accueil au portail de la Bise pour la remise du programme de la journée. À 10 h, 11 h, 15 h et 18 h : visites guidées du village médiéval au départ du portail de la Bise. Durée environ 1h (3 € par adulte et gratuit pour les mineurs).
10 h 30 et 15 h 30 : atelier « la vie des Abeilles » suivi d’une dégustation des miels bio de Jérôme Busato au château Cohola à Sablet. A 11 h et 16 h : atelier « les 3 goûts de l’huile d’olive en Provence » à l’atelier les 3 Souquets à Séguret.  12 h : dégustation des bières artisanales de Jean-Pierre Meffre de Chante-Grenouille. A 16 h 30 : cooking show sur le thème des Traditions de Séguret avec présentation de plusieurs mini recettes (au restaurant Le Mesclun – durée 1 h, gratuit, 20 personnes max). 17 h 30 : petit historique sur le métier de santonnier avec explication des différentes étapes de création artisanale d’un santon avec Denis Voeux. Plus d’informations au 04 90 46 91 06.

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