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Environnement : et si la solution était dans l’assiette ?

Faire son marché, cuisiner, manger sont des activités qui contribuent grandement
à l’augmentation des émissions de gaz à effet de serre. A quelques semaines de la Cop 21,
le Grand Pastis propose quelques astuces pour réduire notre empreinte carbone…

solution dans l'assietteDu marché à la casserole, la cuisine peut-elle aussi, être écologique ? “Assurément oui” s’exclame Aurélie Conrozier en charge du programme la Solution est dans l’assiette au sein de la fondation Good Planet. A titre d’exemple, une tomate mangée en été consomme 20 fois moins de gaz à effet de serre qu’une tomate cultivée sous serres en février. Conclusion ? Consommez local et de saison !
“Il n’y a pas que les transports ou l’industrie, la planète souffre aussi de notre alimentation. Mais chacun, à sa mesure, peut adopter les bons gestes” avertit Aurélie Conrozier. Si vous buvez 1,5 litre d’eau en bouteille pendant un an cela équivaut à 1500 km parcourus en voiture, alors que boire de l’eau du robinet ne représente que 1,5 km parcouru en voiture sur une année !” Du 30 novembre au 12 décembre prochain, Paris accueillera la 21e conférence des Nations unies sur le climat. Au-delà des 40 000 officiels et 190 chefs d’Etat et de gouvernement attendus, les initiatives fleurissent partout en France à l’image des Incroyables comestibles : il s’agit de potagers cultivés entre voisins, amis ou habitants d’un même quartier ; n’importe qui peut venir y chercher ses fruits et légumes sans être obligé d’y avoir travaillé. “L’école et la maison de retraite de San Nicolao di Moriani en Corse du Sud est équipée d’un potager cultivé et entretenu par les enfants. Les fruits et légumes y sont à libre disposition, raconte Aurélie. Ces expériences, font florès”…

“Et si on essayait une journée sans viande par semaine ?”

En cuisine, la vigilance est de mise car nombre de fruits et légumes sont imprégnés de pesticides : “90% des cours d’eau français sont contaminés, avance la jeune porte-parole de Good Planet et dans le Top 10 des contaminations on retrouve la pomme, le céleri, le poivron, la pêche, la fraise, la nectarine, le raisin, les épinards, la laitue et le concombre”. La solution ? Privilégier l’agriculture bio pour ces produits.

La consommation de protéines animales est aussi remise en question : de 1960 à 2010, l’augmentation de consommation de viande a crû de 70% d’où l’idée “de vivre une journée sans viande par semaine”… Et de changer nos habitudes : une volaille émet 13 fois moins de gaz à effet de serre qu’un boeuf qui a nécessité 15 000 litres d’eau pour un poids équivalent carbone d’environ 150 km en voiture. Et les solutions avancées par Good Planet abondent : “Si vous couvrez d’un couvercle votre casserole, vous consommerez 25% d’énergie en moins”.

Nos habitudes alimentaires doivent aussi passer par une consommation accrue de poisson mais attention : “les Nations unies estiment qu’au rythme actuel de pêche, il n’y aura plus de ressource halieutique en 2050, tempère la porte-parole de Good Planet. Il faut donc s’informer sur les espèces en voie de disparition ou les variétés qui abondent”. Pour bien faire, l’application mobile Planet Ocean à télécharger sur votre smartphone vous conseillera sur les espèces à consommer…

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chicoulon Chicoulon descend dans la rue Edouard Mireur et toute l’équipe du Chicoulon font sauter les bouchons le 21 novembre prochain. La rue Grignan sera fermée à la circulation auto de l’angle de la rue Breteuil jusqu’à la place Lulli. De 19 heures à 23 heures, dans un décor de bottes de pailles, guirlande guinguette et petites tables renouant avec l’ambiance place de village, un DJ fera monter le son… Trois beaujolais rouges d’appellation (un fleurie, un chiroubles et un morgon) un un beaujolais blanc contribueront à l’ambiance. “Ce sera la fête du beaujolais, on va faire bouger le centre-ville”, assure Edouard qui, pour la soirée, a demandé à tomy de préparer des planches et cornets de charcuteries et fromages. Comptez 20€ la bouteille, 5 et 10 € les fromages et charcuteries. Pour toute info, cliquer ici.

Pierre Onde Pierre Onde au restaurant du Novotel Avignon centre Depuis le mois de juillet dernier, date de son arrivée, le jeune cuisinier de 37 ans conduit une brigade de 8 personnes avec l’ambition de hisser la table du Patio au meilleur niveau et l’espoir d’entrer dans les guides gastronomiques. Pour y parvenir, Pierre Onde a revu son panel de fournisseurs pour être au plus près des produits locaux et de saison (poissons de Méditerranée, agneaux des Alpilles, porcs du Ventoux et fruits et légumes du Vaucluse). Très influencé par les cuisines provençale et corse, Pierre Onde a repensé la carte en mode cuisine méditerranéenne et bistronomique. La carte des vins, elle aussi, est désormais très marquée par les grandes appellations de la vallée du Rhône. Fleurs de courgette farcies, thon snacké, gibier en automne… le chef, issu de l’école hôtelière d’Avignon a fait ses armes auprès des frères Jacques et Laurent Pourcel avant de rejoindre le Cloître Saint-Louis. L’année qui commence sera décisive. Restaurant le Patio, Novotel Avignon centre, 20, bd Saint Roch ; infos au 04 32 74 70 22.