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Fonds Epicurien, le bras armé d’une alimentation saine et durable

Cinq cent mille euros de dons pour 75 événements organisés et 60 initiatives soutenues… Il aura suffi de cinq années pour que le Fonds Epicurien devienne l’un des acteurs, souvent discret, de l’alimentation durable en Provence. “Nous sommes un fonds de dotation, à mi-chemin entre la fondation et l’association, résume Tatiana de Williencourt, sa présidente. Nous soutenons les projets et initiatives d’associations comme les Champignons de Marseille, le Slowfood, le Talus, les Grandes Tables de la Friche” énumère la jeune femme.

Fonds Epicurien
Tatiana de Williencourt, présidente du Fonds Epicurien

L’univers du Fonds Epicurien, c’est l’alimentation durable : – Nous favorisons tous les projets locaux, durables et raisonnables. Nous sommes très attachés à ce qui prend soin de la biodiversité sans pour autant nous attacher au bio. Nous prônons le juste, le propre et le bon, des valeurs qui sont aussi celles du mouvement Slowfood” rajoute la présidente du Fonds Epicurien.
Les donateurs du Fonds sont des privés et quelques entreprises, une trentaine en tout qui, chaque année, permettent de financer ces projets conformes aux valeurs. La philanthropie de ces mécènes ne se limite pas au seul soutien financier et beaucoup apportent du conseil juridique, marketing ou de gestion : – L’argent, ce n’est pas tout et bien souvent nos conseils et le lobbying que nous exerçons s’avèrent plus importants que les sommes allouées”, assure Tatiana de Williencourt.

“Le don incite le donateur à se poser des questions
et à repenser son engagement”

L’enveloppe moyenne s’élève à 5 000 € par donateur et par an et 66% de ces sommes sont défiscalisés, “mais tous les dons sont les bienvenus quel que soit leur montant, sourit la présidente. Et les entreprises qui nous soutiennent ne font pas ça pour se mettre en avant”.

Le Fonds Epicurien, ce sont 6 bénévoles qui se réunissent quatre fois par an afin de passer en revue toutes les demandes de financement et, parfois, pour l’octroi de prêts d’honneur. Une structure assez rare, pour ne pas dire unique en France compte tenu de son périmètre d’action. “Pour que notre accompagnement soit efficace, nous rayonnons sur les Bouches-du-Rhône, le Vaucluse, les Alpes de haute-Provence et le Var, quelle serait notre efficacité si nous financions un projet en Normandie ?” poursuit de Williencourt.

L’équipe est consciente que si on veut transformer les choses, il faut rassembler les gens et fédérer les initiatives sans être dogmatique : “Tous les dons sont les bienvenus même ceux provenant d’entités peu habituées à nos périmètres d’intervention”. L’œcuménisme allié à la philanthropie.

Pour rejoindre le Fonds Epicurien, cliquer ici.

Vite lu

Les Grandes Tables à lire ! Les grandes Tables (réseau de restaurants à Marseille, Calais, Clermont-Ferrand) viennent d’éditer un livret titré 10+4. Ce 10+4 relate les trois dernières années  marseillaises d’aventures culinaires et artistiques qui s‘inscrivent dans la continuité de cette entreprise initiée en 2006 : raconter les cuisines dans leurs diversités et leurs actualités.
À Marseille à la Friche Belle-de-Mai, à La Criée Théâtre national et au Zef-scène nationale, à Calais au Channel-scène nationale et enfin à Clermont-Ferrand à La Comédie-scène nationale, les grandes Tables dialoguent avec les lieux culturels où elles sont installées et avec leurs territoires. Elles y conduisent des projets culinaires et y inscrivent la cuisine comme une discipline artistique à part entière, qui s’épanouit dans les conversations avec les autres arts. Ce 10+4 vous permettra tout à la fois de découvrir cette belle enseigne et tout ce que ses équipes ont fait toutes ces années avec la très modeste participation du Grand Pastis. A télécharger ici.

jeremy julien au Culti

Le Matière Brut investit le Culti C’est l’un des événements annoncés de l’été prochain : l’équipe du Matière Brut, conduite par Jérémy Julien, annonce son arrivée au sein même du bar-tabac du Roucas-Blanc (Marseille, 7e arr). Avec un vaste jardin, le Culti jouit d’un magnifique espace pour servir déjeuner et dîners dans une ambiance cool comme les aime Jérémy et en totale adéquation avec son répertoire culinaire. On vous en parle dès que la réouverture des restaurants (au moins des terrasses) sera effective.

Cassis, les volets rouges certifiés vert Arnaud et Cédric sont fiers et heureux d’annoncer le changement d’identité de leur maison : l’hôtel du Joli Bois devient l’hôtel les Volets Rouges – Cassis. Le duo a a profité de l’hiver pour se livrer à de nombreuses rénovations “afin de vous apporter toujours plus de confort, de quiétude dans notre bulle de nature au cœur du parc national des calanques, assurent-ils. Et d’ajouter : – Nous venons d’être certifiés par l’écolabel international Clef Verte, ce qui fait de nous le premier hôtel de Cassis à recevoir un écolabel”. Hôtel Les Volets Rouges – Cassis, D559 – route de la Gineste, 13260 Cassis ; infos au 04 42 01 02 68.