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Gâteau des familles aux poires et au caramel

gâteau aux poiresPréparation : 15 min / Cuisson : 45 min

Votre marché pour un gâteau de 4 personnes : 800 g de poires ; 120 g de farine de soja ; 80 g de fécule de maïs ; 1 cuillère à café de gomme de guar (en magasins bio) ; 1 paquet de levure sans gluten ; 110 g de beurre demi-sel ; 1 gousse de vanille ; 3 oeufs fermiers de poules élevées en liberté ; 80 g de sucre roux ; 10 cl de lait entier et 150 grammes de caramel au beurre salé liquide.

On y va : préchauffer le four à 180 °C (thermostat 6). Eplucher et couper les poires en morceaux. Mélanger la farine de soja, la fécule de maïs, la gomme de guar et la levure. Dans une casserole, faire fondre le beurre et ajouter la gousse de vanille coupée en deux. Couvrir et laisser infuser pendant 10 minutes. Ensuite, gratter l’intérieur de la gousse et ajouter les grains au beurre.
Dans un saladier, battre les oeufs entiers avec le sucre. Le mélange doit être mousseux. Verser le beurre fondu, incorporez le mélange de farines. Ajouter et mélanger délicatement le lait.
Dans un moule à manquer préalablement enduit de caramel au beurre salé, déposer les poires coupées en morceaux. Verser la moitié de la préparation sur les poires. Verser de nouveau du caramel, couvrir du reste de pâte et terminer par un filet de caramel au beurre salé. Enfourner le gâteau et l’oublier pendant 40 à 45 minutes.

Bonus : si vous aimez les poires et Akrame Benallal c’est par ici

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Vite lu

Le Val labellisé. Avec l’aide du conservatoire méditerranéen, le maire de la commune du Val dans le Var, Jérémy Guiliano, vient de lancer un programme de préservation du Boussarlu, une variété endémique d’oliviers menacée de disparition. Pour un montant de 4 000 €, en plus de fonds européens, le maire veut reconnecter sa population avec ses oliviers et relancer toute une filière. Et pour commencer, le Val vient d’être labellisé « commune oléicole de France ».

(Encore) un nouveau directeur aux Roches Blanches. Comme chaque année, l’hôtel restaurant cassidain présente son nouveau directeur. Il s’agit d’Emmanuel Blanchemanche qui a quitté la direction du domaine de Verchant, près de Montpellier, pour Cassis. « Je suis très heureux de me lancer dans ce nouveau projet de vie, de  surcroît dans cet environnement exceptionnel. Pouvoir écrire un nouveau chapitre pour ce lieu mythique est un privilège et j’ai suivi les conseils de Winston Churchill, qui a résidé aux Roches Blanches : pour s’améliorer, il faut changer. Donc, pour être parfait, il faut avoir changé souvent ». Il n’est pas sûr que dans l’hôtellerie et la restauration ces changements perpétuels soient très rassurants pour les clients.

Sébastien Sanjou au château Mentone. Le chef varois rejoint pour l’été le domaine viticole de Mentone et y ouvre « la Table de Mentone ». Dès les beaux jours arrivés, la table est dressée en extérieur, face au vignoble et aux forêts qui le bordent. La ferme-auberge promet de conjuguer convivialité et partage avec des menus d’esprit provençal composés avec les légumes et herbes fraîches du potager, les fruits des vergers, olives de l’oliveraie du domaine et les œufs du poulailler. Viandes et volailles, fromages et charcuteries sont, eux, issus de producteurs locaux. Les vins de la propriété, classés Côtes de Provence bio, accompagnent les menus. En mai et juin, ouverture du mercredi au dimanche au déjeuner et du mercredi au samedi au dîner.
Château Mentone, 401, chemin de Mentone, 83510 Saint-Antonin du Var ; infos au 04 94 04 42 00.