Préparation : 30 min / Cuisson : 20 min
Votre marché pour 6 cocottes individuelles : 1 bocal de marrons entiers Sabaton (430 g) ; 300 g de brocolis ; 180 g de fromage de chèvre frais ; 1 oignon ; 2 gousses d’ail ; 25 cl de crème fraîche épaisse ; 2 oeufs fermiers de poules élevées en liberté ; 30 g de beurre ; 20 brins de ciboulette ; sel et poivre du moulin.
On y va : préchauffer le four à 200 °C. Laver les brocolis, les couper en gros morceaux et les cuire à la vapeur 10 minutes. Les passer sous l’eau froide et réserver. Faire revenir dans une poêle le beurre, l’oignon et l’ail ciselés. Ajouter les marrons, saler, poivrer et poursuivre la cuisson à feu vif encore quelques minutes.
Mélanger au robot le fromage de chèvre frais, la crème fraîche, la ciboulette ciselée et les oeufs entiers, saler et poivrer. Disposer dans les cocottes individuelles beurrées, le mélange marrons, ail et oignon, puis les brocolis en enfin le mélange fromage de chèvre, crème et oeufs. Couvrir et enfourner pour 20 minutes vos cocottes. Servir ce gratin de brocolis bien chaud.
Astuce de pro : vous pouvez remplacer le fromage de chèvre frais par d’autres fromages comme la brousse, la ricotta ou le gorgonzola qui s’associeront très bien à votre gratin de brocolis.
Bonus : et pour le dessert, vous reprendrez bien un peu de terrine aux marrons !
Comment faire la différence entre le marron et la châtaigne ? Le marron ne se mange pas et il est issu d’une variété de châtaignier greffé pour la culture. Ses bogues ne contiennent qu’un seul fruit, alors que la châtaigne a une bogue qui renferme généralement deux fruits séparés. La châtaigne est plutôt plate quand le marron est plus rond. La bogue du marronnier est couverte de petits pics espacés et courts, alors que celle de la châtaigne est dotée de nombreux longs piquants. On trouve les marronniers dans les villes alors que les châtaigniers sont plutôt situés dans des vergers ou des forêts.



► La Meilleure Partie, biscuits à suivre.- Djilali Berrahou a 29 ans. Ce jeune entrepreneur marseillais a eu l’idée géniale de commercialiser des cornets de gaufrette remplis de chocolat. « Cette idée m’est venue lors d’une soirée entre cousins quand ma nièce a insisté pour finir le cône de ma glace », dit-il. Flairant la bonne opportunité, Djilali a décliné sa gamme en 5 références : cornet 73% choconoir, 39% chocolait, 31% chocoblanc, un blanc pistache et un blond caramélisé. Jamais en reste d’une bonne idée, le fondateur de « la Meilleure partie », réfléchit à commercialiser des roses des sables croustillantes enrobées de chocolat fondant. Du mordant et une bonne humeur à toute épreuve, Djilali Berrahou est sur tous les fronts, de la production à la commercialisation. Ses cornets sont en vente en grandes et moyennes surfaces et les débuts sont déjà très prometteurs !
Ajoute un commentaire