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Un grand classique : le poulet au curry

poulet au curry

Préparation : 20 min / Cuisson : 35 min

Votre marché pour 4 personnes : 2 oignons ; 2 échalotes ; 2 gousses d’ail ; 1 poivron rouge ; 2 cuil. à café de gingembre frais ; 1 poulet de 1,2 kg ; 30g de beurre ; 1 cuil. à café de sucre ; 1 cuil. à café de farine ; 1 cuil. à soupe de curry ; 15 cl de crème fraîche épaisse (30 % de matières grasses) ; 15 cl d’eau ; sel et poivre du moulin

On y va : éplucher et ciseler les oignons et les échalotes. Eplucher, dégermer et hacher l’ail. Peler, égrener et tailler le poivron en dés. Peler et râper le gingembre. Tailler le poulet en 8 morceaux. Dans une cocotte, faire fondre le beurre, y faire juste colorer les morceaux de poulet. Retirer la viande et dégraisser la cocotte. Ajouter les échalotes, les oignons et l’ail. Saupoudrer de sucre et faire suer à feu doux. Ajouter le poulet, saupoudrer de farine et de curry, mélanger hors du feu puis replacer sur le feu. Verser la crème et l’eau. Ajouter le gingembre. Cuire 25 à 30 minutes à couvert. Retirer le poulet de la cocotte, le réserver au chaud. Ajouter le poivron au contenu de la cocotte, porter à ébullition de manière à faire réduire le jus de cuisson (jusqu’à l’obtention d’une consistance onctueuse). Ajouter le poulet réservé au chaud. Réchauffer. Servir le poulet au curry avec du riz thaï.

Bonus : le poulet peut aussi être servi confit ou simplement rôti.

Photo F. Hamel

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Vite lu

Le Val labellisé. Avec l’aide du conservatoire méditerranéen, le maire de la commune du Val dans le Var, Jérémy Guiliano, vient de lancer un programme de préservation du Boussarlu, une variété endémique d’oliviers menacée de disparition. Pour un montant de 4 000 €, en plus de fonds européens, le maire veut reconnecter sa population avec ses oliviers et relancer toute une filière. Et pour commencer, le Val vient d’être labellisé « commune oléicole de France ».

(Encore) un nouveau directeur aux Roches Blanches. Comme chaque année, l’hôtel restaurant cassidain présente son nouveau directeur. Il s’agit d’Emmanuel Blanchemanche qui a quitté la direction du domaine de Verchant, près de Montpellier, pour Cassis. « Je suis très heureux de me lancer dans ce nouveau projet de vie, de  surcroît dans cet environnement exceptionnel. Pouvoir écrire un nouveau chapitre pour ce lieu mythique est un privilège et j’ai suivi les conseils de Winston Churchill, qui a résidé aux Roches Blanches : pour s’améliorer, il faut changer. Donc, pour être parfait, il faut avoir changé souvent ». Il n’est pas sûr que dans l’hôtellerie et la restauration ces changements perpétuels soient très rassurants pour les clients.

Sébastien Sanjou au château Mentone. Le chef varois rejoint pour l’été le domaine viticole de Mentone et y ouvre « la Table de Mentone ». Dès les beaux jours arrivés, la table est dressée en extérieur, face au vignoble et aux forêts qui le bordent. La ferme-auberge promet de conjuguer convivialité et partage avec des menus d’esprit provençal composés avec les légumes et herbes fraîches du potager, les fruits des vergers, olives de l’oliveraie du domaine et les œufs du poulailler. Viandes et volailles, fromages et charcuteries sont, eux, issus de producteurs locaux. Les vins de la propriété, classés Côtes de Provence bio, accompagnent les menus. En mai et juin, ouverture du mercredi au dimanche au déjeuner et du mercredi au samedi au dîner.
Château Mentone, 401, chemin de Mentone, 83510 Saint-Antonin du Var ; infos au 04 94 04 42 00.