Le centre-ville regorge de petites adresses proposant une restaurantion sur le pouce à destination de ceux qui bossent. A l’heure du déjeuner, lorsqu’on ne dispose que d’une heure, mieux vaut éviter les restos et se reporter sur une formule express. Malheureusement,
l’écrasante majorité de l’offre est médiocre et difficile de débusquer la bonne enseigne. Dans le quartier opéra, cet estaminet est tenu par deux jeunes dont on voit qu’ils ne sont pas issus du milieu de la restauration. Les gestes sont hésitants mais leur carte l’affirme : « Ici, tout est fait maison ». Voilà qui est engageant et… vrai. Cakes, salade, soupe du jour, wraps, quiches, fougasses garnies représentent le gros de l’offre. Au déjeuner une quiche échalotes-brie s’accompagne d’un wrap poulet mariné-légumes. Rien à dire sur la fraîcheur en effet ni sur le caractère familial de la préparation. En revanche, la salade a été mal lavée et quelques pucerons sont restés accrochés aux côtes. Le Wra est pas mal, étouffant comme tous les wraps, mais le poulet est tendre. Un petit cookie « Nina » ou un petit cookie « Simone »… on hésite mais les deux sont très bons. Verdict ? 11 € pour les 2 plats et le cookie, ce qui n’a rien de ruineux. On conseille l’adresse, bien plus convaincante que nombre de ses voisines…
Formules 11 € au déjeuner ; petit-déjeuner à 5 € et brunch à 12 €.



► Le Monte-Carlo Beach dévoile sa nouvelle saison.- Avant d’être un hôtel en 1929, le Monte-Carlo Beach fut d’abord un club qui, au fil des années, s’est imposé comme un véritable symbole de l’art de vivre azuréen. Bronzer, flâner, nager… Ici se cultive le plaisir du sport : participer à un tournoi de padel, ou à la compétition de natation annuelle. La grande nouveauté de la saison 2026 est sans conteste La Vigie Zanoni Monte-Carlo, au bout de la presqu’île du Monte-Carlo Beach. C’est ici que le chef italien Simone Zanoni pose ses valises cet été pour proposer une cuisine italienne solaire et gourmande, élaborée à partir de produits frais et de saison.

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