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Haddock en fine brunoise aux champignons et à la ricorée

Votre marché pour 4 personnes : 4 œufs ; 12 beaux champignons (des cèpes, des lactaires délicieux qu’on appelle sanguins en Provence) ; 2 filets de haddock fumés ; 5g de chicorée ; 4 échalotes ; 50 cl de vin blanc ; 50g de crème épaisse.

On y va : on commence par le coulis en épluchant et éminçant les échalotes pour les mettre dans une casserole. Ajouter les 50cl de vin blanc aux échalotes puis laisser réduire à sec et mixer le tout. Mixer 6 pièces de champignons et les mélanger aux échalotes réduites au vin blanc. Faire bouillir le tout en ajoutant la crème puis passer au chinois étamine. Réserver la sauce obtenue au frais. Cuire les œufs à 75°C durant 15 minutes. Tailler en brunoise le haddock fumé et les champignons restants en fines lamelles.
Dressage : faire un rond avec le coulis au fond de l’assiette pour y déposer la brunoise de haddock au centre. Casser les œufs et les déposer sur la brunoise avant de disposer les lamelles de champignons sur chaque œuf. Saupoudrer avec un peu de chicoré et servir.

haddock-champignons-et-ricoreeMon truc : pour accompagner cette recette, choisissez un champagne. Dans cette recette, c’est la brunoise de haddock fumé qui confère de la consistance et le goût fumé persistant en fin de bouche. Le lien à la terre est amené par la chicorée et sa légère amertume ainsi que par les champignons. Demandez à votre caviste un champagne entre fraîcheur et ampleur, que l’on trouvera dans un assemblage de terroirs calcaires et argileux avec une prédominance de cépage chardonnay en assemblage avec du meunier et/ou pinot noir. Les coteaux sud d’Epernay et le secteur Vallée de la Marne sont des pistes à explorer chez les champagnes de vignerons.

Bonus : cette recette comme celle-ci a été imaginée par le chef parisien Akrame Benallal.

Photo © Sandra Mahut

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Vite lu

Le Val labellisé. Avec l’aide du conservatoire méditerranéen, le maire de la commune du Val dans le Var, Jérémy Guiliano, vient de lancer un programme de préservation du Boussarlu, une variété endémique d’oliviers menacée de disparition. Pour un montant de 4 000 €, en plus de fonds européens, le maire veut reconnecter sa population avec ses oliviers et relancer toute une filière. Et pour commencer, le Val vient d’être labellisé « commune oléicole de France ».

(Encore) un nouveau directeur aux Roches Blanches. Comme chaque année, l’hôtel restaurant cassidain présente son nouveau directeur. Il s’agit d’Emmanuel Blanchemanche qui a quitté la direction du domaine de Verchant, près de Montpellier, pour Cassis. « Je suis très heureux de me lancer dans ce nouveau projet de vie, de  surcroît dans cet environnement exceptionnel. Pouvoir écrire un nouveau chapitre pour ce lieu mythique est un privilège et j’ai suivi les conseils de Winston Churchill, qui a résidé aux Roches Blanches : pour s’améliorer, il faut changer. Donc, pour être parfait, il faut avoir changé souvent ». Il n’est pas sûr que dans l’hôtellerie et la restauration ces changements perpétuels soient très rassurants pour les clients.

Sébastien Sanjou au château Mentone. Le chef varois rejoint pour l’été le domaine viticole de Mentone et y ouvre « la Table de Mentone ». Dès les beaux jours arrivés, la table est dressée en extérieur, face au vignoble et aux forêts qui le bordent. La ferme-auberge promet de conjuguer convivialité et partage avec des menus d’esprit provençal composés avec les légumes et herbes fraîches du potager, les fruits des vergers, olives de l’oliveraie du domaine et les œufs du poulailler. Viandes et volailles, fromages et charcuteries sont, eux, issus de producteurs locaux. Les vins de la propriété, classés Côtes de Provence bio, accompagnent les menus. En mai et juin, ouverture du mercredi au dimanche au déjeuner et du mercredi au samedi au dîner.
Château Mentone, 401, chemin de Mentone, 83510 Saint-Antonin du Var ; infos au 04 94 04 42 00.