
Il y avait ici une mercerie et dans quelques jours, on y retrouvera un restaurant… Le chantier touche à sa fin ; Laura Vidal, son conjoint Harry Cummins et Julia Mitton voient s’approcher, non sans joie, l’inauguration de la Mercerie, leur propre restaurant. A ce jour, le recrutement est finalisé et toute l’équipe espère ouvrir dans la deuxième quinzaine de février. « Nous avons composé une team majoritairement issue de l’équipe qui a travaillé avec nous au Nord Pinus à Arles, avance Laura Vidal. Nos deux cuisiniers, Baptiste et Pierre-Ely, seront épaulés par un Marseillais, Hugo, et notre plongeur, Raf, sera aussi de l’aventure « . Pour animer la salle, Julia et Margot composeront, avec Caroline Loiseleux, sommelière émérite elle aussi, « une équipe composée de gens que nous connaissons de longue date », explique Laura Vidal.
La salle comptera une quarantaine de places assises dont 10 au comptoir. « Et nous espérons disposer de 25/30 couverts en terrasse », souffle Laura. Bien sûr, les signatures food en vue de la capitale commencent à pointer le bout de leur toque, et nombre des amis du trio ont d’ores et déjà fait part de leur volonté de venir cuisiner à la Mercerie. Avant d’exercer au Chardon, à Arles, en juillet-août, Tamir Nahmias (ex-Yamtcha, ex-Frenchie et passé un temps chez Fulgurances) occupera la cuisine de la Mercerie un mois durant, pendant que Harry et ses acolytes cuisineront à Cannes. On attend aussi la venue de Céline Pham pour des services à 4 mains : « C’est une amie de longue date qui maîtrise la cuisine vietnamienne et elle a promis de venir », se rejouit Laura. Unanimement, le quartier se réjouit de cette arrivée et l’équipe du Paris popup le promet, « les services seront heureux, savoureux et l’ambiance sera amicale », on peut leur faire confiance…
9, cours Saint-Louis, Marseille 1er. Ouverture deuxième quinzaine de février. Programmation à suivre ici.



► La Meilleure Partie, biscuits à suivre.- Djilali Berrahou a 29 ans. Ce jeune entrepreneur marseillais a eu l’idée géniale de commercialiser des cornets de gaufrette remplis de chocolat. « Cette idée m’est venue lors d’une soirée entre cousins quand ma nièce a insisté pour finir le cône de ma glace », dit-il. Flairant la bonne opportunité, Djilali a décliné sa gamme en 5 références : cornet 73% choconoir, 39% chocolait, 31% chocoblanc, un blanc pistache et un blond caramélisé. Jamais en reste d’une bonne idée, le fondateur de « la Meilleure partie », réfléchit à commercialiser des roses des sables croustillantes enrobées de chocolat fondant. Du mordant et une bonne humeur à toute épreuve, Djilali Berrahou est sur tous les fronts, de la production à la commercialisation. Ses cornets sont en vente en grandes et moyennes surfaces et les débuts sont déjà très prometteurs !
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