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La tarte du pêcheur à l’emmental du dimanche soir

La tarte du pêcheur à l'emmental

Votre marché pour 6 personnes : 200 g d’épinards ; 1 carotte ; 1 blanc de poireau ; 40 g de beurre demi-sel ; 1 rouleau de pâte brisée ; 12 crevettes roses ; 1 tranche de saumon fumé ; 3 oeufs ; 8 cl de lait entier ; 5 cl de fumet de poisson ; 8 cl de crème liquide à 30% de matières grasses ; 1 pincée de muscade râpée ; 6 noix de saint-jacques ; 30 g d’emmental râpé breton (si vous n’en trouvez pas, l’emmental traditionnel suffira) ; sel et poivre du moulin.

On y va : laver et équeuter les épinards. Peler et laver la carotte. Laver le blanc de poireau. Tailler ces légumes en julienne et faire suer dans 20 g de beurre. Dans une autre casserole, faire fondre 20 g de beurre, ajouter les épinards, cuire jusqu’à ce que l’eau de végétation soit évaporée. Assaisonner. Préchauffer le four à 190 °C (th. 6/7). Etaler la pâte brisée dans un moule à tarte, réserver au frais quelques minutes. Placer une feuille de papier de cuisson sur la pâte et précuire à blanc 15 minutes. Décortiquer les crevettes. Tailler le saumon fumé en lanières. Séparer le jaune et le blanc d’un oeuf, mettre le jaune dans un saladier, ajouter 2 oeufs entiers, les battre en omelette, incorporer le lait, le fumet, la crème et la muscade, mélanger et assaisonner. Répartir les légumes et les fruits de mer dans le fond de tarte précuit, remplir avec l’appareil. Couvrir d’emmental et cuire 35 à 40 minutes en baissant le four à 160 °C (th. 5/6) après 15 minutes de cuisson. Découper et servir.

Bonus : d’autres idées de tartes salées ici et ici.

Photo de F. Hamel

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Vite lu

Le Val labellisé. Avec l’aide du conservatoire méditerranéen, le maire de la commune du Val dans le Var, Jérémy Guiliano, vient de lancer un programme de préservation du Boussarlu, une variété endémique d’oliviers menacée de disparition. Pour un montant de 4 000 €, en plus de fonds européens, le maire veut reconnecter sa population avec ses oliviers et relancer toute une filière. Et pour commencer, le Val vient d’être labellisé « commune oléicole de France ».

(Encore) un nouveau directeur aux Roches Blanches. Comme chaque année, l’hôtel restaurant cassidain présente son nouveau directeur. Il s’agit d’Emmanuel Blanchemanche qui a quitté la direction du domaine de Verchant, près de Montpellier, pour Cassis. « Je suis très heureux de me lancer dans ce nouveau projet de vie, de  surcroît dans cet environnement exceptionnel. Pouvoir écrire un nouveau chapitre pour ce lieu mythique est un privilège et j’ai suivi les conseils de Winston Churchill, qui a résidé aux Roches Blanches : pour s’améliorer, il faut changer. Donc, pour être parfait, il faut avoir changé souvent ». Il n’est pas sûr que dans l’hôtellerie et la restauration ces changements perpétuels soient très rassurants pour les clients.

Sébastien Sanjou au château Mentone. Le chef varois rejoint pour l’été le domaine viticole de Mentone et y ouvre « la Table de Mentone ». Dès les beaux jours arrivés, la table est dressée en extérieur, face au vignoble et aux forêts qui le bordent. La ferme-auberge promet de conjuguer convivialité et partage avec des menus d’esprit provençal composés avec les légumes et herbes fraîches du potager, les fruits des vergers, olives de l’oliveraie du domaine et les œufs du poulailler. Viandes et volailles, fromages et charcuteries sont, eux, issus de producteurs locaux. Les vins de la propriété, classés Côtes de Provence bio, accompagnent les menus. En mai et juin, ouverture du mercredi au dimanche au déjeuner et du mercredi au samedi au dîner.
Château Mentone, 401, chemin de Mentone, 83510 Saint-Antonin du Var ; infos au 04 94 04 42 00.