Art de vivre

Le Bar des Amis, nouveau rendez-vous copain de la Pointe Rouge

le bar des amisIl y avait là, un hangar à bateaux qui, aux heures sombres de la Seconde Guerre mondiale, a été transformé en bar que fréquentaient assidûment les jockeys de l’hippodrome Borély. Voilà un peu plus de 3 mois, le temps d’un total relookage, que le Bar des Amis retrouve énergie et bonne humeur avec l’arrivée de Ivan et Mélanie Sinko derrière le comptoir de ce rendez-vous chaleureux. « Je suis niçois d’origine et j’ai dans l’idée de servir de bons pan bagnats ; ici, c’est le spot idéal pour l’accompagner d’une bouteille de rosé, sourit Ivan Sinko. L’avenir nous dira si les Marseillais aiment ça ou pas »… De belles tomates, des oeufs, des anchois, du thon… On mange le pan bagnat en saison quand les produits sont au meilleur : « Nous n’avons pas la prétention de faire de la restauration. Initialement, on pensait proposer des apéros à l’italienne avec de bons grignotages et puis on se rend compte que les gens traînent à table et se régalent de nos assiettes à mi-chemin entre les tapas et l’assiette », souffle Mélanie.
Passionné de gastronomie, Ivan a eu recours à ses amis, Pierre-Antoine Denis et Stéphanie des restaurants la Cantinetta et Otto, pour l’aider dans sa quête aux bons produits. « J’ai aussi été aidé par Rodolphe, de la pizzéria l’Eau à la bouche, qui nous a aussi beaucoup assistés dans notre projet » poursuit Ivan. Ce dernier revendique plusieurs vies ; docteur en pharmacie qui a dirigé des officines pendant 30 ans, Ivan Sinko a aussi fondé une entreprise de sécurité et dirigé le casino de Biscarosse. Solide gaillard qui a grandi dans le Sud-Ouest, passionné de surf, il écrit un nouveau chapitre, gourmand cette fois-ci.

« Un lieu de vie »
Mélanie aussi a fait le grand saut ; cette londonienne a enseigné l’anglais chez Kedge business school à Marseille et confesse également une passion pour les produits, la simplicité des assemblages et les bons assaisonnements : « Nous ne sommes pas issus du sérail mais sommes convaincus qu’en proposant des produits dûment sélectionnés et sobrement composés, nous pouvons séduire les amateurs de bonne choses » poursuit le couple. Leur culture s’est construite au gré des repas pris chez Jacques Maximin, Mauro Colagreco au Mirazur (Menton) et le chef anglo-israélien Yotam Assaf Ottolenghi. « Le bar des Amis est un lieu de vie ; on y vient pour le café dès 6h30 et jusqu’à deux heures du matin le bar évoluera au fil de la journée en petite brasserie et rendez-vous apéritif au soleil couchant. Nos charcuteries arrivent d’Italie, les anchois et le thon d’Espagne, les légumes forcément de Provence… Notre mission consistera à régaler nos hôtes d’un sandwich chorizo-panisse, d’une tartine anchois-beurre, de plateaux mixtes et plein de surprises qui défileront au fil de l’année », dit Ivan. Le bar est ouvert, il attend ses amis.

Le Bar des Amis, 23, ave de la Pointe-Rouge, Marseille 8e arr. ; 04 91 96 17 62. A noter : la soirée du 30 avril, Kong DJ set – mix of swing beats and 60’s pyschedelic surf-music.

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Aix-en-Provence

Jean-Luc Le Formal n’est plus. 2002-2022, le  plus breton des chefs provençaux a mis 20 ans dans la cité du Roy René pour gravir tous les échelons de la notoriété. Las, ce samedi 3 décembre, le cœur de Jean-Luc Le Formal a décidé de siffler la fin de la partie. Au Grand Pastis qui lui avait demandé s’il avait des regrets, Le Formal avait répondu : – Je n’en ai pas. Il faut assumer ce qui a été fait car on ne peut plus revenir dessus ». Fort de sa devise, « Profiter du moment présent à 100%, vivre et partager sa passion », Jean-Luc Le Formal a vecu pleinement pour la cuisine avec une douleur et une incompréhension : le mutisme du guide rouge à son encontre. Généreux dans le verbe et en actes, solidaire et confraternel, Le Formal tire définitivment le rideau sur son restaurant de la rue Espariat. En ces journées pénibles, chacun pensera à Yvonne sa compagne ; une cérémonie sera célébrée à Aix, jeudi 8 décembre.
Son interview au Grand Pastis.

Marseille-Cassis

EXCLUSIF. – C’est bien le chef des Roches Blanches, Alexandre Auger, qui succédera à Dominique Frérard au piano du restaurant les Trois Forts du Sofitel Marseille-Vieux-Port. Auger est arrivé à Cassis le 7 juin 2021 et devrait en partir tout début janvier 2023. Avant d’acter son départ, deux soirées seront organisées dans le 5 étoiles cassidain les 15 et 16 décembre. Le 15 décembre, Alexandre Auger et Randy Siles, chef costaricien, créateur du concept « Agro-Marino », serviront un dîner à 4 mains sur la thématique « Agro-Marino ». Le 16 décembre, le cuisinier Randy Siles s’associera cette fois au chef italien Gabriele Boffa, 2 étoiles au guide rouge, originaire du Piémont en Italie, pour un dîner à 4 mains. Valentin Fabry, chef pâtissier des Roches Blanches, quant à lui, proposera deux desserts uniques pour clore subtilement ces deux rendez-vous sur une belle note sucrée… Et dire au-revoir au chef Auger. Emule de Yannick Alléno avec qui il a travaillé au Meurice, Auger a aussi dirigé la brigade du Sofitel Faubourg, rue Boissy d’Anglas (Paris VIIIe), voisin de l’Elysée.

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L’Isle-sur-la-Sorgue

Œuf mayonnaise. Le concours du meilleur œuf mayo  du monde s’est tenu à Paris le 14 novembre dernier. Le vauclusien Jérémi Fontin est monté sur la deuxième marche du podium, porté par un œuf fermier bio de gros calibre, cuisson en 8 minutes, « dans de l’eau très salée pour garder un jaune orangé et onctueux » révèle le chef de l’Atelier du Jardin dans le quotidien La Provence. Le grand gagnant 2023 du concours créé par l’Association de sauvegarde de l’œuf mayonnaise (Asom) est la Grande Brasserie de Bastille, à Paris. Pour ceux qui le souhaitent, la recette œuf-mayo de Jérémi Fontin est proposée au restaurant à 8 € les quatre demi-œufs. L’Asom a été créée par feu le chroniqueur gastronomique et fondateur des Guides Lebey, Claude Lebey. Elle a été relancée en 2018 par quatre gastronomes avertis, soucieux de préserver et promouvoir ce monument de la cuisine bistrotière française.
• L’Atelier du Jardin, 34, avenue de l’Égalité,  84800, l’Isle-sur-la-Sorgue.

Marseille

Le lycée hôtelier de Marseille Bonneveine a soufflé ses 40 bougies le 29 novembre 2022. L’établissement de formation a annoncé qu’il sera renommé du nom de Jean-Paul Passédat, décédé le mercredi 10 août dernier, à l’âge de 88 ans. Ce 29 novembre, Gérald Passédat, est venu rappeler que son père avait compté à l’époque parmi les plus fervents soutiens de la création d’un lycée hôtelier à Marseille. Le président de la région Sud, Renaud Muselier, figurait parmi les invités.

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