Restaurants en Provence

Le café du Cours à Reillanne

reillanneL’endroit évoque les cercles qui pullulaient autrefois dans les villages. Les murs ont vieilli, les peintures se sont écaillées mais le charme demeure avec la terrasse en bord de route, le sol de carreaux ciment et les fils électriques qui pendouillent partout. Au déjeuner, une salade composée avec les dernières tomates de la saison, un oignon rouge (c’est bon ça), un peu de poivron, de thon en miettes, quatre olives noires et une vraie vinaigrette faite dans l’instant. Des légumes frais cueillis, une assiette intègre. Les alouettes sans tête ont été cuisinées le matin même et on les a arrosées d’une sauce tomates fraîche. A midi et demi, des maçons, des ouvriers agricoles, des retraités viennent s’asseoir. Tout ce petit monde parle chasse et du reste. On arrose tout ça d’un verre de coteaux d’aix (domaine Naïs, rouge, 3 €). A 13h, la torpeur s’empare de la salle, on hésite entre le brownie aux noix et la tarte aux fruits secs. Tout est bon, agrémenté d’un café. Le prix de ce bonheur ? 15 € avec le café. Mais vous attendez quoi pour y aller ?

Cours Thierry d’Argenlieu, 04110 Reillanne ; infos et resas au 04 92 76 53 84.
Formule midi : 13,50 €.

Ajouter un commentaire…

Click here to post a comment

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Abonnez-vous à notre newsletter

Suis-nous sur les réseaux

Vite lu

Le Val labellisé. Avec l’aide du conservatoire méditerranéen, le maire de la commune du Val dans le Var, Jérémy Guiliano, vient de lancer un programme de préservation du Boussarlu, une variété endémique d’oliviers menacée de disparition. Pour un montant de 4 000 €, en plus de fonds européens, le maire veut reconnecter sa population avec ses oliviers et relancer toute une filière. Et pour commencer, le Val vient d’être labellisé « commune oléicole de France ».

(Encore) un nouveau directeur aux Roches Blanches. Comme chaque année, l’hôtel restaurant cassidain présente son nouveau directeur. Il s’agit d’Emmanuel Blanchemanche qui a quitté la direction du domaine de Verchant, près de Montpellier, pour Cassis. « Je suis très heureux de me lancer dans ce nouveau projet de vie, de  surcroît dans cet environnement exceptionnel. Pouvoir écrire un nouveau chapitre pour ce lieu mythique est un privilège et j’ai suivi les conseils de Winston Churchill, qui a résidé aux Roches Blanches : pour s’améliorer, il faut changer. Donc, pour être parfait, il faut avoir changé souvent ». Il n’est pas sûr que dans l’hôtellerie et la restauration ces changements perpétuels soient très rassurants pour les clients.

Sébastien Sanjou au château Mentone. Le chef varois rejoint pour l’été le domaine viticole de Mentone et y ouvre « la Table de Mentone ». Dès les beaux jours arrivés, la table est dressée en extérieur, face au vignoble et aux forêts qui le bordent. La ferme-auberge promet de conjuguer convivialité et partage avec des menus d’esprit provençal composés avec les légumes et herbes fraîches du potager, les fruits des vergers, olives de l’oliveraie du domaine et les œufs du poulailler. Viandes et volailles, fromages et charcuteries sont, eux, issus de producteurs locaux. Les vins de la propriété, classés Côtes de Provence bio, accompagnent les menus. En mai et juin, ouverture du mercredi au dimanche au déjeuner et du mercredi au samedi au dîner.
Château Mentone, 401, chemin de Mentone, 83510 Saint-Antonin du Var ; infos au 04 94 04 42 00.