Dans la grande famille des pizzérias, on ne parle guère du Monticelli qui, pourtant, figure parmi les adresses les plus fiables dans le genre. Nappes à petits carreaux rouges et blanc, four à bois et murs blancs : le cadre n’a rien d’ostentatoire. La carte aussi, est ramassée, concise, ce qui est aussi très rassurant : 5 recettes de pizzes, des salades (jambon de parme, aubergines parmesane, burrata, buffala, provençale), des pâtes (aubergines, clovisses), des viandes (saucisse italienne au gril, côte de boeuf, escalope milanaise) et des poissons. Si vous venez souvent, si vous habitez le quartier, vous serez reçu en ami. D’une table l’autre, tout le monde se connaît, les convives se parlent, se sourient dans une atmosphère très feutrée. Pour ce qui est des pizzas, elles sont excellentes, parfaitement cuites (le four fait des merveilles), agrémentées d’une sauce tomate parfaite, sans aigreur. La garniture de la Monticelli gagnerait à une tranche de jambon cru supplémentaire mais on se régale. Vous pourrez demander un peu de gratin ou de la salade bien aillée pour accompagner votre saucisse grillée, délicieuse et pas grasse pour deux sous. Enfin, aux traditionnels tiramisu, mystère, sorbet citron et autre glace vanille, préférez la cassate napolitaine ou la coupe de fruits de saison (en ce moment quelques fraises un peu sucrées avec chantilly) ; c’est l’assurance d’un moment réussi.
Le Monticelli, 34, bd Emile-Sicard, 8e arr. ; 04 91 29 39 60. De 25 à 35 €. Fermé le dimanche.



► La Meilleure Partie, biscuits à suivre.- Djilali Berrahou a 29 ans. Ce jeune entrepreneur marseillais a eu l’idée géniale de commercialiser des cornets de gaufrette remplis de chocolat. « Cette idée m’est venue lors d’une soirée entre cousins quand ma nièce a insisté pour finir le cône de ma glace », dit-il. Flairant la bonne opportunité, Djilali a décliné sa gamme en 5 références : cornet 73% choconoir, 39% chocolait, 31% chocoblanc, un blanc pistache et un blond caramélisé. Jamais en reste d’une bonne idée, le fondateur de « la Meilleure partie », réfléchit à commercialiser des roses des sables croustillantes enrobées de chocolat fondant. Du mordant et une bonne humeur à toute épreuve, Djilali Berrahou est sur tous les fronts, de la production à la commercialisation. Ses cornets sont en vente en grandes et moyennes surfaces et les débuts sont déjà très prometteurs !
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