Restaurants en Provence

Le four à pizzes du Monticelli fait des merveilles

pizza monticelliDans la grande famille des pizzérias, on ne parle guère du Monticelli qui, pourtant, figure parmi les adresses les plus fiables dans le genre. Nappes à petits carreaux rouges et blanc, four à bois et murs blancs : le cadre n’a rien d’ostentatoire. La carte aussi, est ramassée, concise, ce qui est aussi très rassurant : 5 recettes de pizzes, des salades (jambon de parme, aubergines parmesane, burrata, buffala, provençale), des pâtes (aubergines, clovisses), des viandes (saucisse italienne au gril, côte de boeuf, escalope milanaise) et des poissons. Si vous venez souvent, si vous habitez le quartier, vous serez reçu en ami. D’une table l’autre, tout le monde se connaît, les convives se parlent, se sourient dans une atmosphère très feutrée. Pour ce qui est des pizzas, elles sont excellentes, parfaitement cuites (le four fait des merveilles), agrémentées d’une sauce tomate parfaite, sans aigreur. La garniture de la Monticelli gagnerait à une tranche de jambon cru supplémentaire mais on se régale. Vous pourrez demander un peu de gratin ou de la salade bien aillée pour accompagner votre saucisse grillée, délicieuse et pas grasse pour deux sous. Enfin, aux traditionnels tiramisu, mystère, sorbet citron et autre glace vanille, préférez la cassate napolitaine ou la coupe de fruits de saison (en ce moment quelques fraises un peu sucrées avec chantilly) ; c’est l’assurance d’un moment réussi.

Le Monticelli, 34, bd Emile-Sicard, 8e arr. ; 04 91 29 39 60. De 25 à 35 €. Fermé le dimanche.

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Vite lu

(Encore) un nouveau directeur aux Roches Blanches. Comme chaque année, l’hôtel restaurant cassidain présente son nouveau directeur. Il s’agit d’Emmanuel Blanchemanche qui a quitté la direction du domaine de Verchant, près de Montpellier, pour Cassis. « Je suis très heureux de me lancer dans ce nouveau projet de vie, de  surcroît dans cet environnement exceptionnel. Pouvoir écrire un nouveau chapitre pour ce lieu mythique est un privilège et j’ai suivi les conseils de Winston Churchill, qui a résidé aux Roches Blanches : pour s’améliorer, il faut changer. Donc, pour être parfait, il faut avoir changé souvent ». Il n’est pas sûr que dans l’hôtellerie et la restauration ces changements perpétuels soient très rassurants pour les clients.

Sébastien Sanjou au château Mentone. Le chef varois rejoint pour l’été le domaine viticole de Mentone et y ouvre « la Table de Mentone ». Dès les beaux jours arrivés, la table est dressée en extérieur, face au vignoble et aux forêts qui le bordent. La ferme-auberge promet de conjuguer convivialité et partage avec des menus d’esprit provençal composés avec les légumes et herbes fraîches du potager, les fruits des vergers, olives de l’oliveraie du domaine et les œufs du poulailler. Viandes et volailles, fromages et charcuteries sont, eux, issus de producteurs locaux. Les vins de la propriété, classés Côtes de Provence bio, accompagnent les menus. En mai et juin, ouverture du mercredi au dimanche au déjeuner et du mercredi au samedi au dîner.
Château Mentone, 401, chemin de Mentone, 83510 Saint-Antonin du Var ; infos au 04 94 04 42 00.