Restaurants en Provence

Le meilleur libanais de Cassis… et d'ailleurs

tabouleSi vous passez par Cassis, bien sûr, vous vous baladerez sur le petit port, irez boire l’apéro au bar de la Marine, passerez devant le Big Ben (la boîte mythique qui, déjà, dans les années 80 faisait danser et flirter ceux qui étaient nés à la fin des Sixties)… Et vous aurez programmé un parcours au sein du vignoble. Très bien mais il faudra ajouter autre chose au programme : déjeuner chez Mathieu Raphaël. Ce Libanais chrétien originaire de Ras Baalbeck dans la plaine de la Beecka, a créé voilà 5 ans, ce petit rendez-vous devenu référence pour nombre de Libanais installés à Marseille et dans la région. Chez lmui, vous retrouverez tous les mezzés traditionnels (kebbés, hommos, taboulé, beurek, caviar d’aubergines, samoussa) et si vous souhaitez des plats plus « pointus » (kebbés crus, amuse bouche au zatar), là, il faudra commander. Mathieu Raphaël est très à cheval sur ses provenances et privilégie, par exemple, l’agneau de Sisteron Label Rouge de 6 mois pour ses fameuses brochettes. Haute qualité, produits recherchés et voilà un intéressant mariage entre les produits d’ici et les recettes de là-bas. En cuisine, c’est Antonio Kyriakidis et son épouse Maral qui animent le piano. Un couple de Grecs pour la cuisine du Proche-Orient ? Vous allez adorer !

Traiteur libanais d’Une Rive à l’Autre, 9, rue Pasteur, 13260 Cassis ;
infos/résas au 04 42 01 24 84. Formules 29, 36 et 40 € par personne.

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Vite lu

Le Val labellisé. Avec l’aide du conservatoire méditerranéen, le maire de la commune du Val dans le Var, Jérémy Guiliano, vient de lancer un programme de préservation du Boussarlu, une variété endémique d’oliviers menacée de disparition. Pour un montant de 4 000 €, en plus de fonds européens, le maire veut reconnecter sa population avec ses oliviers et relancer toute une filière. Et pour commencer, le Val vient d’être labellisé « commune oléicole de France ».

(Encore) un nouveau directeur aux Roches Blanches. Comme chaque année, l’hôtel restaurant cassidain présente son nouveau directeur. Il s’agit d’Emmanuel Blanchemanche qui a quitté la direction du domaine de Verchant, près de Montpellier, pour Cassis. « Je suis très heureux de me lancer dans ce nouveau projet de vie, de  surcroît dans cet environnement exceptionnel. Pouvoir écrire un nouveau chapitre pour ce lieu mythique est un privilège et j’ai suivi les conseils de Winston Churchill, qui a résidé aux Roches Blanches : pour s’améliorer, il faut changer. Donc, pour être parfait, il faut avoir changé souvent ». Il n’est pas sûr que dans l’hôtellerie et la restauration ces changements perpétuels soient très rassurants pour les clients.

Sébastien Sanjou au château Mentone. Le chef varois rejoint pour l’été le domaine viticole de Mentone et y ouvre « la Table de Mentone ». Dès les beaux jours arrivés, la table est dressée en extérieur, face au vignoble et aux forêts qui le bordent. La ferme-auberge promet de conjuguer convivialité et partage avec des menus d’esprit provençal composés avec les légumes et herbes fraîches du potager, les fruits des vergers, olives de l’oliveraie du domaine et les œufs du poulailler. Viandes et volailles, fromages et charcuteries sont, eux, issus de producteurs locaux. Les vins de la propriété, classés Côtes de Provence bio, accompagnent les menus. En mai et juin, ouverture du mercredi au dimanche au déjeuner et du mercredi au samedi au dîner.
Château Mentone, 401, chemin de Mentone, 83510 Saint-Antonin du Var ; infos au 04 94 04 42 00.