En direct du marché

Le mercredi matin, c'est marché paysan au cours Julien

marche paysan cours julienLe mercredi matin, il ne faut pas se lever trop tard. Ce serait dommage de ne pas aller faire ses emplettes au marché paysan du cours Julien. Vous y trouverez forcément votre bonheur : fromagers, éleveurs de bovins et de volailles, maraîchers et poissonniers, tous se rassemblent sous les pergolas du cours Ju’. Une multitude de produits qui fait la force de ce marché selon Jérôme Laplane, maraîcher bio et co-créateur de l’événement : « Notre diversité, cela nous permet d’attirer du monde et de permettre à de petits exploitants de vendre leurs produits » explique-t-il.

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Jérôme Laplane compte parmi les créateurs de ce marché en 2000

Après la fermeture du marché central de Marseille en 1964, un grand nombre de paysans ne pouvaient plus vendre en direct aux consommateurs. C’est n’est que 36 ans plus tard, en 2000, que des producteurs de la Confédération paysanne s’unissent avec l’association du cours Julien pour créer le marché paysan, et par la même occasion, l’Association pour le développement de l’emploi agricole et rural (Adear). Aujourd’hui c’est l’Adear qui gère l’organisation et la tenue de ces marchés paysans dans toute la région. En effet, il en existe à Aubagne, Arles ou encore Les Pennes-Mirabeau par exemple. Au cours Julien, ce sont plus de 36 exploitants qui viennent à la rencontre des habitants du quartier, afin de faire découvrir leurs produits bio et/ou artisanaux à l’instar de Magalie Richard, éleveur en viande bio bovine et porcine, qui vient maintenant depuis 8 ans chaque mercredi. De sa ferme située à Raphèle-lès-Arles dans les Bouches-du-Rhône, elle ramène à Notre-Dame-du-Mont ses cœurs de veau, ses colliers, poitrines et autre saucisses. Stéphane Bruna fait partie, lui, des premiers à avoir rejoint les rangs du marché paysan. Chaque semaine, il fait les 55 km qui séparent Saint-Mitre-les-Remparts de Marseille pour régaler les consommateurs de ses fromages de chèvre et de vache. Faisselles au lait cru de chèvre, rochers, crémeux, bouchons… Une vitrine généreuse et authentique, à l’image des exploitants présents sur ce marché paysan.

Kévin Dachez (photos K.D.)

Marché paysan du cours Julien : chaque mercredi matin, métro Notre-Dame-du-Mont.
Julien Roux et Magalie Richard, éleveurs de viande bio bovine et porcine,
EARL « les Deux rives », Raphèle-Lès-Arles. Infos au 06 87 19 45 64

Stéphane Bruna, producteur de fromages de chèvre et de vache,
ferme du Crépon, à Saint-Mitre-les-Remparts. Infos au 06 64 32 93 70

Jérôme Laplane, maraîcher fruits et légumes bio, la Dorgale à Roquevaire.
Infos au 06 71 11 29 82 et 04 42 04 09 96

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Marseille

Farinette c’est fini. Quatorze mois plus tard, la boulangerie de Manon et Etienne Geney tire le rideau. « Nous avons vécu une année compliquée et la hausse globale des coûts, énergie et matières confondues, a fragilisé notre modèle économique, explique Etienne Geney. Nous n’avons pas voulu fragiliser la Maison Geney voisine et on a pensé qu’il valait mieux tout arrêter ». En dépit de cette annonce, l’équipe vient de terminer une série de tournages pour la « Meilleure boulangerie de France » (M6) et le couple Geney enfonce le clou : – On y a mis tout notre cœur, on n’a proposé que du bon pain, on a fait de gros progrès et on ne retire que du bien de cette expérience ». Toujours propriétaires du nom Farinette qu’ils ont déposé, les Geney attendent que « le temps passe » et promet : « On reviendra mais on ne sait pas quand ». Fermeture le 4 février 2023.

Marrou à Saint-Barnabé. Porté par le succès de ses implantations au Prado, à Castellane et à l’opéra, Marrou ouvre un espace traiteur-pâtisserie à l’entrée de la galerie Saint-Barnabé Village (95, rue Montaigne, 12e). Il sera possible de déjeuner sur place et de profiter du salon de thé à toute heure de la journée. Une terrasse et des places en salle sont annoncées. Les Marseillais de boboboom (présents déjà à Paris, les Emirats, Londres, la Savoie , Rio et New York) signeront la déco et le style de l’enseigne.

 

Ramatuelle

Raclette à Pampelonne. Fondée par la famille Manificat dans les années 70, L’Orangerie compte parmi les historiques de la plage de Pampelonne. Ce restaurant de plage est l’un des seuls de la baie à accueillir ses clients toute l’année, 7 jours sur 7. Pour cet hiver, le chef Daniele Negrini a eu l’idée de proposer une raclette… original face à la mer ! Côté tarif, ça reste raisonnable : 35 € par personne, pour deux convives minimum.
L’Orangerie,
962, chemin des Tamaris, 83350 Ramatuelle ; infos au 04 94 79 84 74.

 

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