
Ce restaurant sino-vietnamien a été fondé en 1982 et les actuels propriétaires s’y sont installés en 2002. Il appartient à cette famille des adresses hautement recommandables dont on ne comprend jamais pourquoi personne ne s’y est jamais intéressé. Le casting est simple : Madame est en salle et Monsieur en cuisine. Murs jaunes, lanternes chinoises, éventails, tableaux aux dessins de nacre… Aucun poncif des décors du genre n’y échappe. Il en est de même de la carte, alors ne vous perdez pas dans les interminables suggestions et plongez direct sur la soupe piquante spéciale, à réserver aux amateurs de piment car celle-ci ne rigole pas… Elle est puissante. Les rouleaux au canard ou aux crevettes se partageront pour plus de convivialité. Le poulet à l’ananas est très décevant et ne vaut pas le détour en revanche, il faut impérativement demander les cuisses de grenouilles croustillantes qu’on plonge dans une sauce ail-citron : exceptionnelle pour sa longueur en bouche. Le riz thaïlandais relevé accompagne les plats (porc au basilic ou boeuf luc lac) et fait l’unanimité. Comme toujours en pareil lieu, oubliez les desserts qui n’ont définitivement aucun intérêt. Alors faut-il y aller ? Oui parce que les assiettes sont fraîches, les recettes maîtrisées et les quantités honorables. Il faut vraiment le vouloir pour dépenser plus de 25 € par tête alors ne vous privez pas…
Le New Dalat, 3, rue Méry, Marseille 2e arr. ; résas au 04 91 56 14 18. Carte 20-25 €.



► La Meilleure Partie, biscuits à suivre.- Djilali Berrahou a 29 ans. Ce jeune entrepreneur marseillais a eu l’idée géniale de commercialiser des cornets de gaufrette remplis de chocolat. « Cette idée m’est venue lors d’une soirée entre cousins quand ma nièce a insisté pour finir le cône de ma glace », dit-il. Flairant la bonne opportunité, Djilali a décliné sa gamme en 5 références : cornet 73% choconoir, 39% chocolait, 31% chocoblanc, un blanc pistache et un blond caramélisé. Jamais en reste d’une bonne idée, le fondateur de « la Meilleure partie », réfléchit à commercialiser des roses des sables croustillantes enrobées de chocolat fondant. Du mordant et une bonne humeur à toute épreuve, Djilali Berrahou est sur tous les fronts, de la production à la commercialisation. Ses cornets sont en vente en grandes et moyennes surfaces et les débuts sont déjà très prometteurs !
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