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A Lenoteka, Nicola Mereu a trinqué une dernière fois

19 janvier 1978, naissance de Nicola à Calgari en Sardaigne.
2002, arrivée en France, à Lyon dans le groupe Georges Blanc. Nicola travaillera ensuite pour Mathieu Vianney, Nicolas Lebec et Jean-Paul Lacombe.
Fin 2005, installation à Marseille, ouverture de Lenoteka 2 ans plus tard
Derniers canons pour Lenoteka… C’était mercredi soir 2 octobre. Nicola Mereu a rangé ses tire-bouchons après 11 ans et demi de bons et loyaux services. « J’ai vendu l’adresse qui devrait se transformer en restaurant » lance l’ancien patron qui avait inauguré cette adresse en 2008, à l’époque où la Parenthèse, à la Vieille Charité, et les Buvards, à la Grand’rue, accueillaient eux aussi, leur premiers clients. Véronique et Nicola se sont séparés et, de l’aveu même de ce dernier, « le moment était venu pour faire autre chose, relever un autre défi. Ça a été une belle expérience mais il fallait tourner la page et se remettre en cause » poursuit Nicola Mereu.
Lenoteka, c’était avant tout un repaire de bons vins et d’assiettes qui, à l’unisson, vantaient les mérites de la cuisine d’inspiration transalpine. Les bonnes bouteilles invitaient à découvrir les secrets de la Botte comme ceux du terroir français. L’Italie et la France avaient trouvé à Lenoteka un beau point de ralliement sur le boulevard Notre-Dame, en plein 6e arr. « J’ai plein de beaux souvenirs, évidement, reconnaît Nicola. Mais celui que je retiendrai sera celui des liens que cette cave-bistrot a noués avec ses clients, il s’est créé quelque chose ici de particulier » lance-t-il.
L’avenir de Nicola se joue à Marseille, encore. « Je vais travailler mes réseaux dans les mondes du vin et de la restauration. Je vais monter quelque chose dans l’événementiel, il y a encore pas mal de paramètres à définir mais l’œnologie reste ma passion » confesse Nicola Mereu.

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L’Isle-sur-la-Sorgue

Œuf mayonnaise. Le concours du meilleur œuf mayo  du monde s’est tenu à Paris le 14 novembre dernier. Le vauclusien Jérémi Fontin est monté sur la deuxième marche du podium, porté par un œuf fermier bio de gros calibre, cuisson en 8 minutes, « dans de l’eau très salée pour garder un jaune orangé et onctueux » révèle le chef de l’Atelier du Jardin dans le quotidien La Provence. Le grand gagnant 2023 du concours créé par l’Association de sauvegarde de l’œuf mayonnaise (Asom) est la Grande Brasserie de Bastille, à Paris. Pour ceux qui le souhaitent, la recette œuf-mayo de Jérémi Fontin est proposée au restaurant à 8 € les quatre demi-œufs. L’Asom a été créée par feu le chroniqueur gastronomique et fondateur des Guides Lebey, Claude Lebey. Elle a été relancée en 2018 par quatre gastronomes avertis, soucieux de préserver et promouvoir ce monument de la cuisine bistrotière française.
• L’Atelier du Jardin, 34, avenue de l’Égalité,  84800, l’Isle-sur-la-Sorgue.

Guide Fooding

Le nouveau Guide Fooding, édition 2023, qui sera disponible, partout en France, dès ce jeudi 17 novembre, dévoile son palmarès. A Marseille, le titre de meilleur Sophistroquet est attribué à Regain (Sarah Chougnet-Strudel et Lucien Salomon) et le titre de Meilleur esprit d’équipe échoit au restaurant l’Idéal (Julia Sammut, Aurélien Baron et Jérémy Nguyen).

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