En direct du marché

Brûlerie Moka boulevard Eugène-Pierre, Iris Michalon vit son rêve

brûlerie MokaVoilà 10 ans qu’elle en rêvait. Iris Michalon vient d’ouvrir ce 17 septembre son coffee shop sur le boulevard Eugène-Pierre. Joliment qualifié d’ “atelier de torréfaction de cafés de terroirs”, ce petit espace est animé de murs blancs, d’un beau bahut années 40 qui fait office de comptoir et d’un plancher de bois contreplaqué MDF aggloméré teinté. Chez elle, on joue la carte de la transparence absolue : altitude des terrains, variétés, mode de fabrication du café (expresso, à pompe, filtre…), Iris veille sur chacune des tasses comme une maman sur ses enfants. “J’utilise une machine Probat 5 kilo pour torréfier, explique-t-elle en pointant cette merveille qui animera les 25 m2 de sa brûlerie. L’idée, c’est de travailler des volumes limités en suivant le rythme des saisons et des récoltes”. Titulaire d’un BTS management, Iris a exercé dans la communication et la médiation culturelle à Lyon, elle a ensuite tout appris du café à la caféothèque de Paris avant de rejoindre Marseille.

brûlerie MokaToujours « en quête d’arômes », la jeune entrepreneuse fera tourner à terme de 5 à 8 provenances toujours disponibles dans son échoppe. Au déjeuner, Iris présente une ardoise avec deux salades et une focaccia, « en collaboration avec Alf Alimentation fine et locale qui sont basés au couvent Levat à la Belle-de-Mai. Mes suggestions alimentaires seront majoritairement végétariennes avec toujours des produits d’artisans et producteurs locaux ». Un meuble de métier raconte les souvenirs de cette ancienne droguerie qui sent désormais le café, en terrasse, on boit un voluptueux sidamo d’Ethiopie, « jamais d’assemblage, des pures origines » explique Iris en posant une tasse accompagnée d’un verre d’eau. « Et il y aura bien sûr plein d’événements à venir. En décembre, je vais essayer de monter une expo avec l’association Fotokino«  annonce Iris Michalon. Rendez-vous pour un prochain café à la Brûlerie Moka…

Brûlerie Moka, 36, bd Eugène-Pierre, Marseille 5e arr. Infos au 06 16 52 14 88.

Ajouter un commentaire…

Click here to post a comment

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Abonnez-vous à notre newsletter

Suis-nous sur les réseaux

Vite lu

Le Val labellisé. Avec l’aide du conservatoire méditerranéen, le maire de la commune du Val dans le Var, Jérémy Guiliano, vient de lancer un programme de préservation du Boussarlu, une variété endémique d’oliviers menacée de disparition. Pour un montant de 4 000 €, en plus de fonds européens, le maire veut reconnecter sa population avec ses oliviers et relancer toute une filière. Et pour commencer, le Val vient d’être labellisé « commune oléicole de France ».

(Encore) un nouveau directeur aux Roches Blanches. Comme chaque année, l’hôtel restaurant cassidain présente son nouveau directeur. Il s’agit d’Emmanuel Blanchemanche qui a quitté la direction du domaine de Verchant, près de Montpellier, pour Cassis. « Je suis très heureux de me lancer dans ce nouveau projet de vie, de  surcroît dans cet environnement exceptionnel. Pouvoir écrire un nouveau chapitre pour ce lieu mythique est un privilège et j’ai suivi les conseils de Winston Churchill, qui a résidé aux Roches Blanches : pour s’améliorer, il faut changer. Donc, pour être parfait, il faut avoir changé souvent ». Il n’est pas sûr que dans l’hôtellerie et la restauration ces changements perpétuels soient très rassurants pour les clients.

Sébastien Sanjou au château Mentone. Le chef varois rejoint pour l’été le domaine viticole de Mentone et y ouvre « la Table de Mentone ». Dès les beaux jours arrivés, la table est dressée en extérieur, face au vignoble et aux forêts qui le bordent. La ferme-auberge promet de conjuguer convivialité et partage avec des menus d’esprit provençal composés avec les légumes et herbes fraîches du potager, les fruits des vergers, olives de l’oliveraie du domaine et les œufs du poulailler. Viandes et volailles, fromages et charcuteries sont, eux, issus de producteurs locaux. Les vins de la propriété, classés Côtes de Provence bio, accompagnent les menus. En mai et juin, ouverture du mercredi au dimanche au déjeuner et du mercredi au samedi au dîner.
Château Mentone, 401, chemin de Mentone, 83510 Saint-Antonin du Var ; infos au 04 94 04 42 00.