Anthony Badal a fondé voilà quelques semaines l’association Les Gamelles. « J’adore cuisiner, c’est un réel plaisir mais une fois que le plat est prêt, c’est un peu triste de se retrouver tout seul devant sa télé pour le déguster », raconte ce jeune marseillais de 25 ans. Epris de cuisine et de partage, Anthony prône la convivialité et les échanges, « cuisiner ne veut rien dire si c’est une approche égoïste, assure-t-il. C’est très émouvant une personne qui vous offre une part de quiche, de pizza, de lasagnes car on se dit qu’au-delà d’une recette, quelqu’un a pensé à vous ». En soulignant par ailleurs que c’est très intéressant de goûter la cuisine quotidienne des autres…
Les Gamelles est née en décembre 2019 avec la création d’un site internet, vitrine des activités futures de l’association. « Pour l’heure, nous avons recueilli plus de 10 inscriptions et on a besoin de visibilité pour porter notre message » dit Anthony Badal. Mercredi 8 janvier, la première réunion des adhérents se tiendra à 19 heures chez Pastels World (29, rue d’Aubagne dans le 1er) : « Le but est très simple, il suffit à chacun de venir avec deux ou trois parts d’un plat qu’on veut faire partager » annonce Anthony Badal. Au menu de cette première réunion également, les présents évoqueront le coût de l’adhésion annuelle à Les Gamelles et le rythme des réunions, « deux fois par mois pour commencer, ce serait bien » dit Anthony Badal. Se réunir pour patager des plats qu’on a cuisinés chez soi, voilà l’idéal de cette toute jeune association : – Je suis très en recherche des valeurs de sincérité » avance Badal. Un exemple et une bonne résolution pour 2020 à suivre pour recréer du lien.
Première réunion de présentation et d’information le 8 janvier 2020 à 19 heures chez Pastels World (29, rue d’Aubagne à Marseille 1er).



► La Meilleure Partie, biscuits à suivre.- Djilali Berrahou a 29 ans. Ce jeune entrepreneur marseillais a eu l’idée géniale de commercialiser des cornets de gaufrette remplis de chocolat. « Cette idée m’est venue lors d’une soirée entre cousins quand ma nièce a insisté pour finir le cône de ma glace », dit-il. Flairant la bonne opportunité, Djilali a décliné sa gamme en 5 références : cornet 73% choconoir, 39% chocolait, 31% chocoblanc, un blanc pistache et un blond caramélisé. Jamais en reste d’une bonne idée, le fondateur de « la Meilleure partie », réfléchit à commercialiser des roses des sables croustillantes enrobées de chocolat fondant. Du mordant et une bonne humeur à toute épreuve, Djilali Berrahou est sur tous les fronts, de la production à la commercialisation. Ses cornets sont en vente en grandes et moyennes surfaces et les débuts sont déjà très prometteurs !
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